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Maria Morel (épouse Chaussière) avertit Gaspard de la venue en permission de leur frère Bonnet.

- Télégramme du 1er février de Ferrières : « Venir suite Bonnet arrivé. Chaussière »
Lettre et télégramme de Gaspard
Il n’a pas été averti à temps de la venue en permission de son frère Bonnet et en est très contrarié. Il espère obtenir pour lui-même une proche permission et envoie un télégramme dans ce sens.
Il s’inquiète de la santé de Claudia
Moulins le 2 Février 1916 (mardi)
Chère femme et chère fille
Je réponds à votre aimable lettre que je viens de recevoir je suis toujours en bonne santée désire de tout mon cœur que vous en soyiez de même.
Chères petites amies je viens de recevoir en même temp qu’une dépêche que j’aurais du recevoir hier me disant venir suite Bonnet arriver de suite je suis aller demandé une permission pour partir mais il fallait que la dépêche soi signer du Maire de la Commune et disant que c’était pour arrangements de famille en plus il fallait que j’aille à Moulins au bureau de la place tout cela demandé du temp vous autres sur vos deux lettres vous n’avez même pas pu me dire le jour qu’il était arrivé ni le jour qu’il repartait cela fait que je n’avais aucun renseignement je suis très faché de n’avoir pas pu le voir si vous m’aviez dit au moins le jour qu’il passé a Moulins j’aurais pu aller le voir a la gare
Chères petites amies sur vos lettres vous ne me dites pas si tu es guérie chère femme c’est ce que j’attendais avec le plus d’impatience et qui m’a fait retarder pour écrire enfin dimanche si ont ne travaille pas je veux demander une permission pour aller vous voir nous pourrons causer un petit moment.
Allons mes chéries soignier vous bien et j’espère que toi chère femme tu sois guérie pour moi tout ce qui m’embête c’est de ne pas avoir vu mon frère pour aujourd’hui je termine en vous embrassant mille fois et de tout cœur
Votre petit homme pour la vie
Morel

- Permission impossible !
- « Moulins 2/2 18h11 »
« Permission impossible. Pense y aller dimanche. »
Lettre de Claudia et Célina aux frères Claude Morel.
Gaspard a pu obtenir une permission et retrouver à Lavoine son frère Bonnet, lui aussi permissionnaire.
C’est une grande joie pour Claudia et sa fille mais qui ne s’estimeront comblées qu’à la fin de la guerre.
Autres permissionnaires : André Barret, leur beau-frère et le fils d’un voisin.
Lavoine le 8 Février 1916
Chers beaux frères et oncles
Nous nous empressons de répondre à votre aimable lettre qui nous a fait un très grand plaisir d’apprendre de vos nouvelles et pour quant à nous deux nous sommes toujours en bonne santé et nous désirons de tout cœur que vous soyez de même
Bien chers beaux frères et oncles le frère Bonnet est venu en permission pour six jours lui aussi et Gaspard a pu en obtenir une lui aussi de quarante huit heures pour venir voir Bonnet et ils sont repartis tous deux ensembles hier matin.
Bonnet n’a pas changé il est toujours le même et il ne se faisait même pas de mauvais sang.
Chers beaux frères nous avons été bien content de le voir lui aussi mais nous serons encore bien plus heureuse si le jour de la délivrance été arrivé ce jour là si vous avez le bonheur de revenir tous nous pourrons boire un bon coup tous ensemble avec bien plus de plaisir. enfin il faut espérer et souhaiter que ce soit bientôt.
Bien chers beaux frères les premiers jours de la semaine dernière il a fait un vent terrible qui qui emportait tout et les derniers jours il a tombé un peu de neige mais elle n’a pas tenu et hier et aujourd’hui il a plu mais malgré la neige et la pluie il ne fait pas froid.
Chers beaux frères je crois qu’il y a aussi le beau frère André de Périarce* qui était venu en permission pour six jours lui aussi mais nous ne l’avons pas vu car il n’est pas venu au Bicon**.
