Accueil > Chroniques de nos ancêtres > Entraide généalogique ou historique > En 1866, Sylvain Trouillard percepteur à Autreux ?

En 1866, Sylvain Trouillard percepteur à Autreux ?

vendredi 7 juin 2024, par Colette Boulard

Où se trouve, en France, une commune ? Question accessoire, quel était de fait le rôle de mon aïeul, percepteur dans cette commune dont j’ignore si elle était petite ou grande, puisque je ne peux la situer !

Avant dernier d’une famille Sarthoise de quatre enfants, mon arrière grand-père Sylvain Auguste Trouillard ne décida pas d’être teinturier comme son père puis ses frères.
Sa sœur, aînée des enfants, devint religieuse et lui se destinait peut-être à la prêtrise puisqu’on l’apprend séminariste, habitant le Mans, en 1860 (conscription, liste des tirés au sort ; le registre matricule correspondant est introuvable). Mais il part pour Rome et le Vatican à l’automne 1863 pour y devenir zouave pontifical jusqu’en novembre 1865, date de son retour en France.

C’est lui qui, alors décrit « sans profession » déclare en mairie de Parcé-sur-Sarthe, où il habite, le décès de sa mère, Jacquine Million épouse Trouillard, morte à son domicile le 7 décembre 1865 [1].

Lors de la succession de celle-ci, le registre des mutations par décès enregistre et liste en N° 150 les noms et adresse de ses enfants, ses héritiers. Sylvain Trouillard est alors dit « percepteur à Autreux » (ou Antreux)  [2].

Registre des mutations par décès
A.D. 72 déclarations mutations par décès bureau Sablé-sur-Sarthe
Cote 3Q 18609 acte n°150
Détail de la page ci-dessus
Gros plein sur le passage en question

Les autres communes citées dans l’acte d’enregistrement, sarthoises, sont Sablé (sur-Sarthe), Parcé (sur-Sarthe) et Noyen, ville voisine de Parcé. Il existe bien un toponyme Hautreux dans la Sarthe, au N-E du bourg de Rouez en Champagne, mais il s’agit d’un hameau, qui n’est pas cité dans le recensement de 1866, les maisons étant vraisemblablement rattachées à un hameau voisin plus important. En tout état de cause, mon aïeul n’est pas nommé dans ce recensement.

Hautreux sur le cadastre
A.D. 72 cadastre 1831- T.A. Rouez en Champagne : Hautreux.

Il existe un village de Autheux dans la Somme, mais il n’avait que 432 habitants en 1866, selon Wikipedia.

Il n’est pas possible de se référer à l’acte notarié établissant la succession de Jacquine Million, les archives notariales correspondantes (M° Abot, notaire à Parcé), au sein des archives départementales de la Sarthe, étant manquantes entre 1861 et 1898, non versées.

Il semblerait que le patronyme Hautreux –Autreux soit d’origine sarthoise, et d’aucuns estiment qu’il pouvait s’agir de la déformation de « haute roue » par référence à un moulin, en Anjou. Mais cela n’aide pas à situer la commune où vivait alors cet aïeul.

Où se trouve cette commune dont le nom est peut-être mal rédigé, voire mal compris par le rédacteur ? Où mon aïeul natif de Parcé pouvait-il être percepteur, si peu de temps après son retour en France ? A quoi correspondait alors ce poste, à partir de combien d’habitants, de quelle importance administrative un percepteur était-il nommé dans une commune ?

[1] A.D. 72, Parcé–sur-Sarthe MD 1860-1872 cote 5mi 243 18_19 vue 359/479

[2] Ce registre des « déclarations de mutations par décès » n’est pas en ligne. Il s’agit de recherches que j’ai faites il y a longtemps, aux A.D., lors de vacances, avant internet ! A l’époque, aux A.D., je m’étais posé la question du nom de la commune, un employé des archives avait essayé de m’aider, y compris recherche dans des livres, mais sans résultat…

Messages

  • Quelques infos :
    - Sylvain Trouillard ne figure pas dans le recensement de 1866 à Loigné, villages de petit Hauteux et Grand Hauteux (vue 28/35 du registre)
    suite à mes mails :

    • Les archives diocésaines n’ont hélas aucune trace de Sylvain Trouillard, séminariste au Mans avant 1863.
    • Ma demande d’orientation aux archives diplomatiques a été transmises à un employé, qui me répondra.
    • Les archives départementales de la Mayenne m’ont envoyé,en fichiers numériques, la transcription datée du 28 octobre 1869, de l’acte d’achat de biens immobiliers. Mon aïeul, qui demeure alors Smyrne, en Turquie et y est professeur de langues, a donné procuration à son père via le chancelier du consulat de France à Smyrne.

    Tout ça, grâce à mon article, mes questions et vos réponses. Grâce à Histoire et généalogie et ses gestionnaires. Merci !

  • Cela fait en effet partie de mon questionnement. Le sujet s’est un peu éclairci grâce aux échanges de ces derniers jours et notamment l’apport d’Annette Mauclaire puis celui de Martine Hautot, en ciblant l’époque et le lieu : les années 1860 et le Maine, assez rural, sans doute pas trop en avance sur son temps. J’imagine volontiers mon aïeul, cultivé mais pas encore notable, être l’équivalent d’un receveur communal dans une commune de 2000 habitants. Mais ce n’est qu’une hypothèse.
    En fonction des dernières avancées, je viens de (re)contacter des services d’archives, notamment diocésaines (époque avant 1863), mais aussi départementales, pour l’enregistrement d’acte d’achat de 1869 et diplomatiques (env. 1866 -1871). Mais Hautreux reste en question.
    Merci à vous, bonne journée à tous,

  • Bonjour,

    Percepteur a quelques synonymes : collecteur, receveur, comptable, trésorier, décimateur, exacteur, fisc, caissier, impôt, encaisseur, buraliste, agréé… (Dictionnaire Cordial).
    Quel sens avait-il dans la Sarthe de la fin du XIXe ? Il semble pouvoir s’attacher à plusieurs corps de métiers.
    BàV André

    • Cela fait en effet partie de mon questionnement. Le sujet s’est un peu éclairci grâce aux échanges de ces derniers jours et notamment l’apport d’Annette Mauclaire puis celui de Martine Hautot, en ciblant l’époque et le lieu : les années 1860 et le Maine, assez rural, sans doute pas trop en avance sur son temps. J’imagine volontiers mon aïeul, cultivé mais pas encore notable, être l’équivalent d’un receveur communal dans une commune de 2000 habitants. Mais ce n’est qu’une hypothèse.
      En fonction des dernières avancées, je viens de (re)contacter des services d’archives, notamment diocésaines (époque avant 1863), mais aussi départementales, pour l’enregistrement d’acte d’achat de 1869 et diplomatiques (env. 1866 -1871). Mais Hautreux reste en question.
      Merci à vous, bonne journée à tous,

  • Bonjour, comme je l’ai répondu plus haut, c’est un autre Trouillard, prénommé André, qui est percepteur à Château-Gontier.Il y est déjà en 1861 et a 56 ans, j’écris cela de mémoire... mon aïeul avait alors 21 ans et était séminariste.
    Mais le dictionnaire topographique de l’abbé Angot est en effet une source d’informations à ne pas négliger.

    • Je pense que la piste de Château-Gontier est à explorer car il existe dans une commune à quelques kilomètres, Loigné, un lieu-dit, Autheux, mentionné dans le Dictionnaire topographique de l’Abbé Angot :
      https://angot.lamayenne.fr/notice/T1C01_TOPO0335
      Ce lieu-dit se trouve également sur la Carte de Cassini sous le nom "Les Auteux".
      Par ailleurs, il y avait à cette époque une perception à Loigné dont le titulaire pouvait résider à Château-Gontier (voir diverses nominations au poste de percepteur à Loigné sur Gallica).

  • reprenons ce que j’ai écrit : "Lors de la succession de celle-ci, le registre des mutations par décès enregistre et liste en N° 150 les noms et adresse de ses enfants, ses héritiers. Sylvain Trouillard est alors dit « percepteur à Autreux » (ou Antreux)" , extrait de registre joint. c’est donc en 1866. séminariste, c’est bien plus tôt, vers 1861. merci pour votre intérêt.
    je vais recontacter les archives diocésaines à ce sujet.

  • Je pense que la piste de Château-Gontier est à explorer car il existe dans une commune à quelques kilomètres, Loigné, un lieu-dit, Autheux, mentionné dans le Dictionnaire topographique de l’Abbé Angot :
    https://angot.lamayenne.fr/notice/T1C01_TOPO0335
    Ce lieu-dit se trouve également sur la Carte de Cassini sous le nom "Les Auteux".
    Par ailleurs, il y avait à cette époque une perception à Loigné dont le titulaire pouvait résider à Château-Gontier (voir diverses nominations au poste de percepteur à Loigné sur Gallica).

  • En 1866, il était séminariste ou percepteur ?
    La déclaration de mutation par décès date bien de 1866....

    Jacques

  • Bonjour,

    Oui, j’avais aussi trouvé cette mention. Mais il s’agit d’un certain André Trouillard, percepteur, 56 ans lors du recensement de Château-Gontier en 1861 (page 53 -et non vue 53) du registre. A ce moment, mon aïeul était séminariste.
    Merci néanmoins à vous.

  • Bonjour,

    Dans "l’annuaire de l’administration française" année 1866, on trouve : TROUILLARD (sans prénom), percepteur à Château-Gonthier (53).
    https://books.google.fr/books/content?id=o2C9VgiJB_wC&hl=fr&pg=PA249&img=1&zoom=3&sig=ACfU3U2kFCh4kaEsDVsI5LnDX7F5r50aUA&w=1025

    Jacques

  • Merci pour votre participation. toutefois dans un registre officiel, les employés écrivent selon des règles précises. Est ainsi noté le domicile de la personne concernée par l’acte, car c’est indispensable. On n’écrit pas que Mr X. travaille pour Mr Z, en rédigeant "chez Z" et encore moins "à Z". Et là, c’est bien "percepteur à Autreux" ou Hautreux, Hautraux.

    Mon aïeul a pu dire qu’il habitait Hautreux, commune de Rouez, mais je n’y crois pas trop. A cette époque, je ne pense pas qu’un modeste percepteur aurait habité hors du bourg, dans une ferme, et hors de la commune où se trouve le bureau du percepteur. Or il n’y a pas de percepteur à Rouez en 1866.

  • Bonjour,
    Et si Autreux n’était pas un lieu mais le nom d’une personne ou il est employé ?
    Cordialement
    Claude

    • Merci pour votre participation. toutefois dans un registre officiel, les employés écrivent selon des règles précises. Est ainsi noté le domicile de la personne concernée par l’acte, car c’est indispensable. On n’écrit pas que Mr X. travaille pour Mr Z, en rédigeant "chez Z" et encore moins "à Z". Et là, c’est bien "percepteur à Autreux" ou Hautreux, Hautraux.

      Mon aïeul a pu dire qu’il habitait Hautreux, commune de Rouez, mais je n’y crois pas trop. A cette époque, je ne pense pas qu’un modeste percepteur aurait habité hors du bourg, dans une ferme, et hors de la commune où se trouve le bureau du percepteur. Or il n’y a pas de percepteur à Rouez en 1866.

  • Bonjour,

    Je prévoyais de contacter les archives diplomatiques. J’aurais aimé mieux cerner le binôme "percepteur" et Hautreux, sachant que mon aïeul est parti en Turquie juste après cette séquence de vie. Il pouvait y avoir un lien. J’en sais un peu plus aujourd’hui.

    • Je pense qu’il n’y avait pas de percepteur dans chaque commune au 19e siècle mais qu’il se tenait au chef-lieu de canton. d’où l’idée du précepteur ?

    • Pourquoi pas, en effet ; mais qu’en pensez-vous maintenant que le nom de l’emploi est visible dans l’article ?
      J’ai repris le recensement 1866 de Rouez, revu le bourg, les hameaux ou lieux-dits, Hautreux (et variantes) étant invisible car sûrement incorporé dans un hameau proche. Pas de Trouillard, pas de précepteur ni de percepteur à ce moment. Une école et ses enseignants, au bourg, c’est tout. Beaucoup de cultivateurs, leurs famille et employés. Le recensement achevé est signé le premier juin, mais, à supposer que mon aïeul se soit installé après cette date, il y aurait eu avant un autre percepteur.

    • Bonjour,

      Hautreux se trouve en Section A de la table d’assemblage de Rouez-en-Champagne (sous le "S" majuscule...)
      https://archives.sarthe.fr/ark:1333...

      Quant à sa profession (et si ce n’est pas déjà fait…) L’acte d’acquisition (à son seul nom) en 1869 pourrait vous donner des éléments de réponses...Dans le « répertoire des formalités », il est présenté comme « professeur de langue à Smyrne » et clerc de notaire.

      https://archives.sarthe.fr/ark:13339/s005d3b1a5f6fd49/5d4a1582df08b.fiche=arko_fiche_6304c7d4dd561.moteur=arko_default_6319f7fbec88a
      S’il résidait bien à Smyrne à cette date, il a sûrement envoyé un document (procuration à son père ?) qui sera mentionné dans l’acte d’acquisition..

      Dalila

    • Super ! Je ne connaissais pas ce répertoire des formalités, qui est une grande découverte ! les activités énoncées sont [une partie des] activités successives, chronologiques, de mon aïeul. Je savais qu’il avait été professeur en France à un moment de sa vie, mais c’est plus tard, hors du contexte 1866-1869.
      Quel est et où se trouve ce type de registre si utile ?

      Voilà, avoir posé la question sur Histoire et Généalogie permet d’avancer. A défaut de trouver avec certitude où est "Hautreux", est peut-être à découvrir quand et pourquoi mon aïeul est parti précisément en Turquie.
      Je suppose un lien avec le milieu catholique, juste une piste.
      Merci Dalila, merci à tous. On continue ?

    • et tout ceci m’arrive pile poil le jour de mon anniversaire. Beau cadeau, merci le site et les chercheurs

    • Ça se fête !!

      Ces registres vous donnent les détails d’une acquisition / vente. Ils sont consultables aux AD (Série Q). Si vous ne pouvez pas vous déplacer, un bénévole peut le faire pour vous.

      Concernant l’achat de 1869, les références à indiquer sont :

      Bureau de La Flèche
      Acquisition du 28 octobre 1869 par Sylvain Auguste TROUILLARD
      Volume 604 – Article 210

      Même principe pour les 2 ventes suivantes…

      Autre piste éventuelle : les archives diplomatiques (Nantes & La Courneuve), qui ont peut-être des documents intéressants sur les écoles et enseignants français en Turquie à cette époque. Et il s’est peut-être inscrit au Consulat de France à son arrivée à Smyrne…

      Dalila

    • Ça se fête !!

      Ces registres vous donnent les détails d’une acquisition / vente. Ils sont consultables aux AD (Série Q). Si vous ne pouvez pas vous déplacer, un bénévole peut le faire pour vous.

