Il avait 15 ans quand la guerre fut déclarée, et les Alliés choisirent le jour de ses 20 ans pour débarquer en Normandie, le 6 juin 1944. Bernard Morinais (1924-2005) a donc vécu sous l’occupation nazie, ce qui aurait pu être ses plus belles années de jeunesse. Superbe et émouvant !
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Souvenirs de Bernard Morinais sous l’occupation
Dernier ajout : 1er novembre 2007.
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L’ado (1er épisode)
1er octobre 2006, par Bernard Morinais -
L’usine (2e épisode)
1er novembre 2006, par Bernard MorinaisSorti premier de la promotion 1941 de l’école professionnelle de Maisons-Laffitte, muni du certificat d’aptitude professionnelle de mécanicien et du brevet, il allait me falloir entrer dans le monde du travail.
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Clandestin (3e épisode)
1er décembre 2006, par Bernard MorinaisEn dehors des gars du pays qui eux, rentraient chaque jour chez eux, j’eus vite fait de repérer qu’un certain nombre n’étaient pas en situation régulière. C’est donc instinctivement que je me rapprochais de ces derniers. Au bout d’un certain temps, nous avions formé un groupe que l’on pourra appeler les “Réfractaires”.
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L’internement (4e épisode)
1er janvier 2007, par Bernard MorinaisLa nuit, inutile de la décrire, ne fut pas des plus enchanteresses. La tête sur mon sac à dos, de crainte des vols, j’eus bien du mal à dormir quelques heures. C’est le lendemain, à neuf heures, que nous fûmes rassemblés à nouveau dans la cour, embarqués dans des camions militaires munis de bancs de bois, ignorant tout de notre destination finale.
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Résistance (5e épisode)
1er février 2007, par Bernard MorinaisLes activités d’André Bokkelandt représentaient une véritable plate-forme aux possibilités d’interventions variées. 17 aviateurs alliés seront hébergés chez les Bokkelandt en deux années.
Nous participions également, à l’organisation du ravitaillement en nourriture des hommes planqués. -
Libération (6e épisode)
1er mars 2007, par Bernard MorinaisJe crois que, de toute ma vie, je n’ai eu un si bel anniversaire. Les F.F.I. de Sartrouville étaient organisés en deux groupes, composés de plusieurs unités : les adultes (mon père Morinais Francis y était sergent), et les F.F.I.-jeunes, de 16 à 20 ans environ, dont je faisais partie, sous les ordres de Lucien Perrin.
Je suis effectivement né le 6 juin 1924, j’avais donc tout juste 20 ans. -
Classe 44 - Commentaires (7e épisode)
1er avril 2007, par Bernard MorinaisL’objectif de cette plaquette étant de transmettre à la jeunesse ce que fut, à l’époque, l’attitude de ses aînés, amène cependant quelques précisions, concernant leurs éventuelles responsabilités, face à des situations qu’ils n’avaient pas créées, et dont ils n’étaient pas maîtres. Car « on ne peut pas aborder les conclusions de l’histoire de France 1940/1944 sans en connaître les tenants. »
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Classe 44 - Annexe n°1
30 septembre 2007, par Bernard MorinaisL’objectif de ces quelques pages sera de rectifier, et de gommer, les inexactitudes qu’injustement la mémoire altérée a permis, prise en défaut ; et de compléter certaines descriptions, images, anecdotes, ou relations de faits, tout simplement parce qu’ignorés de moi-même ou n’en ayant plus souvenance.
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Classe 44 - Annexe n°2
1er novembre 2007, par Bernard MorinaisLa lecture des ouvrages relatant la vie et les peines que durent subir les Français pendant les quatre dures années de l’occupation nazie, feront découvrir au lecteur qui n’a pas vécu cette époque, des mots, des expressions, un verbe inusités jusqu’alors, et qui, pour la plupart disparaîtront avec la situation qui les avait fait naître. Nous allons donc tenter de familiariser le néophyte avec ce langage qui a été, dans certains des cas, influencé par le caractère gouailleur et vengeur du Français.