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Accueil » Articles » Entraide généalogique ou historique » A la recherche de Pauline Viallet, « dentelleuse » en Velay

A la recherche de Pauline Viallet, « dentelleuse » en Velay


vendredi 8 septembre 2017, par Dominique Simon

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Tout a commencé de façon banale ; l’un de mes amis, passionné d’Art Populaire, nous a fait découvrir les objets utilisés par les dentellières du Velay.

Un tout petit mot sur la dentelle du Velay [pour en savoir (beaucoup) plus : Wikipédia : Dentelle du Velay ; musée de la dentelle du Puy : ladentelledupuy.com] : née vers le XVe, XVIe siècle, la technique de la dentelle se propage dans les campagnes ; son succès devient tel que Louis XIII en réglemente l’usage. Remise à l’honneur sous Louis XIV, grâce au Père Régis des Plas (le Père saint-Régis), son succès ne se dément plus, malgés quelques hauts et bas.

Les dentellières exerçaient leur art en complément du métier de leur mari, cultivateur, et revendaient leurs ouvrages aux « leveurs », intermédiaires entre elles et les négociants.

Parmi les objets que les dentellières utilisaient et utilisent : le plioir, une plaque autour de laquelle elles enroulent leur ouvrage au fur et à mesure de sa création. En bois pour la plupart (orme, hêtre, fruitiers...), les plioirs sont rectangulaires et mesurent une quinzaine de centimètres sur dix ; on en trouve de très simples, et de très ouvragés : rosaces à 6 branches, motifs païens ou religieux. Les dentellières les recevaient de leur promis, qui les sculptaient pour elles.

Celui sur lequel nous nous sommes arrêtés est remarquable par son décor :

Il est en noyer, les marguerites, les dents de loup sont classiques, mais la représentation de « dentelleuse » (c’est le terme que l’on trouve dans certains actes) est beaucoup moins fréquente.
Encore plus rare : son nom et la ville.

Mais qui était-elle cette Pauline Viallet qui vivait à Issengeaux (Yssingeaux) ? A quelle époque ? Quelle était sa famille ?

Que nous dit la plaque ?

L’orthographe Issingeaux est très fréquente au XVIIe, mais toujours présente au XVIIIe et XIXe, où elle voisine avec Yssingeaux.

Les N inversés, les A et U joints indiqueraient plutôt le XVIIIe, mais mes experts personnels ne s’accordent pas sur ce point.

Dans mon enthousiasme de généalogiste quasi novice, je relevais le défi et me mis sur les traces de Pauline : avec ces indications, il devait être facile de la localiser...
Quelle erreur !

Je n’ai su qu’après que le nombre de dentellières du Velay a toujours oscillé entre 150 000 et 300 000.

Avant de farfouiller dans les archives de la Haute-Loire, un tour dans les bases classiques.

En « googlisant » Pauline Viallet, on en trouve une aux Etats-Unis (XXe siècle), dans la famille Ribbon (=Ruban) ; outre la date, qui ne convient pas, le ruban n’est pas la dentelle : c’est dans le Puy-de-Dôme que l’on en fait.

Sans entrer dans les détails, rien de pertinent dans Généanet et Généabank sur Yssingeaux, même en élargissant la recherche aux Vial, Viallat, et aux autres villes, aux Pauline non Viallet... Les Viallet contactés, que je remercie, n’avaient pas de Pauline « compatibles ».

C’est sur Géneal 43 (tables filiatives 1802-1902), que j’ai trouvé une Viallet à Issengeaux, et une seule : Marie-Anne Viallet : ouverture d’un second front, qui pouvait permettre d’identifier ascendants, descendants, fratrie.

Voici l’acte de décès du 23 janvier 1834, que j’ai déchiffré dans les archives de la Haute-Loire (numérisées et en ligne à partir de 1802) :

[(Décès de Marie-Anne VIALLET. 23 janvier 1834.
L’an mil mil huit cent trente quatre (insert cinquième...?) et le vingt trois janvier à dix heures du matin pardevant nous jean françois eugène Labatier maire de la commune d’Yssingeaux faisant les fonctions d’officier public de l état Civil sont comparus Baptiste Fayolle agé de cinquante six ans et antoine B.....? agé de trente sept ans les deux cultivateurs demeurant au lieu di Beaux lesquels nous ont déclaré que le jour d’hier à midi la nommée Marie-Anne Viallet veuve de Jean Liogier cultivateur est décédée au lieu di Beaux agée de quatre vingt un an. Lecture faite aux déclarants (non parents ?) du dit acte nous ont déclaré ne savoir signer de ce requis.
Labatier (ou Sabatier ?)

Source : Archives Départementales de la Haute-Loire. Tables décennales Yssingeaux 1833-1838 (6E299/24) p. 65).]

Les tables de contrôle des actes (on peut toujours compter sur l’administration fiscale) ne mentionnent pas les héritiers (à qui se fier ?).

Avec le nom du mari, je devais pouvoir quelques éléments. Si les Viallet sont rares à Issengeaux, les Liogier (et les Jean Liogier) n’y manquent pas ; j’ai retrouvé l’acte de décès d’un Jean Liogier, même lieu-dit, même témoins ; ça ne peut pas être un hasard.