      Concernant l’achat de 1869, les références à indiquer sont :

      Bureau de La Flèche
      Acquisition du 28 octobre 1869 par Sylvain Auguste TROUILLARD
      Volume 604 – Article 210

      Même principe pour les 2 ventes suivantes…

    • Je vais tenir compte de cela, contacter les A.D. pour aller plus loin. Belle découverte !
      Mais comment avez-vous trouvé ce que vous m’avez adressé, déjà comment avez-vous déterminé que Parcé dépendait du bureau de la Flêche ? Parce que c’est plus proche que le Mans ? Auriez-vous l’habitude de ces registres ? Je n’ai pas vu de table permettant de repérer les attributions (communes) dépendant de chaque bureau.
      J’ai réussi, en tâtonnant, à trouver ce volume et fiche, ainsi que celle de Joseph, le père de Sylvain. potentiellement d’autres Trouillard de ma famille. Mais ce n’est pas évident.
      Encore merci

    • J’ai l’habitude de ce type de recherches car je suis bénévole dans ma région (13) et sur des forums.
      Comme vous l’avez si justement dit, et contrairement à de nombreux sites des AD, je n’ai pas trouvé de tableau récapitulatif des bureaux de conservation des hypothèques. J’ai donc commencé par le 1er bureau qui s’affichait et respecté l’ordre de recherche...!

    • donc méthode, logique et patience. C.Q.F.D. Encore merci. Me reste à contacter les A.D. ...et un(e) bénévole.

  • donc méthode, logique et patience. C.Q.F.D. Encore merci. Me reste à contacter les A.D. ...et un(e) bénévole.

    • Je pense qu’il n’y avait pas de percepteur dans chaque commune au 19e siècle mais qu’il se tenait au chef-lieu de canton. d’où l’idée du précepteur ?

    • Pourquoi pas, en effet ; mais qu’en pensez-vous maintenant que le nom de l’emploi est visible dans l’article ?
      J’ai repris le recensement 1866 de Rouez, revu le bourg, les hameaux ou lieux-dits, Hautreux (et variantes) étant invisible car sûrement incorporé dans un hameau proche. Pas de Trouillard, pas de précepteur ni de percepteur à ce moment. Une école et ses enseignants, au bourg, c’est tout. Beaucoup de cultivateurs, leurs famille et employés. Le recensement achevé est signé le premier juin, mais, à supposer que mon aïeul se soit installé après cette date, il y aurait eu avant un autre percepteur.

    • Bonjour,

      Hautreux se trouve en Section A de la table d’assemblage de Rouez-en-Champagne (sous le "S" majuscule...)
      https://archives.sarthe.fr/ark:1333...

      Quant à sa profession (et si ce n’est pas déjà fait…) L’acte d’acquisition (à son seul nom) en 1869 pourrait vous donner des éléments de réponses...Dans le « répertoire des formalités », il est présenté comme « professeur de langue à Smyrne » et clerc de notaire.

      https://archives.sarthe.fr/ark:13339/s005d3b1a5f6fd49/5d4a1582df08b.fiche=arko_fiche_6304c7d4dd561.moteur=arko_default_6319f7fbec88a
      S’il résidait bien à Smyrne à cette date, il a sûrement envoyé un document (procuration à son père ?) qui sera mentionné dans l’acte d’acquisition..

      Dalila

    • Super ! Je ne connaissais pas ce répertoire des formalités, qui est une grande découverte ! les activités énoncées sont [une partie des] activités successives, chronologiques, de mon aïeul. Je savais qu’il avait été professeur en France à un moment de sa vie, mais c’est plus tard, hors du contexte 1866-1869.
      Quel est et où se trouve ce type de registre si utile ?

      Voilà, avoir posé la question sur Histoire et Généalogie permet d’avancer. A défaut de trouver avec certitude où est "Hautreux", est peut-être à découvrir quand et pourquoi mon aïeul est parti précisément en Turquie.
      Je suppose un lien avec le milieu catholique, juste une piste.
      Merci Dalila, merci à tous. On continue ?

    • et tout ceci m’arrive pile poil le jour de mon anniversaire. Beau cadeau, merci le site et les chercheurs

    • Ça se fête !!

      Ces registres vous donnent les détails d’une acquisition / vente. Ils sont consultables aux AD (Série Q). Si vous ne pouvez pas vous déplacer, un bénévole peut le faire pour vous.

      Concernant l’achat de 1869, les références à indiquer sont :

      Bureau de La Flèche
      Acquisition du 28 octobre 1869 par Sylvain Auguste TROUILLARD
      Volume 604 – Article 210

      Même principe pour les 2 ventes suivantes…

      Autre piste éventuelle : les archives diplomatiques (Nantes & La Courneuve), qui ont peut-être des documents intéressants sur les écoles et enseignants français en Turquie à cette époque. Et il s’est peut-être inscrit au Consulat de France à son arrivée à Smyrne…

      Dalila

    • Ça se fête !!

      Ces registres vous donnent les détails d’une acquisition / vente. Ils sont consultables aux AD (Série Q). Si vous ne pouvez pas vous déplacer, un bénévole peut le faire pour vous.

      Concernant l’achat de 1869, les références à indiquer sont :

      Bureau de La Flèche
      Acquisition du 28 octobre 1869 par Sylvain Auguste TROUILLARD
      Volume 604 – Article 210

      Même principe pour les 2 ventes suivantes…

    • Je vais tenir compte de cela, contacter les A.D. pour aller plus loin. Belle découverte !
      Mais comment avez-vous trouvé ce que vous m’avez adressé, déjà comment avez-vous déterminé que Parcé dépendait du bureau de la Flêche ? Parce que c’est plus proche que le Mans ? Auriez-vous l’habitude de ces registres ? Je n’ai pas vu de table permettant de repérer les attributions (communes) dépendant de chaque bureau.
      J’ai réussi, en tâtonnant, à trouver ce volume et fiche, ainsi que celle de Joseph, le père de Sylvain. potentiellement d’autres Trouillard de ma famille. Mais ce n’est pas évident.
      Encore merci

    • J’ai l’habitude de ce type de recherches car je suis bénévole dans ma région (13) et sur des forums.
      Comme vous l’avez si justement dit, et contrairement à de nombreux sites des AD, je n’ai pas trouvé de tableau récapitulatif des bureaux de conservation des hypothèques. J’ai donc commencé par le 1er bureau qui s’affichait et respecté l’ordre de recherche...!

    • Bonjour,

      Je prévoyais de contacter les archives diplomatiques. J’aurais aimé mieux cerner le binôme "percepteur" et Hautreux, sachant que mon aïeul est parti en Turquie juste après cette séquence de vie. Il pouvait y avoir un lien. J’en sais un peu plus aujourd’hui.

  • J’ai l’habitude de ce type de recherches car je suis bénévole dans ma région (13) et sur des forums.
    Comme vous l’avez si justement dit, et contrairement à de nombreux sites des AD, je n’ai pas trouvé de tableau récapitulatif des bureaux de conservation des hypothèques. J’ai donc commencé par le 1er bureau qui s’affichait et respecté l’ordre de recherche...!

    • Je pense qu’il n’y avait pas de percepteur dans chaque commune au 19e siècle mais qu’il se tenait au chef-lieu de canton. d’où l’idée du précepteur ?

    • Pourquoi pas, en effet ; mais qu’en pensez-vous maintenant que le nom de l’emploi est visible dans l’article ?
      J’ai repris le recensement 1866 de Rouez, revu le bourg, les hameaux ou lieux-dits, Hautreux (et variantes) étant invisible car sûrement incorporé dans un hameau proche. Pas de Trouillard, pas de précepteur ni de percepteur à ce moment. Une école et ses enseignants, au bourg, c’est tout. Beaucoup de cultivateurs, leurs famille et employés. Le recensement achevé est signé le premier juin, mais, à supposer que mon aïeul se soit installé après cette date, il y aurait eu avant un autre percepteur.

    • Bonjour,

      Hautreux se trouve en Section A de la table d’assemblage de Rouez-en-Champagne (sous le "S" majuscule...)
      https://archives.sarthe.fr/ark:1333...

      Quant à sa profession (et si ce n’est pas déjà fait…) L’acte d’acquisition (à son seul nom) en 1869 pourrait vous donner des éléments de réponses...Dans le « répertoire des formalités », il est présenté comme « professeur de langue à Smyrne » et clerc de notaire.

      https://archives.sarthe.fr/ark:13339/s005d3b1a5f6fd49/5d4a1582df08b.fiche=arko_fiche_6304c7d4dd561.moteur=arko_default_6319f7fbec88a
      S’il résidait bien à Smyrne à cette date, il a sûrement envoyé un document (procuration à son père ?) qui sera mentionné dans l’acte d’acquisition..

      Dalila

    • Super ! Je ne connaissais pas ce répertoire des formalités, qui est une grande découverte ! les activités énoncées sont [une partie des] activités successives, chronologiques, de mon aïeul. Je savais qu’il avait été professeur en France à un moment de sa vie, mais c’est plus tard, hors du contexte 1866-1869.
      Quel est et où se trouve ce type de registre si utile ?

      Voilà, avoir posé la question sur Histoire et Généalogie permet d’avancer. A défaut de trouver avec certitude où est "Hautreux", est peut-être à découvrir quand et pourquoi mon aïeul est parti précisément en Turquie.
      Je suppose un lien avec le milieu catholique, juste une piste.
      Merci Dalila, merci à tous. On continue ?

    • et tout ceci m’arrive pile poil le jour de mon anniversaire. Beau cadeau, merci le site et les chercheurs

    • Ça se fête !!

      Ces registres vous donnent les détails d’une acquisition / vente. Ils sont consultables aux AD (Série Q). Si vous ne pouvez pas vous déplacer, un bénévole peut le faire pour vous.

      Concernant l’achat de 1869, les références à indiquer sont :

      Bureau de La Flèche
      Acquisition du 28 octobre 1869 par Sylvain Auguste TROUILLARD
      Volume 604 – Article 210

      Même principe pour les 2 ventes suivantes…

      Autre piste éventuelle : les archives diplomatiques (Nantes & La Courneuve), qui ont peut-être des documents intéressants sur les écoles et enseignants français en Turquie à cette époque. Et il s’est peut-être inscrit au Consulat de France à son arrivée à Smyrne…

      Dalila

    • Ça se fête !!

      Ces registres vous donnent les détails d’une acquisition / vente. Ils sont consultables aux AD (Série Q). Si vous ne pouvez pas vous déplacer, un bénévole peut le faire pour vous.

      Concernant l’achat de 1869, les références à indiquer sont :

      Bureau de La Flèche
      Acquisition du 28 octobre 1869 par Sylvain Auguste TROUILLARD
      Volume 604 – Article 210

      Même principe pour les 2 ventes suivantes…

    • Je vais tenir compte de cela, contacter les A.D. pour aller plus loin. Belle découverte !
      Mais comment avez-vous trouvé ce que vous m’avez adressé, déjà comment avez-vous déterminé que Parcé dépendait du bureau de la Flêche ? Parce que c’est plus proche que le Mans ? Auriez-vous l’habitude de ces registres ? Je n’ai pas vu de table permettant de repérer les attributions (communes) dépendant de chaque bureau.
      J’ai réussi, en tâtonnant, à trouver ce volume et fiche, ainsi que celle de Joseph, le père de Sylvain. potentiellement d’autres Trouillard de ma famille. Mais ce n’est pas évident.
      Encore merci

    • donc méthode, logique et patience. C.Q.F.D. Encore merci. Me reste à contacter les A.D. ...et un(e) bénévole.

    • Bonjour,

      Je prévoyais de contacter les archives diplomatiques. J’aurais aimé mieux cerner le binôme "percepteur" et Hautreux, sachant que mon aïeul est parti en Turquie juste après cette séquence de vie. Il pouvait y avoir un lien. J’en sais un peu plus aujourd’hui.

  • Je vais tenir compte de cela, contacter les A.D. pour aller plus loin. Belle découverte !
    Mais comment avez-vous trouvé ce que vous m’avez adressé, déjà comment avez-vous déterminé que Parcé dépendait du bureau de la Flêche ? Parce que c’est plus proche que le Mans ? Auriez-vous l’habitude de ces registres ? Je n’ai pas vu de table permettant de repérer les attributions (communes) dépendant de chaque bureau.
    J’ai réussi, en tâtonnant, à trouver ce volume et fiche, ainsi que celle de Joseph, le père de Sylvain. potentiellement d’autres Trouillard de ma famille. Mais ce n’est pas évident.
    Encore merci

    • Je pense qu’il n’y avait pas de percepteur dans chaque commune au 19e siècle mais qu’il se tenait au chef-lieu de canton. d’où l’idée du précepteur ?

    • Pourquoi pas, en effet ; mais qu’en pensez-vous maintenant que le nom de l’emploi est visible dans l’article ?
      J’ai repris le recensement 1866 de Rouez, revu le bourg, les hameaux ou lieux-dits, Hautreux (et variantes) étant invisible car sûrement incorporé dans un hameau proche. Pas de Trouillard, pas de précepteur ni de percepteur à ce moment. Une école et ses enseignants, au bourg, c’est tout. Beaucoup de cultivateurs, leurs famille et employés. Le recensement achevé est signé le premier juin, mais, à supposer que mon aïeul se soit installé après cette date, il y aurait eu avant un autre percepteur.

    • Bonjour,

      Hautreux se trouve en Section A de la table d’assemblage de Rouez-en-Champagne (sous le "S" majuscule...)
      https://archives.sarthe.fr/ark:1333...

      Quant à sa profession (et si ce n’est pas déjà fait…) L’acte d’acquisition (à son seul nom) en 1869 pourrait vous donner des éléments de réponses...Dans le « répertoire des formalités », il est présenté comme « professeur de langue à Smyrne » et clerc de notaire.

      https://archives.sarthe.fr/ark:13339/s005d3b1a5f6fd49/5d4a1582df08b.fiche=arko_fiche_6304c7d4dd561.moteur=arko_default_6319f7fbec88a
      S’il résidait bien à Smyrne à cette date, il a sûrement envoyé un document (procuration à son père ?) qui sera mentionné dans l’acte d’acquisition..

      Dalila

    • Super ! Je ne connaissais pas ce répertoire des formalités, qui est une grande découverte ! les activités énoncées sont [une partie des] activités successives, chronologiques, de mon aïeul. Je savais qu’il avait été professeur en France à un moment de sa vie, mais c’est plus tard, hors du contexte 1866-1869.
      Quel est et où se trouve ce type de registre si utile ?

      Voilà, avoir posé la question sur Histoire et Généalogie permet d’avancer. A défaut de trouver avec certitude où est "Hautreux", est peut-être à découvrir quand et pourquoi mon aïeul est parti précisément en Turquie.
      Je suppose un lien avec le milieu catholique, juste une piste.
      Merci Dalila, merci à tous. On continue ?

    • et tout ceci m’arrive pile poil le jour de mon anniversaire. Beau cadeau, merci le site et les chercheurs

    • Ça se fête !!

      Ces registres vous donnent les détails d’une acquisition / vente. Ils sont consultables aux AD (Série Q). Si vous ne pouvez pas vous déplacer, un bénévole peut le faire pour vous.