Allons chers beaux frères et oncles nous ne voyons pas grand nouveau à vous annoncer pour aujourd’hui et en attendant cet heureux jour où la grande permission nous vous embrassons tous les deux bien fort et de grand cœur
Votre belle sœur et nièce pour la vie qui vous aiment et pensent souvent à vous.
Claude et Célina Morel
Chers beaux frères il y a aussi le fils du Beleau le grand qu’on appelle Pierre (?) qui est venu en permission pour six jours.
| * André de Périarce. André Barret époux de Marie Morel. Périarce ou Périasse, village de La Chabanne, commune voisine. ** Bicon. Les Bicons. Lieu-dit de la maison familiale à Lavoine. |
Lettre de Gaspard
Il est rentré à Moulins en compagnie de son jeune frère.
Les deux permissionnaires ont passé la journée ensemble jusqu’au départ de Bonnet, ce qui a entraîné un retard remarqué de Gaspard à l’atelier !
Au cours de sa permission, ce dernier a revu ses parents et son beau-frère Chaussière.
En plein hiver, un envoi de haricots verts serait bien accueilli !
Il souffre encore des dents.
Moulins le 10 Février 1916
Chères petites femmes
Je répond a votre aimable lettre du huit courant qui m’a fait plaisir de vous savoir en bonne santée pour quant à moi je me porte bien et je suis arrivé à bon port à Moulins
nous sommes arrivés ensemble avec mon frère à 11 heures du matin et nous avons passé le reste de la soirée ensemble a Moulins je ne suis pas allé travaillé le mardi j’ai reçu un bon savon ça été tout ça en passant a Ferrières j’ai trouvé le père et la mère ainsi que le beau frère Chaussière* nous sommes allés ensembles jusqu’au Mayet (de Montagne).
Chères petites amies Bonnet n’est que partis a une heure après minuit je l’ai mené souper a m’a pension et il s’est coucher jusqu’à minuit je suis allé le conduire a la gare
Aujourd’hui chères petites amies il a fait une vilaine journée a Moulins il a tombé de la neige presque toute la journée et ce n’était pas chaud mais elle fondé en tombant
Chères femme tu voulais me donner des haricots verts je n’ai pas si bien fait Monsieur et Madame Colas** serais étés content si cela ne te gêne pas il y a Monsieur Demaillet*** qui iras probablement en permission dimanche envoie donc Célina voir tu en enverrai un bon petit peu il me seront bien payé.
Pour aujourd’hui mes chéries je ne vois pas grand nouveau a vous dire je termine m’a lettre en vous embrassant bien des fois bien fort.
Pour des permissions comme vous me dites je ne crois pas en avoir encore.
Vous donnerez bien le bonjour a Francine**** de m’a part je ne peux pas envoyé la bague d’Ernest***** aujourd’hui elle n’était pas finit
Bonsoir chéries et mille bons baisers de votre petit homme
Morel G
Mes dents n’ont cessées de me faire mal aujourd’hui ah les vilaines elles m’en ont fait.
| * Beau frère Chaussière. Jean-Claude Chaussière, époux de Maria Morel. Mobilisé, infirmier militaire à La Bourboule. ** Monsieur et Madame Colas. Ses logeurs. *** Monsieur Demaillet. Jean Demaillet. Voisin de Lavoine. Colocataire de Gaspard, ils sont affectés dans la même entreprise Mercier. **** Francine. Épouse de son cousin Antoine Lagneu, boulanger de Lavoine. ***** Ernest. Fils de Francine et Antoine. |
Lettre des frères Claude à Claudia et Célina.
Lettre écrite au dos de la lettre de Claudia du 8 février.
Après avoir été à l’honneur au cours d’une remise de décorations à Chantilly*, leur régiment est à nouveau déplacé près de Reims.
Bien qu’à l’écart du front, mal abrités, contraints à de pénibles exercices dans un camp d’instruction, leur situation dans la neige et la boue est détestable.
La fin des hostilités en est que plus désirée. Seule consolation : le vin à bon marché !
| *voir le 14e épisode |

- Extrait de l’historique du 298e Régiment d’Infanterie
J.M.O. du 298è Régiment d’Infanterie.