[(Décès de Jean LOGIER 09.09.1826
L’an mil huit cent vingt six et le neuf septembre à dix heures du matin, pardevant nous, Jean antoine Chevalier adjoint à la mairie d’yssingeaux faisant par délégation les fonctions d’officier public de l’Etat Civil de cette commune sont comparus Claude Fayollle agé de trente sept ans et Baptiste Fayolle agé de quarante huit ans cultivateurs demeurant à Beaux lesquels nous ont déclaré que le jour d’hui à sept heurs du matin le nommé Jean Liogier cultivateur époux de Jeanne (Bessière ?) est décédé dans son domicile au lieu di Beaux agé de soixante quinze ans.
Lecture faite aux déclarants dudit acte de décès ont déclaré ne savoir signer de ce requis
Signé : Chevalier

Source : Archives Départementales de la Haute-Loire ; tables décennales Yssingeaux 1824-1826 (6E229/11) p. 345).]

Mais voilà, ce Liogier-là n’était pas marié à Marie-Anne ! Quant à Pauline, toujours rien.

Les archives de Haute-Loire ne sont en ligne qu’à partir de 1802, mais les remarquables relevés du Cercle Généalogique et Héraldique de l’Auvergne et du Haut Velay (CGHAHV), complétés par les données Généabank et de Généanet m’ont permis de remonter jusqu’à la fin du XVIIe. On y retrouve deux Marie-Anne Viallet en Haute-Loire, nées en 1760 et 1765. Pas de date décès, pas de Pauline dans les ascendants, descendants, et fratrie ; Marie-Anne est, elle aussi, perdue quelque part au milieu de nulle part.

Me voilà donc avec deux mystères au lieu d’un !

Marie-Anne s’est greffée par accident sur ma recherche, mais ma question, mon souci, ma quête concerne bien Pauline VIALLET : quand vivait-elle ? Quelle était sa famille ?

Merci à vous pour votre aide et vos conseils !

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54 Messages

  • Bonjour,
    Il faudrait peut-être tenir compte du fait que Pauline puisse être un prénom donné au baptême et devenu le prénom usuel.

    Autre idée, Pauline n’est peut-être pas née à Yssingeaux .
    En cherchant sur généanet, j’ai trouvé une Pauline VIALET ,épouse DÉLEAGE Jean Louis, qui accouche d’une petite fille, le 02-02-1891 à Riotord -43.

    J’ai fouiné à Riotord mais n’ai ni trouvé la naissance d’une Pauline né ca 1870 puisque âgée de ca 21ans à la naissance de sa fille, ni de mariage.
    C’est tout ce que j’ai pour le moment
    Annie SACCO

    Répondre à ce message

    • A la recherche de Pauline Viallet, « dentelleuse » en Velay 8 septembre 13:26, par Dominique SIMON

      Bonjour à tous, et merci de vos réponses et suggestions,

      Annie, j’avais en effet débusqué plusieurs Pauline Viallet, Pauline étant le deuxième prénom ; ce sont des pistes que je n’ai pas poursuivies, en raison des dates (tardives) et la plupart de ces Pauline étaient originaires d’Ardèche et du Rhône.

      Bien évidemment, toute la difficulté réside dans l’incertitude du lieu de naissance (entre autres !) de Pauline. J’ai élargi la recherche à d’autres villes sans résultat, mais il y a de grandes zônes inexplorées.

      A suivre

      Répondre à ce message

    • A la recherche de Pauline Viallet, « dentelleuse » en Velay 13 septembre 17:39, par martine hautot

      Bonjour , on trouve sur geneanet cette Pauline ,née le 27 octobre 1869 à Rochepaule ,elle s’est mariée à Saint Régis du coin ,le 5 février 1890,elle a été ménagère à Rochepaule,Montivert et saint André des Effegeas en Ardèche .Ne semble pas être venue en Haute loire.
      Bien cordialement, Martine

      Répondre à ce message

  • A la recherche de Pauline Viallet, « dentelleuse » en Velay 8 septembre 11:14, par BELLETIER Ginette

    Bonjour à tous
    Je pense qu’il est possible que vous ayez trouvé la bonne personne ....
    En Limousin , et peut - être en Auvergne aussi ! , ils avaient une curieuse manie : celle de prénommer leurs enfants d’un prénom à l’état civil ( souvent le même pour tous les garçons ou le même pour toutes les filles de la fratrie ! ) et d’ en utiliser un autre dans la vie courante !....
    J’ai rencontré de grandes difficultés pour établir mon arbre à cause de cette singularité...
    Faisant moi -même de la dentelle aux fuseaux comme Au Puy , je suis intéressée par cette recherche
    Bonne journée

    Répondre à ce message

  • Bonjour,
    Si on reprend ce que vous dites :
    « Les dentellières exerçaient leur art en complément du métier de leur mari, cultivateur, et revendaient leurs ouvrages aux « leveurs », intermédiaires entre elles et les négociants. »,
    C’est peut-être une demoiselle X, épouse VIALLET qu’il faudrait chercher...
    Et donc par conséquent plutôt dans les tables des mariages d’ Yssingeaux. Et celles des villages environnants...
    Bonne recherche

    Répondre à ce message

  • Sur Généanet en tapant
    VIALLET comme nom de l’époux
    Et Pauline, comme prénom d’épouse,
    on trouve ( en autres) :
    Mariage de Vital VIALLET
    et de Pauline BORDEL
    le 11 janvier 1860
    à Aulhat Saint Privat
    C’est à 123 km d’Yssingeaux et le Puy est entre les 2 !
    Peut-être une piste à suivre...