      Concernant l’achat de 1869, les références à indiquer sont :

      Bureau de La Flèche
      Acquisition du 28 octobre 1869 par Sylvain Auguste TROUILLARD
      Volume 604 – Article 210

      Même principe pour les 2 ventes suivantes…

      Autre piste éventuelle : les archives diplomatiques (Nantes & La Courneuve), qui ont peut-être des documents intéressants sur les écoles et enseignants français en Turquie à cette époque. Et il s’est peut-être inscrit au Consulat de France à son arrivée à Smyrne…

      Dalila

    • Ça se fête !!

      Ces registres vous donnent les détails d’une acquisition / vente. Ils sont consultables aux AD (Série Q). Si vous ne pouvez pas vous déplacer, un bénévole peut le faire pour vous.

      Concernant l’achat de 1869, les références à indiquer sont :

      Bureau de La Flèche
      Acquisition du 28 octobre 1869 par Sylvain Auguste TROUILLARD
      Volume 604 – Article 210

      Même principe pour les 2 ventes suivantes…

    • J’ai l’habitude de ce type de recherches car je suis bénévole dans ma région (13) et sur des forums.
      Comme vous l’avez si justement dit, et contrairement à de nombreux sites des AD, je n’ai pas trouvé de tableau récapitulatif des bureaux de conservation des hypothèques. J’ai donc commencé par le 1er bureau qui s’affichait et respecté l’ordre de recherche...!

    • donc méthode, logique et patience. C.Q.F.D. Encore merci. Me reste à contacter les A.D. ...et un(e) bénévole.

    • Bonjour,

      Je prévoyais de contacter les archives diplomatiques. J’aurais aimé mieux cerner le binôme "percepteur" et Hautreux, sachant que mon aïeul est parti en Turquie juste après cette séquence de vie. Il pouvait y avoir un lien. J’en sais un peu plus aujourd’hui.

  • Ça se fête !!

    Ces registres vous donnent les détails d’une acquisition / vente. Ils sont consultables aux AD (Série Q). Si vous ne pouvez pas vous déplacer, un bénévole peut le faire pour vous.

    Concernant l’achat de 1869, les références à indiquer sont :

    Bureau de La Flèche
    Acquisition du 28 octobre 1869 par Sylvain Auguste TROUILLARD
    Volume 604 – Article 210

    Même principe pour les 2 ventes suivantes…

    • Je pense qu’il n’y avait pas de percepteur dans chaque commune au 19e siècle mais qu’il se tenait au chef-lieu de canton. d’où l’idée du précepteur ?

    • Pourquoi pas, en effet ; mais qu’en pensez-vous maintenant que le nom de l’emploi est visible dans l’article ?
      J’ai repris le recensement 1866 de Rouez, revu le bourg, les hameaux ou lieux-dits, Hautreux (et variantes) étant invisible car sûrement incorporé dans un hameau proche. Pas de Trouillard, pas de précepteur ni de percepteur à ce moment. Une école et ses enseignants, au bourg, c’est tout. Beaucoup de cultivateurs, leurs famille et employés. Le recensement achevé est signé le premier juin, mais, à supposer que mon aïeul se soit installé après cette date, il y aurait eu avant un autre percepteur.

    • Bonjour,

      Hautreux se trouve en Section A de la table d’assemblage de Rouez-en-Champagne (sous le "S" majuscule...)
      https://archives.sarthe.fr/ark:1333...

      Quant à sa profession (et si ce n’est pas déjà fait…) L’acte d’acquisition (à son seul nom) en 1869 pourrait vous donner des éléments de réponses...Dans le « répertoire des formalités », il est présenté comme « professeur de langue à Smyrne » et clerc de notaire.

      https://archives.sarthe.fr/ark:13339/s005d3b1a5f6fd49/5d4a1582df08b.fiche=arko_fiche_6304c7d4dd561.moteur=arko_default_6319f7fbec88a
      S’il résidait bien à Smyrne à cette date, il a sûrement envoyé un document (procuration à son père ?) qui sera mentionné dans l’acte d’acquisition..

      Dalila

    • Super ! Je ne connaissais pas ce répertoire des formalités, qui est une grande découverte ! les activités énoncées sont [une partie des] activités successives, chronologiques, de mon aïeul. Je savais qu’il avait été professeur en France à un moment de sa vie, mais c’est plus tard, hors du contexte 1866-1869.
      Quel est et où se trouve ce type de registre si utile ?

      Voilà, avoir posé la question sur Histoire et Généalogie permet d’avancer. A défaut de trouver avec certitude où est "Hautreux", est peut-être à découvrir quand et pourquoi mon aïeul est parti précisément en Turquie.
      Je suppose un lien avec le milieu catholique, juste une piste.
      Merci Dalila, merci à tous. On continue ?

    • et tout ceci m’arrive pile poil le jour de mon anniversaire. Beau cadeau, merci le site et les chercheurs

    • Ça se fête !!

      Ces registres vous donnent les détails d’une acquisition / vente. Ils sont consultables aux AD (Série Q). Si vous ne pouvez pas vous déplacer, un bénévole peut le faire pour vous.

      Concernant l’achat de 1869, les références à indiquer sont :

      Bureau de La Flèche
      Acquisition du 28 octobre 1869 par Sylvain Auguste TROUILLARD
      Volume 604 – Article 210

      Même principe pour les 2 ventes suivantes…

      Autre piste éventuelle : les archives diplomatiques (Nantes & La Courneuve), qui ont peut-être des documents intéressants sur les écoles et enseignants français en Turquie à cette époque. Et il s’est peut-être inscrit au Consulat de France à son arrivée à Smyrne…

      Dalila

    • Je vais tenir compte de cela, contacter les A.D. pour aller plus loin. Belle découverte !
      Mais comment avez-vous trouvé ce que vous m’avez adressé, déjà comment avez-vous déterminé que Parcé dépendait du bureau de la Flêche ? Parce que c’est plus proche que le Mans ? Auriez-vous l’habitude de ces registres ? Je n’ai pas vu de table permettant de repérer les attributions (communes) dépendant de chaque bureau.
      J’ai réussi, en tâtonnant, à trouver ce volume et fiche, ainsi que celle de Joseph, le père de Sylvain. potentiellement d’autres Trouillard de ma famille. Mais ce n’est pas évident.
      Encore merci

    • J’ai l’habitude de ce type de recherches car je suis bénévole dans ma région (13) et sur des forums.
      Comme vous l’avez si justement dit, et contrairement à de nombreux sites des AD, je n’ai pas trouvé de tableau récapitulatif des bureaux de conservation des hypothèques. J’ai donc commencé par le 1er bureau qui s’affichait et respecté l’ordre de recherche...!

    • donc méthode, logique et patience. C.Q.F.D. Encore merci. Me reste à contacter les A.D. ...et un(e) bénévole.

    • Bonjour,

      Je prévoyais de contacter les archives diplomatiques. J’aurais aimé mieux cerner le binôme "percepteur" et Hautreux, sachant que mon aïeul est parti en Turquie juste après cette séquence de vie. Il pouvait y avoir un lien. J’en sais un peu plus aujourd’hui.

  • Merci Martine,

    Je vais lire ce texte, qui va continuer à m’informer. A priori, ce que vous avez vu correspond à l’idée que j’ai de la situation de mon aïeul, qui n’était pas encore un notable mais s’était trouvé avoir des amis qui... Ses mémoires de guerre, heureusement conservées, l’évoquent à leur manière.

    • En fonction de ce qui est actuellement connu,

      Sylvain Auguste Trouillard était à Parcé(72) en décembre 1865, déclarant le décès de sa mère. Il n’habitait pas Rouez en Champagne (72) le 1er juin 1866, date d’achèvement du recensement, ni au bourg, ni à Hautreux (ou Hautraux) Ce lieu est un hameau ou lieu-dit, aujourd’hui encore existant. C’était semble t-il une ferme avec ses dépendances (voir sur google street view). Sur le recensement de 1866, à Rouez, il y a un maître d’école, sa famille et un maître adjoint (autres patronymes) page 9 du registre. Il y a aussi un notaire au bourg, avec sa famille, et deux clercs (autres patronymes) en page 13/638. Mon aïeul a peut-être habité, à Hautraux après le recensement, ou pas s’il s’agit d’un autre Hautreux, Hautraux (ou variante).
      Sylvain Trouillard partira pour la Turquie, il sera professeur à Izmir jusqu’en septembre 1870 et son retour précipité en France.

    • Sur le rôle des percepteurs au début du XIX siècle ,ce n’était pas encore trés réglementé ,on faisait appel à des notables et ils pouvaient être dans des petites communes.Ils n’exerçaient pas la fonction à plein temps .Ce n’est que plus tard qu’on les installa dans les chefs lieux de canton Sur geneanet on trouve un percepteur en 1820 à Rouez.Pierre
      Plessis .

      https://www.cairn.info/revue-travail-et-emploi-2011-3-page-15.htm

  • Sur le rôle des percepteurs au début du XIX siècle ,ce n’était pas encore trés réglementé ,on faisait appel à des notables et ils pouvaient être dans des petites communes.Ils n’exerçaient pas la fonction à plein temps .Ce n’est que plus tard qu’on les installa dans les chefs lieux de canton Sur geneanet on trouve un percepteur en 1820 à Rouez.Pierre
    Plessis .

    https://www.cairn.info/revue-travail-et-emploi-2011-3-page-15.htm

    • En fonction de ce qui est actuellement connu,

      Sylvain Auguste Trouillard était à Parcé(72) en décembre 1865, déclarant le décès de sa mère. Il n’habitait pas Rouez en Champagne (72) le 1er juin 1866, date d’achèvement du recensement, ni au bourg, ni à Hautreux (ou Hautraux) Ce lieu est un hameau ou lieu-dit, aujourd’hui encore existant. C’était semble t-il une ferme avec ses dépendances (voir sur google street view). Sur le recensement de 1866, à Rouez, il y a un maître d’école, sa famille et un maître adjoint (autres patronymes) page 9 du registre. Il y a aussi un notaire au bourg, avec sa famille, et deux clercs (autres patronymes) en page 13/638. Mon aïeul a peut-être habité, à Hautraux après le recensement, ou pas s’il s’agit d’un autre Hautreux, Hautraux (ou variante).
      Sylvain Trouillard partira pour la Turquie, il sera professeur à Izmir jusqu’en septembre 1870 et son retour précipité en France.

    • Merci Martine,

      Je vais lire ce texte, qui va continuer à m’informer. A priori, ce que vous avez vu correspond à l’idée que j’ai de la situation de mon aïeul, qui n’était pas encore un notable mais s’était trouvé avoir des amis qui... Ses mémoires de guerre, heureusement conservées, l’évoquent à leur manière.

  • En fonction de ce qui est actuellement connu,

    Sylvain Auguste Trouillard était à Parcé(72) en décembre 1865, déclarant le décès de sa mère. Il n’habitait pas Rouez en Champagne (72) le 1er juin 1866, date d’achèvement du recensement, ni au bourg, ni à Hautreux (ou Hautraux) Ce lieu est un hameau ou lieu-dit, aujourd’hui encore existant. C’était semble t-il une ferme avec ses dépendances (voir sur google street view). Sur le recensement de 1866, à Rouez, il y a un maître d’école, sa famille et un maître adjoint (autres patronymes) page 9 du registre. Il y a aussi un notaire au bourg, avec sa famille, et deux clercs (autres patronymes) en page 13/638. Mon aïeul a peut-être habité, à Hautraux après le recensement, ou pas s’il s’agit d’un autre Hautreux, Hautraux (ou variante).
    Sylvain Trouillard partira pour la Turquie, il sera professeur à Izmir jusqu’en septembre 1870 et son retour précipité en France.

    • Sur le rôle des percepteurs au début du XIX siècle ,ce n’était pas encore trés réglementé ,on faisait appel à des notables et ils pouvaient être dans des petites communes.Ils n’exerçaient pas la fonction à plein temps .Ce n’est que plus tard qu’on les installa dans les chefs lieux de canton Sur geneanet on trouve un percepteur en 1820 à Rouez.Pierre
      Plessis .

      https://www.cairn.info/revue-travail-et-emploi-2011-3-page-15.htm

    • Merci Martine,

      Je vais lire ce texte, qui va continuer à m’informer. A priori, ce que vous avez vu correspond à l’idée que j’ai de la situation de mon aïeul, qui n’était pas encore un notable mais s’était trouvé avoir des amis qui... Ses mémoires de guerre, heureusement conservées, l’évoquent à leur manière.

  • Ça se fête !!

    Ces registres vous donnent les détails d’une acquisition / vente. Ils sont consultables aux AD (Série Q). Si vous ne pouvez pas vous déplacer, un bénévole peut le faire pour vous.

    Concernant l’achat de 1869, les références à indiquer sont :

    Bureau de La Flèche
    Acquisition du 28 octobre 1869 par Sylvain Auguste TROUILLARD
    Volume 604 – Article 210

    Même principe pour les 2 ventes suivantes…

    Autre piste éventuelle : les archives diplomatiques (Nantes & La Courneuve), qui ont peut-être des documents intéressants sur les écoles et enseignants français en Turquie à cette époque. Et il s’est peut-être inscrit au Consulat de France à son arrivée à Smyrne…

    Dalila

    • Je pense qu’il n’y avait pas de percepteur dans chaque commune au 19e siècle mais qu’il se tenait au chef-lieu de canton. d’où l’idée du précepteur ?

    • Pourquoi pas, en effet ; mais qu’en pensez-vous maintenant que le nom de l’emploi est visible dans l’article ?
      J’ai repris le recensement 1866 de Rouez, revu le bourg, les hameaux ou lieux-dits, Hautreux (et variantes) étant invisible car sûrement incorporé dans un hameau proche. Pas de Trouillard, pas de précepteur ni de percepteur à ce moment. Une école et ses enseignants, au bourg, c’est tout. Beaucoup de cultivateurs, leurs famille et employés. Le recensement achevé est signé le premier juin, mais, à supposer que mon aïeul se soit installé après cette date, il y aurait eu avant un autre percepteur.

    • Bonjour,

      Hautreux se trouve en Section A de la table d’assemblage de Rouez-en-Champagne (sous le "S" majuscule...)
      https://archives.sarthe.fr/ark:1333...

      Quant à sa profession (et si ce n’est pas déjà fait…) L’acte d’acquisition (à son seul nom) en 1869 pourrait vous donner des éléments de réponses...Dans le « répertoire des formalités », il est présenté comme « professeur de langue à Smyrne » et clerc de notaire.

      https://archives.sarthe.fr/ark:13339/s005d3b1a5f6fd49/5d4a1582df08b.fiche=arko_fiche_6304c7d4dd561.moteur=arko_default_6319f7fbec88a
      S’il résidait bien à Smyrne à cette date, il a sûrement envoyé un document (procuration à son père ?) qui sera mentionné dans l’acte d’acquisition..

      Dalila

    • Super ! Je ne connaissais pas ce répertoire des formalités, qui est une grande découverte ! les activités énoncées sont [une partie des] activités successives, chronologiques, de mon aïeul. Je savais qu’il avait été professeur en France à un moment de sa vie, mais c’est plus tard, hors du contexte 1866-1869.
      Quel est et où se trouve ce type de registre si utile ?

