En 1829, G. P. Legrand, ancien chef du pilotage et capitaine du port de Rouen, propose l’éclairage de la Seine entre le Caudebecquet et la mer – l’estuaire – par des feux pour permettre à navigation à vapeur, alors à des débuts très prometteurs, de se continuer de nuit et à servir d’amers pendant le jour. Le projet est accepté en 1831 puis étudiés par les ingénieurs Fauqueux, Frissard, Robin et Martin.
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Le cadre de vie
L’environnement quotidien de nos ancêtres.
Dernier ajout : 13 août 2022.
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1838 : premier éclairage de la Basse Seine
27 mai 2022, par † Jean-Pierre Derouard -
La paroisse rurale
1er novembre 2000, par Thierry SabotLa paroisse est la cellule de base de l’organisation ecclésiastique. C’est aussi la division administrative la plus importante sous l’Ancien Régime. Elle rassemble la communauté des âmes, la communauté des fidèles et constitue ainsi le cadre de vie essentiel de nos ancêtres.
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Les lieux de la sociabilité villageoise
1er juillet 2002, par Alain CouégnatPassant régulièrement les congés d’été dans cette commune depuis ma naissance et ayant beaucoup d’attaches familiales dans la région, j’ai une affection toute particulière pour ce département. Je vais profiter de cet article pour vous faire partager quelques uns de mes souvenirs.
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La charte des us et coutumes des bastides médiévales
1er septembre 2002Dans les bastides, la vie était régie par un écrit à la fois juste et insolite avec des règles qui ne manquaient pas de piquant : La charte des Us et Coutumes.
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Essai de reconstitution d’une tenue
1er octobre 2005, par Jean-Yves Le Lan, Josiane Le LanL’exploitation des documents concernant le domaine congéable contenus dans la série B et les minutes notariales de la série E des Archives départementales permet de reconstituer la demeure de nos ancêtres.
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Le pigeonnier dans l’économie rurale
19 mars 2008, par Michel LucienOn ne peut parler de pigeonniers sans faire le rapprochement entre la campagne, la ferme, et la vie en milieu rural.
Le pigeon tenait une part importante dans l’économie de la ferme. Son élevage offrait la possibilité de disposer de la viande fraîche pratiquement toute l’année et cela sans contrainte pour le paysan qui n’avait pas besoin de consacrer du temps à l’alimentation de ses volatiles.
En effet les pigeons se nourrissaient sur les terres du propriétaire du pigeonnier, mais aussi (…) -
Lieuran-Cabrières, les lavoirs et les enfants des écoles
2 avril 2009, par Gérald de Murcia, Thierry SabotNous connaissons déjà la mairie et les ouvriers agricoles de Lieuran-Cabrières, cette petite commune située dans le département de l’Hérault en région Languedoc-Roussillon. Voici maintenant les lavoirs, les lavandières et les enfants des deux écoles, école publique et école confessionnelle.
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Les petits métiers des lavoirs
3 décembre 2009, par Micheline PasquetLes dames venant laver leur linge ou celui de leur clientes n’avaient pas toujours bon caractère et entre-elles il y eut quelques accrochages assez chauds. Elles se battaient pour une place avec leur linge mouillé, les crêpages de chignons étaient fréquents, les plus hardies intimidaient les plus timides, sans parler du langage imagé qu’elles employaient.
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Les corporatifs de l’île du fort de Meulan (Yvelines)
21 janvier 2010, par Madeleine Arnold-Tétard †Pour faire suite à l’article si intéressant de Michèle CHAMPAGNE sur son ancêtre ROBILLARD parti chercher fortune au Canada, quelques autres ROBILLARD essaimaient à Meulan et principalement dans cette partie de la ville qu’est le Fort, avec d’autres familles qui leur étaient plus ou moins alliées. Ces familles corporatives se marient entre elles de tout temps, les pêcheurs épousent les filles des aides de pont, et vice-versa, les bouchers épousent les filles de leurs confrères et autres saucissonniers, les charpentiers s’épousent dans le milieu du bâtiment, bref on ne laisse pas traîner le patrimoine ancestral…
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Reflet de l’habitation de l’île du fort de Meulan (Yvelines) au XVIIIe siècle
21 janvier 2010, par Madeleine Arnold-Tétard †Les maisons de l’île, en 1770, se situaient quasi à l’endroit où aujourd’hui encore nous les retrouvons présentes, seules les prisons et l’auditoire royal ont disparu. Également disparu le fort de la Sangle, sur l’autre rive, et le grand pont dont les arches, pour certaines dites de « Grande Gueule », appartenaient à divers propriétaires représentant le roi dans ses domaines de Meulan à savoir : MM. De Laurière et de la Bossaye, ce dernier de Vernon qui jouissait, pour ce dernier, à titre d’engagement gratuit, du droit de pêcherie sur certaines des arches du pont, tout comme d’ailleurs le roi lui-même.