    Répondre à ce message

    • A la recherche de Pauline Viallet, « dentelleuse » en Velay 8 septembre 13:49, par Dominique SIMON

      En effet, je vais explorer cette piste, merci ; toutefois, je pense que la date est un peu tardive, compte tenu de la graphie.Qu’en pensent les experts ?

      A suivre...

      Répondre à ce message

      • En lisant attentivement l’acte de mariage du 11 janvier 1860 :

        Le marié est né à Condat lès Montboissier
        La mariée, Pauline, est née à St Germain Lembron en 1843 , notée âgée de 16 ans à son mariage
        Un contrat de mariage a été signé à Sauxillanges...

        Toutes communes dans le Puy de Dôme.
        Mais Issingeaux, en Haute-Loire, département limitrophe.

        Sur Généanet on « retrouve » cette famille (?) sous un autre patronyme VIALLIS

        Répondre à ce message

        • A la recherche de Pauline Viallet, « dentelleuse » en Velay 8 septembre 20:24, par Dominique SIMON

          Je vais aller jeter un oeil sur cet acte de mariage, et sur le contrat, si il est accessible. La population qui nous intéresse se déplaçait peu, mais il arrivait que la renommée d’une dentellière était telle qu’elle franchissait les limites de son village.
          A jouter à ma liste !

          Répondre à ce message

        • A la recherche de Pauline Viallet, « dentelleuse » en Velay 10 septembre 19:08, par DOMINIQUE SIMON

          Bjr Suzanne,

          je m’étais promis d’attendre, mais j’ai jeté un oeil sur cet acte de mariage ; la mère du marié est une Fayolle ; les Fayolle (de Beaux, lieu-dit à Issingeaux, et maintenant commune à part entière) ont déclaré le décès de Marie-Anne Viallet qui n’a probablement rien à voir avec Pauline, mais que j’ai trouvée sur la route en recherchant cette dernière (cf article). La dite Marie-Anne étant égalemnt un mystère !

          Je laisse mijoter pour le moment.

          Bonne soirée,

          D.

          Répondre à ce message

  • Pour compléter mon message premier
    J’ai trouvé sur généanet :
    http://gw.geneanet.org/amyris?lang=...
    Julie Pauline est celle dont j’ai parlée dans mon message posté
    Je ne sais si elle est la « bonne Pauline » mais cela fait des pistes de recherches
    Annie SACCO

    Répondre à ce message

    • A la recherche de Pauline Viallet, « dentelleuse » en Velay 8 septembre 13:56, par Dominique SIMON

      Oui Annie, selon mes notes, Julie Pauline VIALLET (1869-1946), mariée à Jean Louis Delage apparaît plusieurs fois dans Geneanet, dans l’Ardèche, le Rhône et la Loire ; je vais retourner aux sources mais, je pense que l’époque est trop tardive et les dentellières n’exerçaient pas dans ces départements.

      L’aventure continue !

      Bien entendu, je vs tiendrai tous informés du résultat de mes investigations, si elles s’avèrent fructueuses.

      Répondre à ce message

  • Touvé sur le site de la mairie de YSSENGEAUX, la dernière phrase est intéressante :

    Yssingeaux : un nom peu commun, qui commence par Y et se termine par X, deux lettres qui font la joie des mathématiciens, ou leur tourment… Volontiers on fait le rapprochement entre le nom de la ville et ses armoiries dans lesquelles cinq coqs annoncent le lever du jour avec cette devise : « evocant auroram ». D ‘aucuns admettent commodément que l’origine est la transcription du patois local : « Lou cin djaï » (les cinq coqs).

    En fait, tous les historiens locaux sont d’accord pour affirmer que le curieux toponyme existait bien avant le blason. Des invasions barbares avaient touché tout le Velay au Ve siècle et le nom serait tout simplement lié à la demeure ou au domaine du premier occupant des lieux, un certain Isingaud : il est mentionné en l’an 985 dans le cartulaire de Chamalières puis avec des variantes dans celui d’Ainay en 1106 et de Cluny en 1109 ; c’est un nom germanique terminé en aud, comme le sont encore beaucoup de noms de famille en France.

    Le dictionnaire de Trévoux qui faisait autorité, écrivait en 1743 : Issengeaux.

    Répondre à ce message

    • A la recherche de Pauline Viallet, « dentelleuse » en Velay 10 septembre 20:41, par Dominique Simon

      L’ami à qui appartient ce plioir le date du XVIIIe,sans en être sûr ; les N inversés et les lettres accolées les unes aux autres se retrouvent sur les meubles de cette époque ; cette hypothèse est complètement compatible avec la rf que vs citez. Elle ne l’exclut pas, et c’est important.

      Mais l’orthographe a évolué, petit à petit, comme si elle avait sa vie propre ; et l’on trouve les diverses « versions » dans des actes du XIXe.