      Voilà, avoir posé la question sur Histoire et Généalogie permet d’avancer. A défaut de trouver avec certitude où est "Hautreux", est peut-être à découvrir quand et pourquoi mon aïeul est parti précisément en Turquie.
      Je suppose un lien avec le milieu catholique, juste une piste.
      Merci Dalila, merci à tous. On continue ?

    • et tout ceci m’arrive pile poil le jour de mon anniversaire. Beau cadeau, merci le site et les chercheurs

    • Ça se fête !!

      Ces registres vous donnent les détails d’une acquisition / vente. Ils sont consultables aux AD (Série Q). Si vous ne pouvez pas vous déplacer, un bénévole peut le faire pour vous.

      Concernant l’achat de 1869, les références à indiquer sont :

      Bureau de La Flèche
      Acquisition du 28 octobre 1869 par Sylvain Auguste TROUILLARD
      Volume 604 – Article 210

      Même principe pour les 2 ventes suivantes…

    • Je vais tenir compte de cela, contacter les A.D. pour aller plus loin. Belle découverte !
      Mais comment avez-vous trouvé ce que vous m’avez adressé, déjà comment avez-vous déterminé que Parcé dépendait du bureau de la Flêche ? Parce que c’est plus proche que le Mans ? Auriez-vous l’habitude de ces registres ? Je n’ai pas vu de table permettant de repérer les attributions (communes) dépendant de chaque bureau.
      J’ai réussi, en tâtonnant, à trouver ce volume et fiche, ainsi que celle de Joseph, le père de Sylvain. potentiellement d’autres Trouillard de ma famille. Mais ce n’est pas évident.
      Encore merci

    • J’ai l’habitude de ce type de recherches car je suis bénévole dans ma région (13) et sur des forums.
      Comme vous l’avez si justement dit, et contrairement à de nombreux sites des AD, je n’ai pas trouvé de tableau récapitulatif des bureaux de conservation des hypothèques. J’ai donc commencé par le 1er bureau qui s’affichait et respecté l’ordre de recherche...!

    • donc méthode, logique et patience. C.Q.F.D. Encore merci. Me reste à contacter les A.D. ...et un(e) bénévole.

    • Bonjour,

      Je prévoyais de contacter les archives diplomatiques. J’aurais aimé mieux cerner le binôme "percepteur" et Hautreux, sachant que mon aïeul est parti en Turquie juste après cette séquence de vie. Il pouvait y avoir un lien. J’en sais un peu plus aujourd’hui.

  • et tout ceci m’arrive pile poil le jour de mon anniversaire. Beau cadeau, merci le site et les chercheurs

    • Je pense qu’il n’y avait pas de percepteur dans chaque commune au 19e siècle mais qu’il se tenait au chef-lieu de canton. d’où l’idée du précepteur ?

    • Pourquoi pas, en effet ; mais qu’en pensez-vous maintenant que le nom de l’emploi est visible dans l’article ?
      J’ai repris le recensement 1866 de Rouez, revu le bourg, les hameaux ou lieux-dits, Hautreux (et variantes) étant invisible car sûrement incorporé dans un hameau proche. Pas de Trouillard, pas de précepteur ni de percepteur à ce moment. Une école et ses enseignants, au bourg, c’est tout. Beaucoup de cultivateurs, leurs famille et employés. Le recensement achevé est signé le premier juin, mais, à supposer que mon aïeul se soit installé après cette date, il y aurait eu avant un autre percepteur.

    • Bonjour,

      Hautreux se trouve en Section A de la table d’assemblage de Rouez-en-Champagne (sous le "S" majuscule...)
      https://archives.sarthe.fr/ark:1333...

      Quant à sa profession (et si ce n’est pas déjà fait…) L’acte d’acquisition (à son seul nom) en 1869 pourrait vous donner des éléments de réponses...Dans le « répertoire des formalités », il est présenté comme « professeur de langue à Smyrne » et clerc de notaire.

      https://archives.sarthe.fr/ark:13339/s005d3b1a5f6fd49/5d4a1582df08b.fiche=arko_fiche_6304c7d4dd561.moteur=arko_default_6319f7fbec88a
      S’il résidait bien à Smyrne à cette date, il a sûrement envoyé un document (procuration à son père ?) qui sera mentionné dans l’acte d’acquisition..

      Dalila

    • Super ! Je ne connaissais pas ce répertoire des formalités, qui est une grande découverte ! les activités énoncées sont [une partie des] activités successives, chronologiques, de mon aïeul. Je savais qu’il avait été professeur en France à un moment de sa vie, mais c’est plus tard, hors du contexte 1866-1869.
      Quel est et où se trouve ce type de registre si utile ?

      Voilà, avoir posé la question sur Histoire et Généalogie permet d’avancer. A défaut de trouver avec certitude où est "Hautreux", est peut-être à découvrir quand et pourquoi mon aïeul est parti précisément en Turquie.
      Je suppose un lien avec le milieu catholique, juste une piste.
      Merci Dalila, merci à tous. On continue ?

    • Ça se fête !!

      Ces registres vous donnent les détails d’une acquisition / vente. Ils sont consultables aux AD (Série Q). Si vous ne pouvez pas vous déplacer, un bénévole peut le faire pour vous.

      Concernant l’achat de 1869, les références à indiquer sont :

      Bureau de La Flèche
      Acquisition du 28 octobre 1869 par Sylvain Auguste TROUILLARD
      Volume 604 – Article 210

      Même principe pour les 2 ventes suivantes…

      Autre piste éventuelle : les archives diplomatiques (Nantes & La Courneuve), qui ont peut-être des documents intéressants sur les écoles et enseignants français en Turquie à cette époque. Et il s’est peut-être inscrit au Consulat de France à son arrivée à Smyrne…

      Dalila

    • Ça se fête !!

      Ces registres vous donnent les détails d’une acquisition / vente. Ils sont consultables aux AD (Série Q). Si vous ne pouvez pas vous déplacer, un bénévole peut le faire pour vous.

      Concernant l’achat de 1869, les références à indiquer sont :

      Bureau de La Flèche
      Acquisition du 28 octobre 1869 par Sylvain Auguste TROUILLARD
      Volume 604 – Article 210

      Même principe pour les 2 ventes suivantes…

    • Je vais tenir compte de cela, contacter les A.D. pour aller plus loin. Belle découverte !
      Mais comment avez-vous trouvé ce que vous m’avez adressé, déjà comment avez-vous déterminé que Parcé dépendait du bureau de la Flêche ? Parce que c’est plus proche que le Mans ? Auriez-vous l’habitude de ces registres ? Je n’ai pas vu de table permettant de repérer les attributions (communes) dépendant de chaque bureau.
      J’ai réussi, en tâtonnant, à trouver ce volume et fiche, ainsi que celle de Joseph, le père de Sylvain. potentiellement d’autres Trouillard de ma famille. Mais ce n’est pas évident.
      Encore merci

    • J’ai l’habitude de ce type de recherches car je suis bénévole dans ma région (13) et sur des forums.
      Comme vous l’avez si justement dit, et contrairement à de nombreux sites des AD, je n’ai pas trouvé de tableau récapitulatif des bureaux de conservation des hypothèques. J’ai donc commencé par le 1er bureau qui s’affichait et respecté l’ordre de recherche...!

    • donc méthode, logique et patience. C.Q.F.D. Encore merci. Me reste à contacter les A.D. ...et un(e) bénévole.

    • Bonjour,

      Je prévoyais de contacter les archives diplomatiques. J’aurais aimé mieux cerner le binôme "percepteur" et Hautreux, sachant que mon aïeul est parti en Turquie juste après cette séquence de vie. Il pouvait y avoir un lien. J’en sais un peu plus aujourd’hui.

  • Oui peut-être, quelque chose comme cela. J’ai contacté ces archives, déjà pour en savoir davantage sur l’engagement (séminariste) de cet aïeul mais on ne m’a pas répondu.

    • Suite aux informations données par Chantal Lee, j’ai adressé un mail au service d’archives d ministère des finances, demandant quelle association, sur place, pourrait m’aider dans ma recherche.
      Voici la réponse, faite le jour même. Outre le service rendu, il faut applaudir cette promptitude :

      En réponse à votre message ci-dessous, je vous informe que nous pouvons effectuer certaines recherches pour le public quand les données ne sont pas consultables via les outils en ligne (bases de données ou instruments de recherche). Concernant la recherche d’un parcours individuel, ces outils ne sont pas à disposition du public. Par conséquent vous êtes tout à fait fondée à nous interroger.

      Malheureusement, nous ne détenons aucun document sur Sylvain Trouillard. Il est à noter que nos collections sont lacunaires. Si les informations que vous avez sont exactes (percepteur à partir 1866 et départ en Turquie avant 1869), il est aussi possible que sa courte carrière n’ai laissé aucune trace.

      Concernant la commune d’Autreux il ne nous a pas été possible de l’identifier. Si c’est une commune de la Sarthe, les archives départementales pourront certainement vous aider.

      Cordialement

      Jérôme BLONDET

      SERVICE DES ARCHIVES ECONOMIQUES ET FINANCIERES
      Bureau Documentation et Archives – BDA
      Sous-direction de l’immobilier et du cadre de vie
      Service de l’immobilier et de l’environnement professionnel

    • Bonjour ,Dans quel cadre est-il passé en turquie ? peut-être après sa libération des zouaves en Novembre ,est-il rentré chez sa mère pour accompagner ses derniers jours Il aurait pu ensuite gagner le camp militaire de Auvours dans la Sarthe où des zouaves pontificaux se sont distingués plus tard dans la guerre de 1870 et percepteur dans l’armée c’est un peu différent
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Auvours

    • Bonjour Martine,

      J’ai eu la même réflexion que vous. J’ignore encore tout de son départ pour la Turquie (quand, dans quel contexte, pour quel but et/ou activité là-bas. Il commence ses mémoires de guerre en écrivant : "quand la funeste guerre de 1870-71 fut déclarée, j’habitais Smyrne (actuelle Izmir) en Turquie d’Asie, depuis de nombreuses années". Je ne saurai jamais s’il a rompu son engagement chez les zouaves pour venir auprès de sa mère ou si cet engagement était arrivé à son terme. Ce n’est pas très important, les faits étant là, son parcours connu. Il est revenu de Turquie brutalement, dès la chute de l’empire, l’envahissement de la France. Il s’est engagé dans les volontaires de l’Ouest (voir mon article). Il est vrai que j’aimerais bien apprendre ce qu’il faisait en Turquie. Je me demande si cela avait un lien avec un emploi public... C’est mon second gros "trou" dans la biographie de cet aïeul, entre 1866 et 1870.

    • son père étant teinturier et son frère :peut-être faisait-il le commerce de toiles de Smyrne(réputées pour leur finesse) et comme il dit en 70 être à Smyrne depuis de longues années ,il peut y être arrivé peu après le décès de sa mère.Le village qu’on ne trouve pas est peut-être en Turquie !

    • Effectivement, on peut se poser la question. En 1869,Sylvain Trouillard et son père acquièrent des biens immobiliers sur Parcé, mais son père a peut-être été le seul des deux présent lors de l’achat, et, là encore, les archives notariales sont lacunaires. La maison habitée par les parents, dans le bourg de Parcé, existe toujours et est une maison dont le rez-de chaussée servait à l’usage professionnel (tisserands, teinturiers...).
      Dans l’absolu, Hautreux, Hantreux ou Antreu... pourrait se trouver près de Smyrne -Izmir, et Sylvain avoir fait du commerce ! Comment savoir, les recherches sont plus complexes.

    • Autre possibilité :il a été séminariste au Mans,manifestement catholique convaincu pour s’engager chez les zouaves pontificaux,il aurait pu être envoyé comme missionnaire en Turquie .Peut-être pourriez vous interroger les archives du séminaire du Mans

      https://www.aaef-asso.fr/admin/aaef/Front/exportPdf/323

  • Super ! Je ne connaissais pas ce répertoire des formalités, qui est une grande découverte ! les activités énoncées sont [une partie des] activités successives, chronologiques, de mon aïeul. Je savais qu’il avait été professeur en France à un moment de sa vie, mais c’est plus tard, hors du contexte 1866-1869.
    Quel est et où se trouve ce type de registre si utile ?

    Voilà, avoir posé la question sur Histoire et Généalogie permet d’avancer. A défaut de trouver avec certitude où est "Hautreux", est peut-être à découvrir quand et pourquoi mon aïeul est parti précisément en Turquie.
    Je suppose un lien avec le milieu catholique, juste une piste.
    Merci Dalila, merci à tous. On continue ?

    • Je pense qu’il n’y avait pas de percepteur dans chaque commune au 19e siècle mais qu’il se tenait au chef-lieu de canton. d’où l’idée du précepteur ?

    • Pourquoi pas, en effet ; mais qu’en pensez-vous maintenant que le nom de l’emploi est visible dans l’article ?
      J’ai repris le recensement 1866 de Rouez, revu le bourg, les hameaux ou lieux-dits, Hautreux (et variantes) étant invisible car sûrement incorporé dans un hameau proche. Pas de Trouillard, pas de précepteur ni de percepteur à ce moment. Une école et ses enseignants, au bourg, c’est tout. Beaucoup de cultivateurs, leurs famille et employés. Le recensement achevé est signé le premier juin, mais, à supposer que mon aïeul se soit installé après cette date, il y aurait eu avant un autre percepteur.

    • Bonjour,

      Hautreux se trouve en Section A de la table d’assemblage de Rouez-en-Champagne (sous le "S" majuscule...)
      https://archives.sarthe.fr/ark:1333...

      Quant à sa profession (et si ce n’est pas déjà fait…) L’acte d’acquisition (à son seul nom) en 1869 pourrait vous donner des éléments de réponses...Dans le « répertoire des formalités », il est présenté comme « professeur de langue à Smyrne » et clerc de notaire.

      https://archives.sarthe.fr/ark:13339/s005d3b1a5f6fd49/5d4a1582df08b.fiche=arko_fiche_6304c7d4dd561.moteur=arko_default_6319f7fbec88a
      S’il résidait bien à Smyrne à cette date, il a sûrement envoyé un document (procuration à son père ?) qui sera mentionné dans l’acte d’acquisition..

      Dalila

    • et tout ceci m’arrive pile poil le jour de mon anniversaire. Beau cadeau, merci le site et les chercheurs

    • Ça se fête !!

      Ces registres vous donnent les détails d’une acquisition / vente. Ils sont consultables aux AD (Série Q). Si vous ne pouvez pas vous déplacer, un bénévole peut le faire pour vous.

      Concernant l’achat de 1869, les références à indiquer sont :

      Bureau de La Flèche
      Acquisition du 28 octobre 1869 par Sylvain Auguste TROUILLARD
      Volume 604 – Article 210

      Même principe pour les 2 ventes suivantes…

      Autre piste éventuelle : les archives diplomatiques (Nantes & La Courneuve), qui ont peut-être des documents intéressants sur les écoles et enseignants français en Turquie à cette époque. Et il s’est peut-être inscrit au Consulat de France à son arrivée à Smyrne…

      Dalila

    • Ça se fête !!