10 février : [ --- ] Les 19è, 20è*, 21è, 22è, 23è, 24è sont logées dans des baraquements entre Lagery et Lhéry. [ --- ]
13 février : manoeuvres de cadres [ --- ] 14 février : manoeuvres de Division [ --- ]
| * les deux Claude appartiennent à la 20e compagnie. |

- Soissons Senlis Chantilly
Après être parti de la région de Soissons (le 22/01/1916), le 298e RI arrive à Senlis (24/01/1916) pour participer à un service d’honneur au GQG (Grand Quartier Général du Général Joffre) à Chantilly. Après la revue du régiment sur le champ de courses (05/02/1916), le régiment s’embarque à Senlis et débarque à Fismes (10/02/1916) pour aller cantonner à Lagery et Lhéry.
Le 13 février 1916
Cher belles sceur et nies
Je fait réponse a votre lettre qui nous a bien fait plaisir de savoir de vôt nouvelles et en même (temps ?) pour vous en dôner de nôtre qui sont toujour bonne pour le moment et on désir que nôtre lettres vous trouve de mêmes telles qu’il nous quitte
Cher belles sceur et nies nous sommes en ce moment pas dans un joli pays nous sommes dans la marne du côtent de Reins nous sommes lôger dans des barraque en plancher et il tonbe de leau mautier neige tout les jour nous sommes dans la boût jusqu’a au desût du souyier et on fait de l’eszersice dans les terre
je croix çon niepas pour lontemp mais ce n’est pas domage car on n’ est pas bien malgrer çon est loin des premières ligne je ne çes pas ce qu’ils veule faire de nous il y a 3 semaine çon n’est sortie de soissons on nestent a 40 kiomèttre de Paris pour des décorrassions maintenant il nous on transportent la on na restent un jour en chemin de fer et on na fait encore 16 kiom a prês
c’est auribles çan même de voir ce qui cepasse et de ne pas voire de fin enfin il faut esperrent que sa viendera un jour et vivement qu’il arive c’este fin quée si bien a temp dut par tout le monde.
au si c’estent demain pour nous revoir tous ensembles et boirre un bon çanon ensembles surtout qu’il nous le vende pas cher en cemoment on nous le vent 20 a 25 sous* tu voix çon peux en boire. enfin cher belles sceur et nies on va vous cuitent pour aujourd’hui en vous donent nôt maiheure a mitier et des millier de bons baisser de tout nôtre ceur vôt beaux et oncles pour la vie
Morel
| * 20 sous = 1 franc. |
Lettre de Bonnet.
Son retour de permission s’est bien passé. Malgré la neige et la pluie, il a repris son poste dans les tranchées avec une certaine résignation. Il attend le secours du Ciel pour retrouver la paix et le retour dans les foyers.
Lundi le 14 février 1916
cher belle sceur et nièce
Je vous ecri ses deux mots pour vous donnez de mes nouvel que je suit toujour en bonne santée et que j’ai fait un bon voyage
J’ai passer toute la soirer avec mon frêre et j’ai coucher dans sont lit tout deux jusque cas minuit et apres me voilà parti on ses quitter a la gare j’ai rentré mercredi soir et j’ai reparti le jeudi matin à 4 heures pour les trancher ses toujour la même chôse ses jour sa a tomber de la neige et de la pluie sa ne fait pas trot bon a prendre a garde enfin cher belle (sœur ?) ses bien dur pour se remettre a triste mettier mais il faut bien le faire quand même et surtout de requitter sa famille mais esperon donc que Dieu et la sainte Vierge nous donne notre d’élivrance abientôt pour rentré chacun dans nos petite famille
cher belle (sœur ?) et nièce et je n’ai point reçu des nouvel de mon frère que j’atend une réponse de lui tou jou abientôt de vos nouvel
Je fini en vous embrassent tout deux de grand caur
ton baux frêre pour la vie
M. B
53e Bataillon de chasseurs alpins 8e compagnie 2e section secteur postal N° 141
Lettre de Gaspard
Des maux de dents l’ont beaucoup fait souffrir. Les haricots verts et les œufs ont été bien appréciés.