      Bonne soirée,

      D.

      Répondre à ce message

  • Je vous conseille peut-être aussi de vous pencher sur la congrégation des « béates » du Velay, présente à Yssengeaux
    Voir
    http://www.leprogres.fr/haute-loire...

    Répondre à ce message

  • Je viens de trouver en cherchant sur FILAE.

    Décés le 07-05-1862, au Puy en Velay, de Pauline Justine VIALLET, onze ans, élève de l’hospice, native d’Yssingeaux.

    L’acte est visible en marge de FIALE.Je vous invite à aller le chercher dans les décés du Puy en Velay.

    Triste destin pour cette fillette, elle « revit » grâce à cet objet retrouvé qu’elle a sculpté avec Amour et visible par tous si j’ai bien compris

    Annie SACCO

    Répondre à ce message

    • L’acte porte le numéro 239.
      La déclaration est faite par le « tournier », celui qui reçoit les enfants abandonnés et Pauline est une de ces enfants, son numéro d’enfant abandonné est cité.
      Il est accompagné de Lucien VIALLET cordonnier, probablement, la personne qui lui a « donné » le patronyme de VIALLET et qui l’avait quasi « adoptée ».Il signe très visiblement

      Annie SACCO

      Répondre à ce message

      • A la recherche de Pauline Viallet, « dentelleuse » en Velay 8 septembre 20:55, par Dominique SIMON

        La lecture des actes de décès de ces époques est souvent très émouvante, pcq descriptive, et très informative, elle reflète la société.
        Dans le cas qui nous occupe, pour être plus claire, ce n’est pas la dentellière qui sculptait la plaque, mais son fiancé, son amoureux, son promis ; sculpter, ce n’était pas ce que savaient faire les femmes, ce n’était pas leur rôle. Cela dit, il devait bien y avoir qq curieuses qui se sont exercé à cet art.
        Quoiqu’il en soit, je garde la référence.
        D.

        Répondre à ce message

        • Vous doutez Dominique à cause de la tradition qui donnait lieu à ce cadeau ?
          Je vois les choses ainsi :
          Pauline , abandonnée bébé, a été confiée par l’hospice à la famille de VIALLET le cordonnier où elle fut « chérie » comme leur fille. Elle a considéré que VIALLET était comme un vrai père pour elle et voulut porter son nom.
          Initiée très tôt aux travaux d’aiguille et notamment à la dentelle, son « père adoptif » , cordonnier, possédant donc tous les outils nécessaires à la fabrication de cet objet lui en a fabriqué un par amour « paternel ». La petite était peut-être fragile, malade,en danger, le père VIALLET lui a donc fabriqué ce cadeau craignant qu’elle n’atteigne pas l’âge du mariage.
          Je trouve étonnant que ,dans l’acte il est dit « native d’Yssingeaux ». Je suppose qu’un billet accompagnait le bébé placé dans le tour, ou alors, l’enfant fut très tôt orpheline de père et de mère qui, vivants , habitaient Yssingeaux.Ou alors, Pauline était fille de seulement une maman célibataire venue d’Yssingeaux accoucher à l’hospice et n’ayant pas survécu. L’enfant fut confié à la famille VIALLET...

          Annie SACCO

          Répondre à ce message

          • J’ai la réponse sur le « native d’Yssingeaux ».

            Il y avait un hospice à Yssingeaux.
            Pauline Justiane a reçu ces prénoms des autorités de l’hospice d’Yssingeaux qui ont trouvé l’enfant le 30-06-1851, âgée de ca 2jours.(N page 37 acte 127)

            J’ai relu l’acte de décés, Pauline était élève de l’hospice, habitant Le Puy donc elle fut probablement confiée à la famille VIALLET. Elle était hospitalisée , elle a donc succombé à sa maladie.

            Annie

            Répondre à ce message

          • A la recherche de Pauline Viallet, « dentelleuse » en Velay 9 septembre 15:04, par Dominique SIMON

            Annie,

            c’est une superbe histoire, vraiment ; et pourquoi pas, en effet ; pcq nous nous (je, en l’occurrence) sommes laissés enfermer dans la tradition ; je vais la transmettre à mon ami, détenteur du plioir. Qui ne va pas en revenir ! Je vs transmettrai ses commentaires (ça prendra ss doute un peu de temps)

            A bientôt,

            D

            Répondre à ce message

            • Dominique,

              C’est une histoire émouvante ! Je pense que cette Pauline est celle du plioir.Reste toujours l’ombre d’un doute. En ce qui me concerne, je pense que je suis proche de la vérité. Trop de choses coïncident sauf que le fiancé n’est pas un fiancé mais un « papa adoptif ».

              Il faudrait savoir où se trouve actuellement ce plioir et comment il est arrivé en ce lieu.
              J’attendrai patiemment les commentaires Dominique !
              Annie

              Répondre à ce message

              • A la recherche de Pauline Viallet, « dentelleuse » en Velay 10 septembre 18:57, par DOMINIQUE SIMON

                Annie,

                j’espère que vs avez raison, ne serait-ce que pour la beauté de l’histoire !