      Ces registres vous donnent les détails d’une acquisition / vente. Ils sont consultables aux AD (Série Q). Si vous ne pouvez pas vous déplacer, un bénévole peut le faire pour vous.

      Concernant l’achat de 1869, les références à indiquer sont :

      Bureau de La Flèche
      Acquisition du 28 octobre 1869 par Sylvain Auguste TROUILLARD
      Volume 604 – Article 210

      Même principe pour les 2 ventes suivantes…

    • Je vais tenir compte de cela, contacter les A.D. pour aller plus loin. Belle découverte !
      Mais comment avez-vous trouvé ce que vous m’avez adressé, déjà comment avez-vous déterminé que Parcé dépendait du bureau de la Flêche ? Parce que c’est plus proche que le Mans ? Auriez-vous l’habitude de ces registres ? Je n’ai pas vu de table permettant de repérer les attributions (communes) dépendant de chaque bureau.
      J’ai réussi, en tâtonnant, à trouver ce volume et fiche, ainsi que celle de Joseph, le père de Sylvain. potentiellement d’autres Trouillard de ma famille. Mais ce n’est pas évident.
      Encore merci

    • J’ai l’habitude de ce type de recherches car je suis bénévole dans ma région (13) et sur des forums.
      Comme vous l’avez si justement dit, et contrairement à de nombreux sites des AD, je n’ai pas trouvé de tableau récapitulatif des bureaux de conservation des hypothèques. J’ai donc commencé par le 1er bureau qui s’affichait et respecté l’ordre de recherche...!

    • donc méthode, logique et patience. C.Q.F.D. Encore merci. Me reste à contacter les A.D. ...et un(e) bénévole.

    • Bonjour,

      Je prévoyais de contacter les archives diplomatiques. J’aurais aimé mieux cerner le binôme "percepteur" et Hautreux, sachant que mon aïeul est parti en Turquie juste après cette séquence de vie. Il pouvait y avoir un lien. J’en sais un peu plus aujourd’hui.

  • C’est peut-être dans un tel dictionnaire qu’un employé des archives départementales de la Sarthe a fait des recherches, mais e vain, pour m’aider. Je n’ai pas noté quel était l’ouvrage.

  • Pour son séjour à Smyrne ,il y avait des écoles chrétiennes lazaristes et frères des écoles chrétiennes ,vu son itinéraire précédent il avait pu y être embauché . Il avait déjà voyagé ,pouvait sans doute enseigner le français et l’ italien.J’avais mal lu le document du notaire : professeur de langues à Smyrne et clerc de notaire à Loué,donc aprés son retour en France
    https://books.openedition.org/editionscnrs/2514

  • En relisant l’ensemble des commentaires ,je pense que votre ancêtre habitait Heutreux hameau de Rouez en champagne .Rouez en Champagne est un bourg assez important qui posséde une étude de notaire :je crois que vu la suite du parcours de votre ancêtre il pouvait travailler dans une étude ,peut être
    qu’il y tenait la caisse,sans être à proprement parler un percepteur .Pour Smyrne Dalila nous a donné son métier ni marchand ni missionnaire mais professeur de langue et déjà clerc de notaire . Ensuite revenu en France ,aprés la période comme soldat ,il est toujours clerc de notaire au moment de son mariage puis consécration notaire à Hambers

  • Bonjour,

    Hautreux se trouve en Section A de la table d’assemblage de Rouez-en-Champagne (sous le "S" majuscule...)
    https://archives.sarthe.fr/ark:1333...

    Quant à sa profession (et si ce n’est pas déjà fait…) L’acte d’acquisition (à son seul nom) en 1869 pourrait vous donner des éléments de réponses...Dans le « répertoire des formalités », il est présenté comme « professeur de langue à Smyrne » et clerc de notaire.

    https://archives.sarthe.fr/ark:13339/s005d3b1a5f6fd49/5d4a1582df08b.fiche=arko_fiche_6304c7d4dd561.moteur=arko_default_6319f7fbec88a
    S’il résidait bien à Smyrne à cette date, il a sûrement envoyé un document (procuration à son père ?) qui sera mentionné dans l’acte d’acquisition..

    Dalila

    • Je pense qu’il n’y avait pas de percepteur dans chaque commune au 19e siècle mais qu’il se tenait au chef-lieu de canton. d’où l’idée du précepteur ?

    • Pourquoi pas, en effet ; mais qu’en pensez-vous maintenant que le nom de l’emploi est visible dans l’article ?
      J’ai repris le recensement 1866 de Rouez, revu le bourg, les hameaux ou lieux-dits, Hautreux (et variantes) étant invisible car sûrement incorporé dans un hameau proche. Pas de Trouillard, pas de précepteur ni de percepteur à ce moment. Une école et ses enseignants, au bourg, c’est tout. Beaucoup de cultivateurs, leurs famille et employés. Le recensement achevé est signé le premier juin, mais, à supposer que mon aïeul se soit installé après cette date, il y aurait eu avant un autre percepteur.

    • Super ! Je ne connaissais pas ce répertoire des formalités, qui est une grande découverte ! les activités énoncées sont [une partie des] activités successives, chronologiques, de mon aïeul. Je savais qu’il avait été professeur en France à un moment de sa vie, mais c’est plus tard, hors du contexte 1866-1869.
      Quel est et où se trouve ce type de registre si utile ?

      Voilà, avoir posé la question sur Histoire et Généalogie permet d’avancer. A défaut de trouver avec certitude où est "Hautreux", est peut-être à découvrir quand et pourquoi mon aïeul est parti précisément en Turquie.
      Je suppose un lien avec le milieu catholique, juste une piste.
      Merci Dalila, merci à tous. On continue ?

    • et tout ceci m’arrive pile poil le jour de mon anniversaire. Beau cadeau, merci le site et les chercheurs

    • Ça se fête !!

      Ces registres vous donnent les détails d’une acquisition / vente. Ils sont consultables aux AD (Série Q). Si vous ne pouvez pas vous déplacer, un bénévole peut le faire pour vous.

      Concernant l’achat de 1869, les références à indiquer sont :

      Bureau de La Flèche
      Acquisition du 28 octobre 1869 par Sylvain Auguste TROUILLARD
      Volume 604 – Article 210

      Même principe pour les 2 ventes suivantes…

      Autre piste éventuelle : les archives diplomatiques (Nantes & La Courneuve), qui ont peut-être des documents intéressants sur les écoles et enseignants français en Turquie à cette époque. Et il s’est peut-être inscrit au Consulat de France à son arrivée à Smyrne…

      Dalila

    • Ça se fête !!

      Ces registres vous donnent les détails d’une acquisition / vente. Ils sont consultables aux AD (Série Q). Si vous ne pouvez pas vous déplacer, un bénévole peut le faire pour vous.

      Concernant l’achat de 1869, les références à indiquer sont :

      Bureau de La Flèche
      Acquisition du 28 octobre 1869 par Sylvain Auguste TROUILLARD
      Volume 604 – Article 210

      Même principe pour les 2 ventes suivantes…

    • Je vais tenir compte de cela, contacter les A.D. pour aller plus loin. Belle découverte !
      Mais comment avez-vous trouvé ce que vous m’avez adressé, déjà comment avez-vous déterminé que Parcé dépendait du bureau de la Flêche ? Parce que c’est plus proche que le Mans ? Auriez-vous l’habitude de ces registres ? Je n’ai pas vu de table permettant de repérer les attributions (communes) dépendant de chaque bureau.
      J’ai réussi, en tâtonnant, à trouver ce volume et fiche, ainsi que celle de Joseph, le père de Sylvain. potentiellement d’autres Trouillard de ma famille. Mais ce n’est pas évident.
      Encore merci

    • J’ai l’habitude de ce type de recherches car je suis bénévole dans ma région (13) et sur des forums.
      Comme vous l’avez si justement dit, et contrairement à de nombreux sites des AD, je n’ai pas trouvé de tableau récapitulatif des bureaux de conservation des hypothèques. J’ai donc commencé par le 1er bureau qui s’affichait et respecté l’ordre de recherche...!

    • donc méthode, logique et patience. C.Q.F.D. Encore merci. Me reste à contacter les A.D. ...et un(e) bénévole.

    • Bonjour,

      Je prévoyais de contacter les archives diplomatiques. J’aurais aimé mieux cerner le binôme "percepteur" et Hautreux, sachant que mon aïeul est parti en Turquie juste après cette séquence de vie. Il pouvait y avoir un lien. J’en sais un peu plus aujourd’hui.

  • Bonjour,

    En général les actes notariés ainsi que les registres d’état civil indiquent la profession, suivi du lieu d’habitation, par la formule "demeurant à..".
    Ici, il faut comprendre que Sylvain TROUILLARD est percepteur, et qu’il demeure à Autreux, mais qu’il n’y exerce pas son activité. Il doit travailler dans une commune plus importante et pas trop éloignée.

    Jacques

  • Autre possibilité :il a été séminariste au Mans,manifestement catholique convaincu pour s’engager chez les zouaves pontificaux,il aurait pu être envoyé comme missionnaire en Turquie .Peut-être pourriez vous interroger les archives du séminaire du Mans

    https://www.aaef-asso.fr/admin/aaef/Front/exportPdf/323

    • Suite aux informations données par Chantal Lee, j’ai adressé un mail au service d’archives d ministère des finances, demandant quelle association, sur place, pourrait m’aider dans ma recherche.
      Voici la réponse, faite le jour même. Outre le service rendu, il faut applaudir cette promptitude :

      En réponse à votre message ci-dessous, je vous informe que nous pouvons effectuer certaines recherches pour le public quand les données ne sont pas consultables via les outils en ligne (bases de données ou instruments de recherche). Concernant la recherche d’un parcours individuel, ces outils ne sont pas à disposition du public. Par conséquent vous êtes tout à fait fondée à nous interroger.

      Malheureusement, nous ne détenons aucun document sur Sylvain Trouillard. Il est à noter que nos collections sont lacunaires. Si les informations que vous avez sont exactes (percepteur à partir 1866 et départ en Turquie avant 1869), il est aussi possible que sa courte carrière n’ai laissé aucune trace.

      Concernant la commune d’Autreux il ne nous a pas été possible de l’identifier. Si c’est une commune de la Sarthe, les archives départementales pourront certainement vous aider.

      Cordialement

      Jérôme BLONDET

      SERVICE DES ARCHIVES ECONOMIQUES ET FINANCIERES
      Bureau Documentation et Archives – BDA
      Sous-direction de l’immobilier et du cadre de vie
      Service de l’immobilier et de l’environnement professionnel

    • Bonjour ,Dans quel cadre est-il passé en turquie ? peut-être après sa libération des zouaves en Novembre ,est-il rentré chez sa mère pour accompagner ses derniers jours Il aurait pu ensuite gagner le camp militaire de Auvours dans la Sarthe où des zouaves pontificaux se sont distingués plus tard dans la guerre de 1870 et percepteur dans l’armée c’est un peu différent
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Auvours

    • Bonjour Martine,

      J’ai eu la même réflexion que vous. J’ignore encore tout de son départ pour la Turquie (quand, dans quel contexte, pour quel but et/ou activité là-bas. Il commence ses mémoires de guerre en écrivant : "quand la funeste guerre de 1870-71 fut déclarée, j’habitais Smyrne (actuelle Izmir) en Turquie d’Asie, depuis de nombreuses années". Je ne saurai jamais s’il a rompu son engagement chez les zouaves pour venir auprès de sa mère ou si cet engagement était arrivé à son terme. Ce n’est pas très important, les faits étant là, son parcours connu. Il est revenu de Turquie brutalement, dès la chute de l’empire, l’envahissement de la France. Il s’est engagé dans les volontaires de l’Ouest (voir mon article). Il est vrai que j’aimerais bien apprendre ce qu’il faisait en Turquie. Je me demande si cela avait un lien avec un emploi public... C’est mon second gros "trou" dans la biographie de cet aïeul, entre 1866 et 1870.

    • son père étant teinturier et son frère :peut-être faisait-il le commerce de toiles de Smyrne(réputées pour leur finesse) et comme il dit en 70 être à Smyrne depuis de longues années ,il peut y être arrivé peu après le décès de sa mère.Le village qu’on ne trouve pas est peut-être en Turquie !

    • Effectivement, on peut se poser la question. En 1869,Sylvain Trouillard et son père acquièrent des biens immobiliers sur Parcé, mais son père a peut-être été le seul des deux présent lors de l’achat, et, là encore, les archives notariales sont lacunaires. La maison habitée par les parents, dans le bourg de Parcé, existe toujours et est une maison dont le rez-de chaussée servait à l’usage professionnel (tisserands, teinturiers...).
      Dans l’absolu, Hautreux, Hantreux ou Antreu... pourrait se trouver près de Smyrne -Izmir, et Sylvain avoir fait du commerce ! Comment savoir, les recherches sont plus complexes.

    • Oui peut-être, quelque chose comme cela. J’ai contacté ces archives, déjà pour en savoir davantage sur l’engagement (séminariste) de cet aïeul mais on ne m’a pas répondu.

  • En effet on distingue nettement le mot per-cepteur. Je reste sans voix
    Bon courage

  • Effectivement, on peut se poser la question. En 1869,Sylvain Trouillard et son père acquièrent des biens immobiliers sur Parcé, mais son père a peut-être été le seul des deux présent lors de l’achat, et, là encore, les archives notariales sont lacunaires. La maison habitée par les parents, dans le bourg de Parcé, existe toujours et est une maison dont le rez-de chaussée servait à l’usage professionnel (tisserands, teinturiers...).
    Dans l’absolu, Hautreux, Hantreux ou Antreu... pourrait se trouver près de Smyrne -Izmir, et Sylvain avoir fait du commerce ! Comment savoir, les recherches sont plus complexes.

    • Suite aux informations données par Chantal Lee, j’ai adressé un mail au service d’archives d ministère des finances, demandant quelle association, sur place, pourrait m’aider dans ma recherche.
      Voici la réponse, faite le jour même. Outre le service rendu, il faut applaudir cette promptitude :

      En réponse à votre message ci-dessous, je vous informe que nous pouvons effectuer certaines recherches pour le public quand les données ne sont pas consultables via les outils en ligne (bases de données ou instruments de recherche). Concernant la recherche d’un parcours individuel, ces outils ne sont pas à disposition du public. Par conséquent vous êtes tout à fait fondée à nous interroger.

      Malheureusement, nous ne détenons aucun document sur Sylvain Trouillard. Il est à noter que nos collections sont lacunaires. Si les informations que vous avez sont exactes (percepteur à partir 1866 et départ en Turquie avant 1869), il est aussi possible que sa courte carrière n’ai laissé aucune trace.

      Concernant la commune d’Autreux il ne nous a pas été possible de l’identifier. Si c’est une commune de la Sarthe, les archives départementales pourront certainement vous aider.