Le vilain temps persiste.
Il va expédier les bagues promises au petit cousin et à sa mère et envoyer par mandat le montant de la vente des haricots et des œufs.
Moulins le 16 / 2 - 16
Chère femme et chère fille
En réponse à votre aimable lettre du 13 courant qui m’a fait plaisir de vous savoir en bonne santé pour quand a moi je me porte bien et j’espère que m’a présente vous trouve de même ; j’ai bien eu mal au dents je vous avez dit sur m’a lettre que j’était guéri, mais elles m’ont repris et c’était principalement la nuit qu’elles me faisait le plus j’ai bien souffert mais aujourd’hui ça vas bien mieux. ce n’est pas tant les dents comme c’est de la névralgie en tout cas je suis heureux que ças va mieux.
Chères petites amies Monsieur Demaillet* a apporter ton petit cadeau. Vous pouvez croire comme nous avons étés contents de manger l’omelette quand aux haricots nous allons commencer a en manger demain Monsieur et Madame Colas** vous remercie beaucoup.
Chère femme tu vas bien dire que j’ai trop tardé a t’écrire mais m’a chérie tu as vu la grimace que j’ai fait le jour que j’était a la maison mais ces temp ci c’était encore bien pire et je ne pouvais dormir de la nuit je n’ai pas pu envoyer la bague de l’Ernest car j’attend que celle de sa mère soi faite je les enverrai toutes les deux a la fois.
Cher femme et cher fille il fait un vilain temps a Moulins il fait un vent qui entraîne tout et une pluie qui perse tout
Allons pour aujourd’hui je ne vois pas grand chose a vous dire pour le moment demain ou après-demain je descendrai a Moulins pour faire l’expédition de mes bagues et je t’enverrai un mandat car je ne veux pas garder ton argent j’ai peur qu’il te fasse faute
Recevez donc mes chéries mille doux baisers de celui qui vous aime et pense a vous
Morel Gaspard
| * Monsieur Demaillet. Son colocataire. ** Monsieur et Madame Colas. Ses logeurs. |
Lettre de Gaspard
Les bagues sont expédiées. Le temps s’est rétabli et les maux de dents sont passés.
Les haricots ont eu du succès ! Le mandat va suivre.
Moulins le 21 Février 1916
Chère femme et chère fille
Deux petits mots pour vous donnez de mes nouvelles qui sont toujours bonnes pour le moment et je désire de tout cœur que m’a lettre vous trouve de même.
Chères petites amies hier j’ai envoyé la bague d’Ernest et une pour Françine mais j’ai peur que celle de Françine soit trop petite et celle d’Ernest soi trop grande. J’espère bien qu’il les aurons reçue sur votre prochaine lettre vous m’en direz des nouvelles c’est celle qui a le trèfle qui est pour Françine.
Chères petites amies tous ces jours-ci il a tomber de l’eau a Moulins avec un vent qui emporte tout mais aujourd’hui le temps s’est remis au beau.
Mes chéries mon mal de dents m’a quitté et j’en suis pas faché car elle m’en ont fait voir surtout pour manger hier dimanche nous avons mangé de vos haricots et je vous assure que tout le monde les onts trouvé bons
Monsieur et Madame Colas vous envois bien le bonjour je ne vois pas grand autre chose a vous dire pour aujourd’hui que de bien vous soignier et comme je vous disait que je vous enverrai votre commission je n’ai pas encore descendu a Moulins mais a ces temp ci je prendrai un moment la veillée pour aller à la poste
Allons bonsoir chérie et bien bonjour a tous les parents et amis de ma part
Votre bien dévoué mari et papa qui vous embrasse mille fois bien fort
Morel Gaspard
Lettre de Gaspard
Brève missive. Il ménage une rencontre à Moulins avec son ami Mondière, permissionnaire.