                Le plioir fait partie de la collection de mon ami, qui l’a trouvé soit ds une brocante, soit chez ses antiquaires préférés ; je ne suis pas sûre que nous puissions précisément identifier sa provenance par ce biais. Mais je vais poser la question.

                Commentaires et précisions ds une grande semaine, sans doute.

                J’irai farfouiller dès que possible pour avoir des précisions sur ces Viallet-là !

                Merci encore

                D.

                Répondre à ce message

              • A la recherche de Pauline Viallet, « dentelleuse » en Velay 12 septembre 18:31, par Dominique Simon

                Bonsoir Annie,

                je n’ai pas encore de retour sur votre hypothèse ; une question : l’acte que vs mentionnez porte bien l’orthographe Yssingeaux ? Sur le plioir, c’est Issengeaux ; les différentes orthographes de la ville ont cohabité,c’est vrai, mais je reviens qd même sur l’hypothèse XVIIIe, confortée par le message de Suzanne.

                A suivre.......

                Répondre à ce message

                • Bonjour Dominique,
                  Il faut bien savoir qu’en 1862, la rédaction de l’acte a été faite pas le scribe de la mairie qui ,en principe, à cette époque , connaissait les orthographes des villages alentour.
                  Quant au plioir, il a été probablement sculpté par le père nourricier, cordonnier, qui lui, âgé de 42ans en 1862, donc né vers 1820, n’a pas dû aller à l’école longtemps et il a écrit comme il pensait.Il n’était peut-être jamais allé à Yssingeaux et n’oublions pas un certain accent du parler, du dialect du coin, qui modifiait la façon d’écrire d’où le « en » à la place de « in »

                  Annie

                  Répondre à ce message

  • Bonjour,Dominique
    Ce plioir est vraiment un très bel objet . Vous trouverez ci -dessous un article qui fait la description de ce genre d’objets et qui indique ,qu’outre les motifs géométriques,ils portent parfois un prénom féminin .Sculptés au couteau ,ils seraient le cadeau du futur à sa future .Dans le cas présent ,le lieu indiqué pourrait être le lieu du mariage
    https://books.google.fr/books?id=bF...

    martine

    Répondre à ce message

  • Autre document qui va dans le mêmes sens et qui parle de rituel de mariage dans la province française

    http://collectionneurspoitevins.fr/...

    Bien cordialement

    Martine

    Répondre à ce message

    • A la recherche de Pauline Viallet, « dentelleuse » en Velay 9 septembre 15:17, par Dominique SIMON

      Merci, Martine,

      en effet, l’hypothèse lieu de mariage est tout-à-fait plausible ; malheureusement je n’ai pas trouvé de viallet, Pauline ds les tables de mariages d’Yssingeaux.

      Voici un autre lien vers les plioirs et l’art populaire d’Auvergne :

      http://lezardpremierauvergne.skynet...

      D.

      Répondre à ce message

      • Bonjour, Dominique
        Merci pour ce lien .Savez-vous comment votre ami a trouvé ce plioir ? Connaître sa provenance pourrait peut-être vous aider .Curieusement ,si vous n’avez trouvé que peu de Viallet dans les tables décennales d’ Yssingeaux ,avez-vous vu qu’actuellement il y a au moins 7 familles Viallet qui y vivent .
        il y a également deux viallet aux Beaux ,commune distincte d’Yssingeaux depuis 1844.
        Cordialement ,
        martine hautot

        Répondre à ce message

        • A la recherche de Pauline Viallet, « dentelleuse » en Velay 9 septembre 18:02, par Dominique SIMON

          Bjr Martine,

          mon ami est un chineur invétéré : il écume les brocantes et autres à la recherche des objets de sa passion ! Je vais lui poser la question, mais n’attendons pas trop de de cette piste.

          J’ai d’ailleurs en réserve qq énigmes à soumettre aux lecteurs sagaces de La Gazette.

          Focalisée sur l’époque ancienne, je n’ai pas regardé les tables récentes ; les Viallet de Beaux m’intéressent, peut-être pas pour Pauline, mais pour Marie-Anne, que je cite dans l’article, et c’est qd même un deuxième mystère agaçant !

          J’ajoute à ma liste « à faire » ; avant d’explorer toutes ces pistes, je vais attendre que les commentaires se tarissent.

          Merci à vous, et à tous,

          D.

          Répondre à ce message

  • A la recherche de Pauline Viallet, « dentelleuse » en Velay 13 septembre 09:10, par Marie Thérèse

    Bonjour
    Je vous conseille la lecture de :« Marie, la dentellière » de Mick FOURISCOT. Ed. Jacques Marie LAFFONT( juin 2003)
    L’auteure raconte la vie des dentellières de la région du Puy.
    Elle évoque : les béates, les leveuses, le couvige de la vieille Paule, les veillades etc....
    Mick FOURISCOT était présidente du Centre de la Dentelle du Puy, peut-être l’est-elle encore.
    Bon courage pour votre recherche

    Répondre à ce message

  • A la recherche de Pauline Viallet, « dentelleuse » en Velay 13 septembre 14:21, par Martine Hautot

    Bonjour ,notre Pauline pourrait bien avoir appris la dentelle à Yssingeaux et venir d’un village voisin .
    sur ce site ,vous pouvez voir des plioir de différentes époques
    http://www.objetsdhier.com/fr/Aff.p...
    il me semble que celui que vous présentez est d’une ornementation un peu simple pour être du XVIIIsiécle./début XIX siècle