      Cordialement

      Jérôme BLONDET

      SERVICE DES ARCHIVES ECONOMIQUES ET FINANCIERES
      Bureau Documentation et Archives – BDA
      Sous-direction de l’immobilier et du cadre de vie
      Service de l’immobilier et de l’environnement professionnel

    • Bonjour ,Dans quel cadre est-il passé en turquie ? peut-être après sa libération des zouaves en Novembre ,est-il rentré chez sa mère pour accompagner ses derniers jours Il aurait pu ensuite gagner le camp militaire de Auvours dans la Sarthe où des zouaves pontificaux se sont distingués plus tard dans la guerre de 1870 et percepteur dans l’armée c’est un peu différent
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Auvours

    • Bonjour Martine,

      J’ai eu la même réflexion que vous. J’ignore encore tout de son départ pour la Turquie (quand, dans quel contexte, pour quel but et/ou activité là-bas. Il commence ses mémoires de guerre en écrivant : "quand la funeste guerre de 1870-71 fut déclarée, j’habitais Smyrne (actuelle Izmir) en Turquie d’Asie, depuis de nombreuses années". Je ne saurai jamais s’il a rompu son engagement chez les zouaves pour venir auprès de sa mère ou si cet engagement était arrivé à son terme. Ce n’est pas très important, les faits étant là, son parcours connu. Il est revenu de Turquie brutalement, dès la chute de l’empire, l’envahissement de la France. Il s’est engagé dans les volontaires de l’Ouest (voir mon article). Il est vrai que j’aimerais bien apprendre ce qu’il faisait en Turquie. Je me demande si cela avait un lien avec un emploi public... C’est mon second gros "trou" dans la biographie de cet aïeul, entre 1866 et 1870.

    • son père étant teinturier et son frère :peut-être faisait-il le commerce de toiles de Smyrne(réputées pour leur finesse) et comme il dit en 70 être à Smyrne depuis de longues années ,il peut y être arrivé peu après le décès de sa mère.Le village qu’on ne trouve pas est peut-être en Turquie !

    • Autre possibilité :il a été séminariste au Mans,manifestement catholique convaincu pour s’engager chez les zouaves pontificaux,il aurait pu être envoyé comme missionnaire en Turquie .Peut-être pourriez vous interroger les archives du séminaire du Mans

      https://www.aaef-asso.fr/admin/aaef/Front/exportPdf/323

    • Oui peut-être, quelque chose comme cela. J’ai contacté ces archives, déjà pour en savoir davantage sur l’engagement (séminariste) de cet aïeul mais on ne m’a pas répondu.

  • Pourquoi pas, en effet ; mais qu’en pensez-vous maintenant que le nom de l’emploi est visible dans l’article ?
    J’ai repris le recensement 1866 de Rouez, revu le bourg, les hameaux ou lieux-dits, Hautreux (et variantes) étant invisible car sûrement incorporé dans un hameau proche. Pas de Trouillard, pas de précepteur ni de percepteur à ce moment. Une école et ses enseignants, au bourg, c’est tout. Beaucoup de cultivateurs, leurs famille et employés. Le recensement achevé est signé le premier juin, mais, à supposer que mon aïeul se soit installé après cette date, il y aurait eu avant un autre percepteur.

    • Je pense qu’il n’y avait pas de percepteur dans chaque commune au 19e siècle mais qu’il se tenait au chef-lieu de canton. d’où l’idée du précepteur ?

    • Bonjour,

      Hautreux se trouve en Section A de la table d’assemblage de Rouez-en-Champagne (sous le "S" majuscule...)
      https://archives.sarthe.fr/ark:1333...

      Quant à sa profession (et si ce n’est pas déjà fait…) L’acte d’acquisition (à son seul nom) en 1869 pourrait vous donner des éléments de réponses...Dans le « répertoire des formalités », il est présenté comme « professeur de langue à Smyrne » et clerc de notaire.

      https://archives.sarthe.fr/ark:13339/s005d3b1a5f6fd49/5d4a1582df08b.fiche=arko_fiche_6304c7d4dd561.moteur=arko_default_6319f7fbec88a
      S’il résidait bien à Smyrne à cette date, il a sûrement envoyé un document (procuration à son père ?) qui sera mentionné dans l’acte d’acquisition..

      Dalila

    • Super ! Je ne connaissais pas ce répertoire des formalités, qui est une grande découverte ! les activités énoncées sont [une partie des] activités successives, chronologiques, de mon aïeul. Je savais qu’il avait été professeur en France à un moment de sa vie, mais c’est plus tard, hors du contexte 1866-1869.
      Quel est et où se trouve ce type de registre si utile ?

      Voilà, avoir posé la question sur Histoire et Généalogie permet d’avancer. A défaut de trouver avec certitude où est "Hautreux", est peut-être à découvrir quand et pourquoi mon aïeul est parti précisément en Turquie.
      Je suppose un lien avec le milieu catholique, juste une piste.
      Merci Dalila, merci à tous. On continue ?

    • et tout ceci m’arrive pile poil le jour de mon anniversaire. Beau cadeau, merci le site et les chercheurs

    • Ça se fête !!

      Ces registres vous donnent les détails d’une acquisition / vente. Ils sont consultables aux AD (Série Q). Si vous ne pouvez pas vous déplacer, un bénévole peut le faire pour vous.

      Concernant l’achat de 1869, les références à indiquer sont :

      Bureau de La Flèche
      Acquisition du 28 octobre 1869 par Sylvain Auguste TROUILLARD
      Volume 604 – Article 210

      Même principe pour les 2 ventes suivantes…

      Autre piste éventuelle : les archives diplomatiques (Nantes & La Courneuve), qui ont peut-être des documents intéressants sur les écoles et enseignants français en Turquie à cette époque. Et il s’est peut-être inscrit au Consulat de France à son arrivée à Smyrne…

      Dalila

    • Ça se fête !!

      Ces registres vous donnent les détails d’une acquisition / vente. Ils sont consultables aux AD (Série Q). Si vous ne pouvez pas vous déplacer, un bénévole peut le faire pour vous.

      Concernant l’achat de 1869, les références à indiquer sont :

      Bureau de La Flèche
      Acquisition du 28 octobre 1869 par Sylvain Auguste TROUILLARD
      Volume 604 – Article 210

      Même principe pour les 2 ventes suivantes…

    • Je vais tenir compte de cela, contacter les A.D. pour aller plus loin. Belle découverte !
      Mais comment avez-vous trouvé ce que vous m’avez adressé, déjà comment avez-vous déterminé que Parcé dépendait du bureau de la Flêche ? Parce que c’est plus proche que le Mans ? Auriez-vous l’habitude de ces registres ? Je n’ai pas vu de table permettant de repérer les attributions (communes) dépendant de chaque bureau.
      J’ai réussi, en tâtonnant, à trouver ce volume et fiche, ainsi que celle de Joseph, le père de Sylvain. potentiellement d’autres Trouillard de ma famille. Mais ce n’est pas évident.
      Encore merci

    • J’ai l’habitude de ce type de recherches car je suis bénévole dans ma région (13) et sur des forums.
      Comme vous l’avez si justement dit, et contrairement à de nombreux sites des AD, je n’ai pas trouvé de tableau récapitulatif des bureaux de conservation des hypothèques. J’ai donc commencé par le 1er bureau qui s’affichait et respecté l’ordre de recherche...!

    • donc méthode, logique et patience. C.Q.F.D. Encore merci. Me reste à contacter les A.D. ...et un(e) bénévole.

    • Bonjour,

      Je prévoyais de contacter les archives diplomatiques. J’aurais aimé mieux cerner le binôme "percepteur" et Hautreux, sachant que mon aïeul est parti en Turquie juste après cette séquence de vie. Il pouvait y avoir un lien. J’en sais un peu plus aujourd’hui.

  • son père étant teinturier et son frère :peut-être faisait-il le commerce de toiles de Smyrne(réputées pour leur finesse) et comme il dit en 70 être à Smyrne depuis de longues années ,il peut y être arrivé peu après le décès de sa mère.Le village qu’on ne trouve pas est peut-être en Turquie !

    • Suite aux informations données par Chantal Lee, j’ai adressé un mail au service d’archives d ministère des finances, demandant quelle association, sur place, pourrait m’aider dans ma recherche.
      Voici la réponse, faite le jour même. Outre le service rendu, il faut applaudir cette promptitude :

      En réponse à votre message ci-dessous, je vous informe que nous pouvons effectuer certaines recherches pour le public quand les données ne sont pas consultables via les outils en ligne (bases de données ou instruments de recherche). Concernant la recherche d’un parcours individuel, ces outils ne sont pas à disposition du public. Par conséquent vous êtes tout à fait fondée à nous interroger.

      Malheureusement, nous ne détenons aucun document sur Sylvain Trouillard. Il est à noter que nos collections sont lacunaires. Si les informations que vous avez sont exactes (percepteur à partir 1866 et départ en Turquie avant 1869), il est aussi possible que sa courte carrière n’ai laissé aucune trace.

      Concernant la commune d’Autreux il ne nous a pas été possible de l’identifier. Si c’est une commune de la Sarthe, les archives départementales pourront certainement vous aider.

      Cordialement

      Jérôme BLONDET

      SERVICE DES ARCHIVES ECONOMIQUES ET FINANCIERES
      Bureau Documentation et Archives – BDA
      Sous-direction de l’immobilier et du cadre de vie
      Service de l’immobilier et de l’environnement professionnel

    • Bonjour ,Dans quel cadre est-il passé en turquie ? peut-être après sa libération des zouaves en Novembre ,est-il rentré chez sa mère pour accompagner ses derniers jours Il aurait pu ensuite gagner le camp militaire de Auvours dans la Sarthe où des zouaves pontificaux se sont distingués plus tard dans la guerre de 1870 et percepteur dans l’armée c’est un peu différent
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Auvours

    • Bonjour Martine,

      J’ai eu la même réflexion que vous. J’ignore encore tout de son départ pour la Turquie (quand, dans quel contexte, pour quel but et/ou activité là-bas. Il commence ses mémoires de guerre en écrivant : "quand la funeste guerre de 1870-71 fut déclarée, j’habitais Smyrne (actuelle Izmir) en Turquie d’Asie, depuis de nombreuses années". Je ne saurai jamais s’il a rompu son engagement chez les zouaves pour venir auprès de sa mère ou si cet engagement était arrivé à son terme. Ce n’est pas très important, les faits étant là, son parcours connu. Il est revenu de Turquie brutalement, dès la chute de l’empire, l’envahissement de la France. Il s’est engagé dans les volontaires de l’Ouest (voir mon article). Il est vrai que j’aimerais bien apprendre ce qu’il faisait en Turquie. Je me demande si cela avait un lien avec un emploi public... C’est mon second gros "trou" dans la biographie de cet aïeul, entre 1866 et 1870.

    • Effectivement, on peut se poser la question. En 1869,Sylvain Trouillard et son père acquièrent des biens immobiliers sur Parcé, mais son père a peut-être été le seul des deux présent lors de l’achat, et, là encore, les archives notariales sont lacunaires. La maison habitée par les parents, dans le bourg de Parcé, existe toujours et est une maison dont le rez-de chaussée servait à l’usage professionnel (tisserands, teinturiers...).
      Dans l’absolu, Hautreux, Hantreux ou Antreu... pourrait se trouver près de Smyrne -Izmir, et Sylvain avoir fait du commerce ! Comment savoir, les recherches sont plus complexes.

    • Autre possibilité :il a été séminariste au Mans,manifestement catholique convaincu pour s’engager chez les zouaves pontificaux,il aurait pu être envoyé comme missionnaire en Turquie .Peut-être pourriez vous interroger les archives du séminaire du Mans

      https://www.aaef-asso.fr/admin/aaef/Front/exportPdf/323

    • Oui peut-être, quelque chose comme cela. J’ai contacté ces archives, déjà pour en savoir davantage sur l’engagement (séminariste) de cet aïeul mais on ne m’a pas répondu.

  • Bonjour Martine,

    J’ai eu la même réflexion que vous. J’ignore encore tout de son départ pour la Turquie (quand, dans quel contexte, pour quel but et/ou activité là-bas. Il commence ses mémoires de guerre en écrivant : "quand la funeste guerre de 1870-71 fut déclarée, j’habitais Smyrne (actuelle Izmir) en Turquie d’Asie, depuis de nombreuses années". Je ne saurai jamais s’il a rompu son engagement chez les zouaves pour venir auprès de sa mère ou si cet engagement était arrivé à son terme. Ce n’est pas très important, les faits étant là, son parcours connu. Il est revenu de Turquie brutalement, dès la chute de l’empire, l’envahissement de la France. Il s’est engagé dans les volontaires de l’Ouest (voir mon article). Il est vrai que j’aimerais bien apprendre ce qu’il faisait en Turquie. Je me demande si cela avait un lien avec un emploi public... C’est mon second gros "trou" dans la biographie de cet aïeul, entre 1866 et 1870.

    • Suite aux informations données par Chantal Lee, j’ai adressé un mail au service d’archives d ministère des finances, demandant quelle association, sur place, pourrait m’aider dans ma recherche.
      Voici la réponse, faite le jour même. Outre le service rendu, il faut applaudir cette promptitude :

      En réponse à votre message ci-dessous, je vous informe que nous pouvons effectuer certaines recherches pour le public quand les données ne sont pas consultables via les outils en ligne (bases de données ou instruments de recherche). Concernant la recherche d’un parcours individuel, ces outils ne sont pas à disposition du public. Par conséquent vous êtes tout à fait fondée à nous interroger.

      Malheureusement, nous ne détenons aucun document sur Sylvain Trouillard. Il est à noter que nos collections sont lacunaires. Si les informations que vous avez sont exactes (percepteur à partir 1866 et départ en Turquie avant 1869), il est aussi possible que sa courte carrière n’ai laissé aucune trace.

      Concernant la commune d’Autreux il ne nous a pas été possible de l’identifier. Si c’est une commune de la Sarthe, les archives départementales pourront certainement vous aider.

      Cordialement

      Jérôme BLONDET

      SERVICE DES ARCHIVES ECONOMIQUES ET FINANCIERES
      Bureau Documentation et Archives – BDA
      Sous-direction de l’immobilier et du cadre de vie
      Service de l’immobilier et de l’environnement professionnel

    • Bonjour ,Dans quel cadre est-il passé en turquie ? peut-être après sa libération des zouaves en Novembre ,est-il rentré chez sa mère pour accompagner ses derniers jours Il aurait pu ensuite gagner le camp militaire de Auvours dans la Sarthe où des zouaves pontificaux se sont distingués plus tard dans la guerre de 1870 et percepteur dans l’armée c’est un peu différent
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Auvours

    • son père étant teinturier et son frère :peut-être faisait-il le commerce de toiles de Smyrne(réputées pour leur finesse) et comme il dit en 70 être à Smyrne depuis de longues années ,il peut y être arrivé peu après le décès de sa mère.Le village qu’on ne trouve pas est peut-être en Turquie !

    • Effectivement, on peut se poser la question. En 1869,Sylvain Trouillard et son père acquièrent des biens immobiliers sur Parcé, mais son père a peut-être été le seul des deux présent lors de l’achat, et, là encore, les archives notariales sont lacunaires. La maison habitée par les parents, dans le bourg de Parcé, existe toujours et est une maison dont le rez-de chaussée servait à l’usage professionnel (tisserands, teinturiers...).
      Dans l’absolu, Hautreux, Hantreux ou Antreu... pourrait se trouver près de Smyrne -Izmir, et Sylvain avoir fait du commerce ! Comment savoir, les recherches sont plus complexes.