Moulins le 22 Février 1916
Chère femme et chère fille
À l’instant je viens de recevoir votre aimable lettre je suis très heureux de vous savoir en bonne santée pour quand a moi je me porte toujours bien et je désire que mas lettre vous trouve de même
Je suis très heureux aussi de savoir que mon vieux copain Mondière* est venu en permission vous lui direz qu’il prenne le train de midi a Ferrières il arrivera à Moulins a cinq heures du soir il iras m’attendre à l’hôtel Geneste Cros en face la gare
mes dents sont guéri et j’en suis pas facher
Allons mes chéries bonsoir pour aujourd’hui je me dépêche pour porter votre lettre a la gare
Recevez mille bons baisers de votre petit homme qui vous aimes
Morel G
| * Mondière. Jean Mondière ? |
Lettre de Gaspard
Il n’a pas de nouvelles de ses frères Claude et s’en inquiète alors que la presse fait état de la bataille de Verdun. Malgré les nouvelles mesures restreignant les exemptions, il ne craint pas d’être remobilisé, mais envisage une embauche dans le nouvel atelier de chargement d’obus dont la construction, à laquelle il a participé, s’achève.
Moulins le 29 Février 1916
Chère femme et chère (fille)
Deux mots pour vous dire de mes nouvelles qui sont toujours bonnes. Pour le moment, je désire que m’a lettre vous trouve de même
Chère femme et chère fille voici déjà longtemp que je n’ai pas reçu de nouvelles de mes deux frères Claude j’en suis fort inquiet j’en ait reçu de Bonnet il n’y a pas longtemps mais avec ce qui se passe je ne suis pas tranquil st vous savez de leurs nouvelles écrivez moi les donc de suite
vous me direz les nouveaux du pays il doit y avoir tombé beaucoup de neige a Moulins il y en avais environ 20 centimètres mais elle était toute partie hier.
Chères amies je ne sait pas si vous avez vu les journaux il se passe quelque chose de pas beau sur Verdun heureusement que je n’y suis pas mais il est question vous devez l’avoir vu les sursis d’appels vont êtres supprimés et le travail a Moulins se tire bien je crois qu’au 25 mars se seras tout finit il n’y à plus beaucoup d’ouvriers.
Il ne faut pas vous inquiétté mes chéries car je crois pas aller au dépot* si je ne travaille plus pour Mr Mercier** je crois bien que je rentrerai a l’atelier et ce seras finit pour moi de la guerre j’ai toujours bon espoir
Allons mes chéries je ne vois pas grand autre chose a vous dire pour le moment
Vous me dites sur une de vos lettres que vous voulez m’envoyer des œufs et un fromage ne faites pas ces bêtises là gardé pour vous je n’ai besoin de rien pour le moment.
Allons mes chéries bonsoir pour aujourd’hui vous donnerez bien le bonjour a tous les parents et amis de ma part.
Et recevez mes chéries mille bons baisers de votre bien dévoué mari et papa
Morel Gaspard
Vous ne mettrez plus sur mon adresse près Moulins simplement Chantier Mercier à Iseure (Allier)*
| * dépôt. Lieu où étaient stationnés les soldats rétablis après une blessure ou une maladie, les nouvelles classes, les exemptés remobilisés, avant de partir ou repartir en campagne. ** Mr Mercier. Constructeur de l’atelier de chargement d’obus à Yzeure. Voir 11e épisode. 21 octobre 1915. Arrêt sur image Entreprise MERCIER. |
L’inquiétude de Gaspard est fondée, le 20 février, le régiment des deux Claude s’est rapproché de la ligne ennemie.
Historique du 298è Régiment d’Infanterie : le 20 février, le 298è relève le 43è et le 127è R.I. dans le secteur du Godat à 14 kilomètres au nord-ouest de Reims.

- Soissons Le Godat
Le 298e RI passe à Vandeuil, Pévy (16/02/1916) avant d’arriver près de la ligne de front à Hermonville,, Cauroy, Le Godat (20/02/1916)

- Extrait du communiqué officiel
- "Journal de l’Allier" du samedi 26 février 1916.
Extrait du communiqué officiel du mardi à 15 heures
(Archives de l’Allier 29 REG 4)












15/ La Grande Guerre et les Morel de Lavoine : correspondance familiale et témoignage historique.