    La pleine époque de la dentelle est à partir de 1830 avec un maximum en 1850.J’ai trouvé sur geneanet une « Justine » Viallet née à Freycenet-la- Cuche et indiquée comme dentellière (sans doute à partir des recensements)elle a une fille hors mariage prénommée de même et dite aussi dentellière. les recensements peuvent vous aider pour cette période mais si le plioir est plus ancien,vous n’avez pas cette ressource .
    Pas sûre que nous trouvions Pauline , mais vous nous avez fait découvrir de belles choses .Il y a aussi de magnifiques chaises de dentellières !
    Bon courage
    Martine

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    • A la recherche de Pauline Viallet, « dentelleuse » en Velay 13 septembre 21:07, par Dominique Simon

      Suite aux messages d’Annie, je suis allée faire un tour sur Généal 43, ; au Puy, on retrouve l’acte de décès d’une Justine Viallet (AD Hte-Loire, 1887, 6E 178/244), dentellière 29 ans, fille naturelle de Justine Viallet, épouse de.....domicilée à Freycinet Latour. Je crois que les 2 Freycinet sont voisins.Ce doit être la même
      Je ne suis pas aller plus loin pour le moment.
      Nous allons avoir maintenant trop de Justine !
      Cela dit, je pense que c’est trop tardif pour notre Justine.

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    • A la recherche de Pauline Viallet, « dentelleuse » en Velay 13 septembre 21:09, par Dominique Simon

      Les chaises, mais aussi les coffres de mariage, qui présentent les mêmes symbôles, et les armoires....

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    • Dominique, Martine et tous,

      Je dois préciser que, dans l’acte de naissance de « ma » Pauline, il est écrit « nous l’avons enregistrée sous les noms de Pauline Justiane ».Justiane serait donc le patronyme.

      Dans l’acte de décés, il est écrit en marge :
      élève de l’hospice Pauline Justine.
      Dans l’acte, elle est dite Pauline Justine, âgée de onze ans ,élève de l’hospice n° 4364,native d’Yssingeaux demeurant au Puy,est décédée à l’Hôtel-Dieu.

      Sont donc présents : Antoine DENASSÉ tourneur quarante ans et Pierre VIALLET (et non Lucien comme je l’ai écrit de mémoire, mea culpa)domiciliés au Puy. J’en conclus que Pauline était logée au Puy chez les VIALLET depuis ? son abandon ? d’où le patronyme VIALLET, vu qu’elle était comme leur fille.
      L’ombre d’un doute reste toujours...
      Annie

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      • Dominique,

        Nous avons un point important à éclaicir !
        L’acte de Pauline Justine ainsi que la table annuelle de 1962 ne contiennent pas Pauline Justine « VIALLET »

        Or,sur FILAE , si je demande Pauline VIALLET, le Puy en Velay, il ne me sort que Pauline Justine VIALLET avec l’acte du registre en bout de ligne !

        Comment la personne qui a « renseigné »FILAE" a-t-elle pu associer le patronyme VIALLET à Pauline Justine ? Il n’est pas dit , dans l’acte, que Pauline, domiciliée au Puy, était chez un déclarant, donc chez Pierre VIALLET (hypothèse) surtout que ce Pierre VIALLET est cité en second !

        La personne « initiée » est-elle de la famille de Pierre et l’histoire de Pauline Justine lui fut-elle racontée ? Voire est-ce elle qui possédait ledit objet ? J’ai recensé, jusqu’en 1860 , la famille VIALLET.

        Pierre est né le 01-07-1820 de Louis VIALLET charpentier au Puy et de Jeanne Marie CHANAL ?

        Il se marie au Puy le 30-04-1851 avec Augustine AUSSEPÉ, fille de Fidel AUSSEPÉ perruquier et de Magdelaine JUNY ? du Puy.

        J’ai recensé deux garçons et deux filles nés entre 1854 et 1859 .Je ne suis pas allée plus loin pour le moment mais il doit y avoir des descendants qui peuvent avoir entendu l’histoire de Pauline, supposée élevée au foyer de leurs grands-parents ou arrière-grands-parents et l’un d’entre eux possédait ledit objet et connaissait son origine. Cet objet a peut-être fini chez un brocanteur après le décés du "propriétaire

        Je continue à chercher

        Annie

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        • A la recherche de Pauline Viallet, « dentelleuse » en Velay 20 septembre 20:38, par Dominique Simon

          Bonsoir Annie,

          vs avez sans doute vu ds mes derniers messages que l’hypothèse que vous avancez n’a pas enthousiasmé mon ami. Pour lui, la tradition, c’est vraiment le promis à la promise (même si qqfois il ne sculptait pas lui-même et faisait appel à des « ateliers » spécialisés).

          La plaquette dont ns parlons est très élaborée en ce qu’elle porte à la fois, le nom, la ville et une image de dentellière ; elle a été chinée chez un brocanteur près d’Yssingeaux....ce qui ne nous avance bcp car elle a pu faire du chemin avant d’arriver là.

          Ce que vs me dites me conforte ds l’idée -encore une fois- qu’il faut toujours retourner aux actes.