    • Autre possibilité :il a été séminariste au Mans,manifestement catholique convaincu pour s’engager chez les zouaves pontificaux,il aurait pu être envoyé comme missionnaire en Turquie .Peut-être pourriez vous interroger les archives du séminaire du Mans

      https://www.aaef-asso.fr/admin/aaef/Front/exportPdf/323

    • Oui peut-être, quelque chose comme cela. J’ai contacté ces archives, déjà pour en savoir davantage sur l’engagement (séminariste) de cet aïeul mais on ne m’a pas répondu.

  • Il existe aussi un village ou un hameau du nom d’Antreux dans le Velay d’après Généanet.

    On trouve également le patronyme Antreux dans la Sarthe et le Maine-et-Loire ce qui nous ramène dans l’ancienne province du Maine.

    Y a-t-il un dictionnaire des lieux-dits et/ou des anciennes paroisses de la Sarthe comme il en existe dans d’autres départements ?

  • Bonjour ,Dans quel cadre est-il passé en turquie ? peut-être après sa libération des zouaves en Novembre ,est-il rentré chez sa mère pour accompagner ses derniers jours Il aurait pu ensuite gagner le camp militaire de Auvours dans la Sarthe où des zouaves pontificaux se sont distingués plus tard dans la guerre de 1870 et percepteur dans l’armée c’est un peu différent
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Auvours

    • Suite aux informations données par Chantal Lee, j’ai adressé un mail au service d’archives d ministère des finances, demandant quelle association, sur place, pourrait m’aider dans ma recherche.
      Voici la réponse, faite le jour même. Outre le service rendu, il faut applaudir cette promptitude :

      En réponse à votre message ci-dessous, je vous informe que nous pouvons effectuer certaines recherches pour le public quand les données ne sont pas consultables via les outils en ligne (bases de données ou instruments de recherche). Concernant la recherche d’un parcours individuel, ces outils ne sont pas à disposition du public. Par conséquent vous êtes tout à fait fondée à nous interroger.

      Malheureusement, nous ne détenons aucun document sur Sylvain Trouillard. Il est à noter que nos collections sont lacunaires. Si les informations que vous avez sont exactes (percepteur à partir 1866 et départ en Turquie avant 1869), il est aussi possible que sa courte carrière n’ai laissé aucune trace.

      Concernant la commune d’Autreux il ne nous a pas été possible de l’identifier. Si c’est une commune de la Sarthe, les archives départementales pourront certainement vous aider.

      Cordialement

      Jérôme BLONDET

      SERVICE DES ARCHIVES ECONOMIQUES ET FINANCIERES
      Bureau Documentation et Archives – BDA
      Sous-direction de l’immobilier et du cadre de vie
      Service de l’immobilier et de l’environnement professionnel

    • Bonjour Martine,

      J’ai eu la même réflexion que vous. J’ignore encore tout de son départ pour la Turquie (quand, dans quel contexte, pour quel but et/ou activité là-bas. Il commence ses mémoires de guerre en écrivant : "quand la funeste guerre de 1870-71 fut déclarée, j’habitais Smyrne (actuelle Izmir) en Turquie d’Asie, depuis de nombreuses années". Je ne saurai jamais s’il a rompu son engagement chez les zouaves pour venir auprès de sa mère ou si cet engagement était arrivé à son terme. Ce n’est pas très important, les faits étant là, son parcours connu. Il est revenu de Turquie brutalement, dès la chute de l’empire, l’envahissement de la France. Il s’est engagé dans les volontaires de l’Ouest (voir mon article). Il est vrai que j’aimerais bien apprendre ce qu’il faisait en Turquie. Je me demande si cela avait un lien avec un emploi public... C’est mon second gros "trou" dans la biographie de cet aïeul, entre 1866 et 1870.

    • son père étant teinturier et son frère :peut-être faisait-il le commerce de toiles de Smyrne(réputées pour leur finesse) et comme il dit en 70 être à Smyrne depuis de longues années ,il peut y être arrivé peu après le décès de sa mère.Le village qu’on ne trouve pas est peut-être en Turquie !

    • Effectivement, on peut se poser la question. En 1869,Sylvain Trouillard et son père acquièrent des biens immobiliers sur Parcé, mais son père a peut-être été le seul des deux présent lors de l’achat, et, là encore, les archives notariales sont lacunaires. La maison habitée par les parents, dans le bourg de Parcé, existe toujours et est une maison dont le rez-de chaussée servait à l’usage professionnel (tisserands, teinturiers...).
      Dans l’absolu, Hautreux, Hantreux ou Antreu... pourrait se trouver près de Smyrne -Izmir, et Sylvain avoir fait du commerce ! Comment savoir, les recherches sont plus complexes.

    • Autre possibilité :il a été séminariste au Mans,manifestement catholique convaincu pour s’engager chez les zouaves pontificaux,il aurait pu être envoyé comme missionnaire en Turquie .Peut-être pourriez vous interroger les archives du séminaire du Mans

      https://www.aaef-asso.fr/admin/aaef/Front/exportPdf/323

    • Oui peut-être, quelque chose comme cela. J’ai contacté ces archives, déjà pour en savoir davantage sur l’engagement (séminariste) de cet aïeul mais on ne m’a pas répondu.

  • Certes, jusqu’à Rome et puis bien plus loin,après avoir vécu à Autreux ...ou Autran. A voir peut-être. Merci.

  • ...et, parallèlement, je suis passée par la première page du site, pour aller vers la revue de 2009. c’était possible. j’ai dans l’immédiat parcouru quelques paragraphes, c’est très intéressant et enrichissant, si j’ose écrire à propos de la fiscalité. Mon aïeul aurait été percepteur sous le second empire, nettement avant le retour de la République. Il n’était guère républicain, mais cela ne posait sans doute pas trop de problème sous Napoléon II. Il était assez cultivé pour sans doute avoir le profil adéquat. Je note dans l’article que l’Etat voudra, pour ses nouveaux fonctionnaires chargés de la gestion de l’imposition, des agents "laïques", éloignés de tout clientélisme. D’où le recrutement plus sélectif, les formations et examens.
    Pour avoir ses mémoires de guerre, avoir partiellement retracé son parcours, je pense que mon aïeul, de milieu modeste, a bénéficié des relations qu’il s’est faites tout au long de sa vie, et que c’est ainsi qu’il a vécu une certaine ascension sociale. Cela fera peut-être l’objet d’un article, mais j’aimerais combler les trous !
    Merci pour l’article publié au Cairn, riche d’informations.

  • Bonjour, je viens de corriger le lien... l’article est disponible...

    • Bonjour
      on trouve sur filae la naissance de son fils Le père est notaire a Hambers, Mayenne

      Trouillard Sylvain Auguste Bertrand né à Bernay en Champagne,Sarthe, le 18 août 1881

    • Merci à vous. Je connais en partie le parcours de vie de cet aïeul, natif de la Sarthe. Mais il fut "percepteur à Autreux" après 1865 et, fourchette large, avant 1870. Son mariage, et la naissance des enfants du couple dont ma grand-mère sont bien postérieurs.

    • https://www.cairn.info/revue-d-histoire-moderne-et-contemporaine-2009-2-page-135.html

      Dans cet article, il est indiqué qu’un examen d’un bon niveau a été institué en 1857 pour devenir percepteur, suivi d’un stage de 3 ans On peut donc supposer que Sylvain Trouillard, peut-être après des études de Droit, a commencé par exercer cette profession à Hambers , puis qu’il s’est orienté vers le notariat puisqu’il est clerc à Loué, à son mariage en 1872 et notaire plus tard

      Evidemment il faudrait retrouver les traces officielles permettant d’étayer cette hypothèse…

    • Bonjour Annette,
      C’est une information intéressante. Mon arrière grand-père n’a pas fait d’études en Droit, il était séminariste avant de devenir zouave pontifical. Peut-être faut-il entendre "percepteur" au sens large, peut-être mon aïeul a t-il un peu surestimé son emploi ? Il faut aussi prendre en compte le fait que le recenseur ne vérifie pas les dires du recensé, ne peut les vérifier.
      J’aurais aimé lire l’article mis en lien, mais le lien ne semble pas fonctionner. Merci à vous, néanmoins.

    • ...et, parallèlement, je suis passée par la première page du site, pour aller vers la revue de 2009. c’était possible. j’ai dans l’immédiat parcouru quelques paragraphes, c’est très intéressant et enrichissant, si j’ose écrire à propos de la fiscalité. Mon aïeul aurait été percepteur sous le second empire, nettement avant le retour de la République. Il n’était guère républicain, mais cela ne posait sans doute pas trop de problème sous Napoléon II. Il était assez cultivé pour sans doute avoir le profil adéquat. Je note dans l’article que l’Etat voudra, pour ses nouveaux fonctionnaires chargés de la gestion de l’imposition, des agents "laïques", éloignés de tout clientélisme. D’où le recrutement plus sélectif, les formations et examens.
      Pour avoir ses mémoires de guerre, avoir partiellement retracé son parcours, je pense que mon aïeul, de milieu modeste, a bénéficié des relations qu’il s’est faites tout au long de sa vie, et que c’est ainsi qu’il a vécu une certaine ascension sociale. Cela fera peut-être l’objet d’un article, mais j’aimerais combler les trous !
      Merci pour l’article publié au Cairn, riche d’informations.

  • Bonjour Annette,
    C’est une information intéressante. Mon arrière grand-père n’a pas fait d’études en Droit, il était séminariste avant de devenir zouave pontifical. Peut-être faut-il entendre "percepteur" au sens large, peut-être mon aïeul a t-il un peu surestimé son emploi ? Il faut aussi prendre en compte le fait que le recenseur ne vérifie pas les dires du recensé, ne peut les vérifier.
    J’aurais aimé lire l’article mis en lien, mais le lien ne semble pas fonctionner. Merci à vous, néanmoins.

    • Bonjour
      on trouve sur filae la naissance de son fils Le père est notaire a Hambers, Mayenne

      Trouillard Sylvain Auguste Bertrand né à Bernay en Champagne,Sarthe, le 18 août 1881

    • Merci à vous. Je connais en partie le parcours de vie de cet aïeul, natif de la Sarthe. Mais il fut "percepteur à Autreux" après 1865 et, fourchette large, avant 1870. Son mariage, et la naissance des enfants du couple dont ma grand-mère sont bien postérieurs.

    • https://www.cairn.info/revue-d-histoire-moderne-et-contemporaine-2009-2-page-135.html

      Dans cet article, il est indiqué qu’un examen d’un bon niveau a été institué en 1857 pour devenir percepteur, suivi d’un stage de 3 ans On peut donc supposer que Sylvain Trouillard, peut-être après des études de Droit, a commencé par exercer cette profession à Hambers , puis qu’il s’est orienté vers le notariat puisqu’il est clerc à Loué, à son mariage en 1872 et notaire plus tard

      Evidemment il faudrait retrouver les traces officielles permettant d’étayer cette hypothèse…

    • Bonjour, je viens de corriger le lien... l’article est disponible...

    • ...et, parallèlement, je suis passée par la première page du site, pour aller vers la revue de 2009. c’était possible. j’ai dans l’immédiat parcouru quelques paragraphes, c’est très intéressant et enrichissant, si j’ose écrire à propos de la fiscalité. Mon aïeul aurait été percepteur sous le second empire, nettement avant le retour de la République. Il n’était guère républicain, mais cela ne posait sans doute pas trop de problème sous Napoléon II. Il était assez cultivé pour sans doute avoir le profil adéquat. Je note dans l’article que l’Etat voudra, pour ses nouveaux fonctionnaires chargés de la gestion de l’imposition, des agents "laïques", éloignés de tout clientélisme. D’où le recrutement plus sélectif, les formations et examens.
      Pour avoir ses mémoires de guerre, avoir partiellement retracé son parcours, je pense que mon aïeul, de milieu modeste, a bénéficié des relations qu’il s’est faites tout au long de sa vie, et que c’est ainsi qu’il a vécu une certaine ascension sociale. Cela fera peut-être l’objet d’un article, mais j’aimerais combler les trous !
      Merci pour l’article publié au Cairn, riche d’informations.

  • Suite aux informations données par Chantal Lee, j’ai adressé un mail au service d’archives d ministère des finances, demandant quelle association, sur place, pourrait m’aider dans ma recherche.
    Voici la réponse, faite le jour même. Outre le service rendu, il faut applaudir cette promptitude :

    En réponse à votre message ci-dessous, je vous informe que nous pouvons effectuer certaines recherches pour le public quand les données ne sont pas consultables via les outils en ligne (bases de données ou instruments de recherche). Concernant la recherche d’un parcours individuel, ces outils ne sont pas à disposition du public. Par conséquent vous êtes tout à fait fondée à nous interroger.

    Malheureusement, nous ne détenons aucun document sur Sylvain Trouillard. Il est à noter que nos collections sont lacunaires. Si les informations que vous avez sont exactes (percepteur à partir 1866 et départ en Turquie avant 1869), il est aussi possible que sa courte carrière n’ai laissé aucune trace.

    Concernant la commune d’Autreux il ne nous a pas été possible de l’identifier. Si c’est une commune de la Sarthe, les archives départementales pourront certainement vous aider.

    Cordialement

    Jérôme BLONDET

    SERVICE DES ARCHIVES ECONOMIQUES ET FINANCIERES
    Bureau Documentation et Archives – BDA
    Sous-direction de l’immobilier et du cadre de vie
    Service de l’immobilier et de l’environnement professionnel

    • Bonjour ,Dans quel cadre est-il passé en turquie ? peut-être après sa libération des zouaves en Novembre ,est-il rentré chez sa mère pour accompagner ses derniers jours Il aurait pu ensuite gagner le camp militaire de Auvours dans la Sarthe où des zouaves pontificaux se sont distingués plus tard dans la guerre de 1870 et percepteur dans l’armée c’est un peu différent
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Auvours

    • Bonjour Martine,

      J’ai eu la même réflexion que vous. J’ignore encore tout de son départ pour la Turquie (quand, dans quel contexte, pour quel but et/ou activité là-bas. Il commence ses mémoires de guerre en écrivant : "quand la funeste guerre de 1870-71 fut déclarée, j’habitais Smyrne (actuelle Izmir) en Turquie d’Asie, depuis de nombreuses années". Je ne saurai jamais s’il a rompu son engagement chez les zouaves pour venir auprès de sa mère ou si cet engagement était arrivé à son terme. Ce n’est pas très important, les faits étant là, son parcours connu. Il est revenu de Turquie brutalement, dès la chute de l’empire, l’envahissement de la France. Il s’est engagé dans les volontaires de l’Ouest (voir mon article). Il est vrai que j’aimerais bien apprendre ce qu’il faisait en Turquie. Je me demande si cela avait un lien avec un emploi public... C’est mon second gros "trou" dans la biographie de cet aïeul, entre 1866 et 1870.