          Me voici avec du pain sur la planche...tte, et bien sûr, je vs tiens au courant. Et merci de nous faire savoir la suite de l’histoire de Pauline du Puy !

          Bonne soirée,

          D.

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  • A la recherche de Pauline Viallet, « dentelleuse » en Velay 13 septembre 20:35, par martine hautot

    Me revoici avec une « Pauline » en poche certes bien tardive . Il s’agit de Pauline Cros Marié à Célestin Jacques Viallet. Son nom d’épouse est donc Pauline Viallet
    le couple a habité à Tence,à une dizaine de kilomètres d’ Yssingeaux.Leur fils Germain est né à Tence le 11 Février 1898 et il y habite avec ses parents au moment de la conscription.(fiche matricule sur Geneanet) Mais les deux parents sont originaires de l’ Ardèche et nés à Rochepaule ,la femme en 1864 et l’homme en 1863 .Ils se sont mariés le 3 Décembre 1892 à Saint André d’ Effegeas en Ardèche et ont donc déménagé en Haute-Loire après leur mariage. Pauline aurait pu alors s’initier à la dentelle ,comme de nombreuses femmes de cultivateurs.
    J’en reste là pour l’instant.
    Cordialement,
    Martine

    Répondre à ce message

    • A la recherche de Pauline Viallet, « dentelleuse » en Velay 13 septembre 21:11, par Dominique Simon

      Comme vous, je pense que c’est bien tardif, mais on ne sera jamais sûrs....Quand même, la graphie me semble plus ancienne.

      Répondre à ce message

      • A la recherche de Pauline Viallet, « dentelleuse » en Velay 16 septembre 20:58, par martine hautot

        Bonjour,Dominique ,ayant parcouru un bon nombre de pages des registres paroissiaux d’ Yssingeaux ,j’ai pu constater que les prénoms de Marie Anne ,Anne marie et Marie étaient très répandus sous l’ancien régime (C’est le cas de votre Marie Anne Viallet qu’avec beaucoup de patience on pourrait retrouver sans doute ) mais les Pauline apparaissent bien plus tard dans les milieux populaires,au moins.(influence de la sœur de Napoléon ?)
        Ce qui m’intrigue dans ce plioir ,c’est le personnage de femme ,je n’en ai pas vu dans la documentation consultée.
        A plus
        Martine

        Répondre à ce message

        • Bonsoir à tous,
          Dominique, vous voulez la suite de l’histoire de Pauline.
          J’ai des nouvelles venant des AD43


          Madame,

          Le registre des enfants trouvés (Hospices du Puy Q 1447) mentionne que cet enfant a été placé dès le 1/07/1851 chez une nourrice appelée Marie-Magdeleine Benoit épouse Forestier habitant Saint-Alban en Montagne (Ardèche). Elle semble être restée chez elle jusqu’ à son décès.

          Cordialement


          Je suis allée voir à Saint Alban en Montagne.

          J’ai trouvé le décés de Marie Magdeleine BENOÎT le 11-01-1862 , à l’âge de 50ans. Elle était peut-être déjà malade depuis un certain temps et Pauline fut placée élève à l’hospice du Puy en Velay, peut-être comme élève dentellière et vivant chez la famille VIALLET puisque dite habitant le Puy.

          Il est possible qu’elle ait contracté la maladie de sa mère nourricière et qu’elle fut ensuite hospitalisée dès 1851 voire avant.La tuberculose est une maladie possible, fréquente parmi les élevages de vaches.

          L’histoire de Pauline est à reconstruire, elle n’est pas restée chez Marie Magdeleine BENOÎT.Elle a pu être placée comme élève à l’hospice, élève dentellière ? Les archives de l’hospice ont peut-être la liste des filletes, élèves avant 1862 . J’ai posé la question au gentil monsieur des AD43, espérant une recherche plus approfondie.

          A suivre

          Annie

          Répondre à ce message

  • Je viens d’écrire aux AD municipales du Puy, expliquant tout y compris les hypothèses et la donnée de FILAE.

    J’ai demandé s’ils détenaient les archives de l’hospice et celles de l’hôtel Dieu et si Pauline Justine y était recensée avec son adresse au Puy en 1862,peut-être dans la famille VIALLET ce qui justifierait au moins la donnée de FILAE

    A suivre

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  • A la recherche de Pauline Viallet, « dentelleuse » en Velay 16 septembre 11:39, par martine hautot

    Bonjour , Dominique

    Je ne sais trop si ce que j’ai découvert apporte un éclaircissement ou augmente encore le mystère.
    En consultant
    Geneal 43 :tables indexées recherche sur décès Viallet Yssingeaux ,j’ai trouvé une autre viallet que marie anne ,une marie tout simplement.

    Marie Viallet est décédée également au hameau des Beaux,le 28 Mai 1811. (42 ans)
    L’acte consulté nous dit qu’elle était mariée à François Charbonnier .
    Je m’en retourne sur geneal 43 ,et le trouve le mariage Charbonnier/Vialle le 23/11/1797, soit le trois frimaire de l’an VI,toujours à Yssingeaux .Le marié est du hameau de Beaux et la mariée de Saint Maurice de Lignon .Est-ce qu’il peut y avoir des confusions entre Vialle et Viallet :les orthographes n’étaient pas toujours bien fixées .Mais c’est bien un mariage qui se déroule à Yssingeaux et à la fin du XVIII éme .Reste à trouver l’acte de Baptême .
    Bonne journée du Patrimoine Martine

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    • A la recherche de Pauline Viallet, « dentelleuse » en Velay 17 septembre 19:27, par Dominique simon

      Bonsoir à tous et merci pour vos contributions et vos recherches ;qq difficultés de connections ce WE ; je vs répondrai plus longuement la semaine prochaine mais déjà :
      L’hypothèse Pauline enfant ne semble pas convaincante.
      Oui, il est extrêmement rare d’avoir ses motifs anthropomorphes, de même que le nom la date et le lieu.

      Tres bonne soirée et à bientôt !
      D

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  • A la recherche de Pauline Viallet, « dentelleuse » en Velay 18 septembre 09:17, par martine hautot

    Bonjour,Dominique ,

    Pour avancer dans ces recherches sans partir dans toutes les directions ,il faudrait tenter préalablement de dater ce plioir.
    et,pour y arriver,cet article pourrait peut-être vous aider

    les cahiers de la Haute-Loire 1984(à commander ou à trouver dans une bibliothèque !)

    ♦ Les planchettes à enrouler la dentelle en Velay : premiers jalons pour une analyse d’André CREMILLIEUX

    "Après une description des petits bois gravés qui servaient
    de bobine dans le carreau de la dentellière, une méthodologie est proposée à partir de 610 faces de ces planchettes décorées au couteau. Sont alors recensés à peu près tous les motifs décoratifs de l’art populaire."

    http://cahiersdelahauteloire.fr/pro...
    Bien cordialement,
    Martine

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    • A la recherche de Pauline Viallet, « dentelleuse » en Velay 19 septembre 21:30, par Dominique SIMON

      Bonsoir Martine,

      la datation était notre premier objectif, d’où nos interrogations, sur l’écriture et l’orthographe ; merci pour la rf qui va faire un heureux, même si elle ne donne pas la clé de l’énigme. Le musée Crozatier du Puy est malheureusement fermé pour rénovation, et celui du Monastier semble aujourd’hui moins orienté Art Populaire.

      Et il est bien tentant de tirer le fil de ces Pauline que l’on trouve au détour des actes.En qq jours, grâce aux uns et aux autres, nous avons fait revivre ces dentellières, les béates, les hospices, la couvige.

      Annie, mon ami n’a pas souscrit à votre hypothèse Pauline ; la tradition était vraiment la sculpture pour la promise. Il n’en reste pas moins que nous faisons revivre cette petite fille bien chahutée par la vie.

      Je vais poursuivre les recherches, pas très vite, mais si vous êtes tjrs intéressés et si vs avez des idées , jetez un oeil de temps en temps ! On ne saura jamais avec certitude..

      Je ferai un résumé des différentes pistes ; en consultant mes notes, j’ai retrouvé qq rf que vs citez. Nous avons pour la plupart d’entre nous les mêmes outils : les archives et les bases en ligne ; beauté et limitations d’ Internet car des époques sont complètement inaccessibles (première leçon apprise). Il faut tjrs retourner aux actes (deuxième leçon)..... et c’est complètement passionnant.

      Merci à vous, et à bientôt,

      D.

      Répondre à ce message

      • Bonjour Dominique ,

        Si le plioir a été retrouvé près d’Yssingeaux, c’est que, là où il a été récupéré, on a lu que la propriétaire était d’Yssingeaux et une brocante sur Yssingeaux aurait pu attirer un « parent » de notre Pauline à laquelle appartenait ce plioir.

        J’ai lu la page citée par Martine

        « premiers jalons pour une analyse d’André CREMILLIEUX »
        Bien sûr c’est un objet d’un promis à sa promise mais il y eut moultes fabricants et des fraudeurs.
        Sur le recensement de 1861 au Puy, j’ai retrouvé la famille
        VIALLET.Pauline n’y est pas.Était-elle déjà malade et hospitalisée ? Pas de recensement en 1856, dommage.
        Parmi les enfants de Pierre VIALLET, le fils aîné Auguste, né en 1854, a 8ans en 1862 et Pauline 11ans.
        J’imagine un amour d’enfants entre Auguste et Pauline,fragile,maladive, élevée au foyer des VIALLET.
        Le plioir a pu être sculptée par le père, il est magnifique et un cordonnier a des outils pour le faire , sachant qu’il devait fabriquer chaussures mais aussi sabots , sabots de fête sculptés.Ce plioir a pu être fabriqué par le père VIALLET pour le fils VIALLET qui a considérait Pauline comme sa petite promise qui pourrait portait le patronyme VIALLET.
        Je fais un roman , je sais !:o)
        Pour ma part, je suis convaincue que Pauline, native d’YSSINGEAUX et dont le décés est déclarée par un VIALLET doit être notre Pauline du plioir.La tradition est une chose mais des exceptions peuvent être faites dans des circonstances particulières.

        J’attends des réponses des archives du 43 sur les enfants de l’hospice vu que nous avons le numéro d’assistée de Pauline

        Annie

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