    • son père étant teinturier et son frère :peut-être faisait-il le commerce de toiles de Smyrne(réputées pour leur finesse) et comme il dit en 70 être à Smyrne depuis de longues années ,il peut y être arrivé peu après le décès de sa mère.Le village qu’on ne trouve pas est peut-être en Turquie !

    • Effectivement, on peut se poser la question. En 1869,Sylvain Trouillard et son père acquièrent des biens immobiliers sur Parcé, mais son père a peut-être été le seul des deux présent lors de l’achat, et, là encore, les archives notariales sont lacunaires. La maison habitée par les parents, dans le bourg de Parcé, existe toujours et est une maison dont le rez-de chaussée servait à l’usage professionnel (tisserands, teinturiers...).
      Dans l’absolu, Hautreux, Hantreux ou Antreu... pourrait se trouver près de Smyrne -Izmir, et Sylvain avoir fait du commerce ! Comment savoir, les recherches sont plus complexes.

    • Autre possibilité :il a été séminariste au Mans,manifestement catholique convaincu pour s’engager chez les zouaves pontificaux,il aurait pu être envoyé comme missionnaire en Turquie .Peut-être pourriez vous interroger les archives du séminaire du Mans

      https://www.aaef-asso.fr/admin/aaef/Front/exportPdf/323

    • Oui peut-être, quelque chose comme cela. J’ai contacté ces archives, déjà pour en savoir davantage sur l’engagement (séminariste) de cet aïeul mais on ne m’a pas répondu.

  • Une bouteille jetée à la mer (à la montagne ici).

    Je lis AUTRAN (je ne suis pas spécialiste).

    Le massif du Vercors est loin de la Sarthe certes, mais qui sait, Sylvain Trouillard s’est bien déplacé jusqu’à Rome.

    Bien cordialement

  • https://www.cairn.info/revue-d-histoire-moderne-et-contemporaine-2009-2-page-135.html

    Dans cet article, il est indiqué qu’un examen d’un bon niveau a été institué en 1857 pour devenir percepteur, suivi d’un stage de 3 ans On peut donc supposer que Sylvain Trouillard, peut-être après des études de Droit, a commencé par exercer cette profession à Hambers , puis qu’il s’est orienté vers le notariat puisqu’il est clerc à Loué, à son mariage en 1872 et notaire plus tard

    Evidemment il faudrait retrouver les traces officielles permettant d’étayer cette hypothèse…

    • Bonjour
      on trouve sur filae la naissance de son fils Le père est notaire a Hambers, Mayenne

      Trouillard Sylvain Auguste Bertrand né à Bernay en Champagne,Sarthe, le 18 août 1881

    • Merci à vous. Je connais en partie le parcours de vie de cet aïeul, natif de la Sarthe. Mais il fut "percepteur à Autreux" après 1865 et, fourchette large, avant 1870. Son mariage, et la naissance des enfants du couple dont ma grand-mère sont bien postérieurs.

    • Bonjour Annette,
      C’est une information intéressante. Mon arrière grand-père n’a pas fait d’études en Droit, il était séminariste avant de devenir zouave pontifical. Peut-être faut-il entendre "percepteur" au sens large, peut-être mon aïeul a t-il un peu surestimé son emploi ? Il faut aussi prendre en compte le fait que le recenseur ne vérifie pas les dires du recensé, ne peut les vérifier.
      J’aurais aimé lire l’article mis en lien, mais le lien ne semble pas fonctionner. Merci à vous, néanmoins.

    • Bonjour, je viens de corriger le lien... l’article est disponible...

    • ...et, parallèlement, je suis passée par la première page du site, pour aller vers la revue de 2009. c’était possible. j’ai dans l’immédiat parcouru quelques paragraphes, c’est très intéressant et enrichissant, si j’ose écrire à propos de la fiscalité. Mon aïeul aurait été percepteur sous le second empire, nettement avant le retour de la République. Il n’était guère républicain, mais cela ne posait sans doute pas trop de problème sous Napoléon II. Il était assez cultivé pour sans doute avoir le profil adéquat. Je note dans l’article que l’Etat voudra, pour ses nouveaux fonctionnaires chargés de la gestion de l’imposition, des agents "laïques", éloignés de tout clientélisme. D’où le recrutement plus sélectif, les formations et examens.
      Pour avoir ses mémoires de guerre, avoir partiellement retracé son parcours, je pense que mon aïeul, de milieu modeste, a bénéficié des relations qu’il s’est faites tout au long de sa vie, et que c’est ainsi qu’il a vécu une certaine ascension sociale. Cela fera peut-être l’objet d’un article, mais j’aimerais combler les trous !
      Merci pour l’article publié au Cairn, riche d’informations.

  • Bonjour Colette,

    Le scan du passage concerné est en place !
    Bonne chance pour la suite.

    Michel

  • Effectivement, mais en regardant à nouveau le document il est bien écrit, les deux syllabes étant scindées "per cepteur". Si nos amis gestionnaires du site le permettent et me disent comment faire, je peux joindre un scan de ce mot.

  • Je pense qu’il n’y avait pas de percepteur dans chaque commune au 19e siècle mais qu’il se tenait au chef-lieu de canton. d’où l’idée du précepteur ?

    • Pourquoi pas, en effet ; mais qu’en pensez-vous maintenant que le nom de l’emploi est visible dans l’article ?
      J’ai repris le recensement 1866 de Rouez, revu le bourg, les hameaux ou lieux-dits, Hautreux (et variantes) étant invisible car sûrement incorporé dans un hameau proche. Pas de Trouillard, pas de précepteur ni de percepteur à ce moment. Une école et ses enseignants, au bourg, c’est tout. Beaucoup de cultivateurs, leurs famille et employés. Le recensement achevé est signé le premier juin, mais, à supposer que mon aïeul se soit installé après cette date, il y aurait eu avant un autre percepteur.

    • Bonjour,

      Hautreux se trouve en Section A de la table d’assemblage de Rouez-en-Champagne (sous le "S" majuscule...)
      https://archives.sarthe.fr/ark:1333...

      Quant à sa profession (et si ce n’est pas déjà fait…) L’acte d’acquisition (à son seul nom) en 1869 pourrait vous donner des éléments de réponses...Dans le « répertoire des formalités », il est présenté comme « professeur de langue à Smyrne » et clerc de notaire.

      https://archives.sarthe.fr/ark:13339/s005d3b1a5f6fd49/5d4a1582df08b.fiche=arko_fiche_6304c7d4dd561.moteur=arko_default_6319f7fbec88a
      S’il résidait bien à Smyrne à cette date, il a sûrement envoyé un document (procuration à son père ?) qui sera mentionné dans l’acte d’acquisition..

      Dalila

    • Super ! Je ne connaissais pas ce répertoire des formalités, qui est une grande découverte ! les activités énoncées sont [une partie des] activités successives, chronologiques, de mon aïeul. Je savais qu’il avait été professeur en France à un moment de sa vie, mais c’est plus tard, hors du contexte 1866-1869.
      Quel est et où se trouve ce type de registre si utile ?

      Voilà, avoir posé la question sur Histoire et Généalogie permet d’avancer. A défaut de trouver avec certitude où est "Hautreux", est peut-être à découvrir quand et pourquoi mon aïeul est parti précisément en Turquie.
      Je suppose un lien avec le milieu catholique, juste une piste.
      Merci Dalila, merci à tous. On continue ?

    • et tout ceci m’arrive pile poil le jour de mon anniversaire. Beau cadeau, merci le site et les chercheurs

    • Ça se fête !!

      Ces registres vous donnent les détails d’une acquisition / vente. Ils sont consultables aux AD (Série Q). Si vous ne pouvez pas vous déplacer, un bénévole peut le faire pour vous.

      Concernant l’achat de 1869, les références à indiquer sont :

      Bureau de La Flèche
      Acquisition du 28 octobre 1869 par Sylvain Auguste TROUILLARD
      Volume 604 – Article 210

      Même principe pour les 2 ventes suivantes…

      Autre piste éventuelle : les archives diplomatiques (Nantes & La Courneuve), qui ont peut-être des documents intéressants sur les écoles et enseignants français en Turquie à cette époque. Et il s’est peut-être inscrit au Consulat de France à son arrivée à Smyrne…

      Dalila

    • Ça se fête !!

      Ces registres vous donnent les détails d’une acquisition / vente. Ils sont consultables aux AD (Série Q). Si vous ne pouvez pas vous déplacer, un bénévole peut le faire pour vous.

      Concernant l’achat de 1869, les références à indiquer sont :

      Bureau de La Flèche
      Acquisition du 28 octobre 1869 par Sylvain Auguste TROUILLARD
      Volume 604 – Article 210

      Même principe pour les 2 ventes suivantes…

    • Je vais tenir compte de cela, contacter les A.D. pour aller plus loin. Belle découverte !
      Mais comment avez-vous trouvé ce que vous m’avez adressé, déjà comment avez-vous déterminé que Parcé dépendait du bureau de la Flêche ? Parce que c’est plus proche que le Mans ? Auriez-vous l’habitude de ces registres ? Je n’ai pas vu de table permettant de repérer les attributions (communes) dépendant de chaque bureau.
      J’ai réussi, en tâtonnant, à trouver ce volume et fiche, ainsi que celle de Joseph, le père de Sylvain. potentiellement d’autres Trouillard de ma famille. Mais ce n’est pas évident.
      Encore merci

    • J’ai l’habitude de ce type de recherches car je suis bénévole dans ma région (13) et sur des forums.
      Comme vous l’avez si justement dit, et contrairement à de nombreux sites des AD, je n’ai pas trouvé de tableau récapitulatif des bureaux de conservation des hypothèques. J’ai donc commencé par le 1er bureau qui s’affichait et respecté l’ordre de recherche...!

    • donc méthode, logique et patience. C.Q.F.D. Encore merci. Me reste à contacter les A.D. ...et un(e) bénévole.

    • Bonjour,

      Je prévoyais de contacter les archives diplomatiques. J’aurais aimé mieux cerner le binôme "percepteur" et Hautreux, sachant que mon aïeul est parti en Turquie juste après cette séquence de vie. Il pouvait y avoir un lien. J’en sais un peu plus aujourd’hui.

  • Percepteur ou précepteur ?
    Dans le 2e cas, Autreux pourrait indiquer non une commune mais un lieu-dit.
    Bonne recherche

  • A l’est de Rouez , 48.144258/0.086488 , Hautreux pour Google earth , Hantreux pour Géoportail , uniquement sur carte IGN actuelle , rien sur Etat major , rien sur carte 1950

  • Merci ! Ce que je recherche, c’est , précisément, rigoureusement, son lieu d’exercice et ou résidence vers 1865-1868 « environ ». Je connais très bien son parcours après 1870.

  • Il existe au ministère des finances un service des archives économiques et financières.
    je ne connais pas l’ancienneté de leurs archives mais vous pouvez consulter leur site et éventuellement les contacter.

    https://www.economie.gouv.fr/saef

  • Bonjour.
    Sur Gallica, dans les Rapports et Délibérations du Coneil Général de la Mayenne du 1er août 1881 (p.462), Sylvain Auguste TROUILLARD est notaire à Hambers. C’est ce qu’on lit aussi dans La Gazette de Château-Gontier et l’Avenir de la Mayenne du 6 janvier 1884, où il est cité comme juré.

  • Merci à vous, mais mon arrière grand-père était encore loin de devenir notaire. Si j’avais accès aux actes liés au décès de sa mère, peut-être y trouverais-jeune autre écriture du nom qui pose question, mais les archives notariales du notaire de Parcé, sur de nombreuses années, n’ont pas été transmises et sont vraisemblablement perdues. Je me suis demandé si on ne pourrait pas retrouver le lieu via le métier "percepteur" et donc le fisc. Mais comment ?

    • Bonjour,
      Souvent ce sont des noms de lieu-dits proche du lieu de
      rédaction de l’acte. Les gens (surtout les notaires ?) se déplaçaient peu.
      J’ai plusieurs ancêtres qui semblaient venir d’un même village Suisse assez éloigné, alors que tous les autres membres de ce groupe était d’un tout petit village Alsacien. En me rendant en Alsace, j’ai vu qu’un quartier du village portait le nom du "village Suisse". C’était donc un ancien lieu-dit. Ce qui rendait l’histoire beaucoup plus cohérente (j’ai 98 ancêtres originaire ce ce minuscule village alsacien)
      Une recherche sur la carte de Cassini, peut vous aider dans cette voie.
      Bonnes recherches

  • Merci à vous. Je connais en partie le parcours de vie de cet aïeul, natif de la Sarthe. Mais il fut "percepteur à Autreux" après 1865 et, fourchette large, avant 1870. Son mariage, et la naissance des enfants du couple dont ma grand-mère sont bien postérieurs.

    • Bonjour
      on trouve sur filae la naissance de son fils Le père est notaire a Hambers, Mayenne

      Trouillard Sylvain Auguste Bertrand né à Bernay en Champagne,Sarthe, le 18 août 1881

    • https://www.cairn.info/revue-d-histoire-moderne-et-contemporaine-2009-2-page-135.html

      Dans cet article, il est indiqué qu’un examen d’un bon niveau a été institué en 1857 pour devenir percepteur, suivi d’un stage de 3 ans On peut donc supposer que Sylvain Trouillard, peut-être après des études de Droit, a commencé par exercer cette profession à Hambers , puis qu’il s’est orienté vers le notariat puisqu’il est clerc à Loué, à son mariage en 1872 et notaire plus tard

      Evidemment il faudrait retrouver les traces officielles permettant d’étayer cette hypothèse…

    • Bonjour Annette,
      C’est une information intéressante. Mon arrière grand-père n’a pas fait d’études en Droit, il était séminariste avant de devenir zouave pontifical. Peut-être faut-il entendre "percepteur" au sens large, peut-être mon aïeul a t-il un peu surestimé son emploi ? Il faut aussi prendre en compte le fait que le recenseur ne vérifie pas les dires du recensé, ne peut les vérifier.
      J’aurais aimé lire l’article mis en lien, mais le lien ne semble pas fonctionner. Merci à vous, néanmoins.

    • Bonjour, je viens de corriger le lien... l’article est disponible...

    • ...et, parallèlement, je suis passée par la première page du site, pour aller vers la revue de 2009. c’était possible. j’ai dans l’immédiat parcouru quelques paragraphes, c’est très intéressant et enrichissant, si j’ose écrire à propos de la fiscalité. Mon aïeul aurait été percepteur sous le second empire, nettement avant le retour de la République. Il n’était guère républicain, mais cela ne posait sans doute pas trop de problème sous Napoléon II. Il était assez cultivé pour sans doute avoir le profil adéquat. Je note dans l’article que l’Etat voudra, pour ses nouveaux fonctionnaires chargés de la gestion de l’imposition, des agents "laïques", éloignés de tout clientélisme. D’où le recrutement plus sélectif, les formations et examens.
      Pour avoir ses mémoires de guerre, avoir partiellement retracé son parcours, je pense que mon aïeul, de milieu modeste, a bénéficié des relations qu’il s’est faites tout au long de sa vie, et que c’est ainsi qu’il a vécu une certaine ascension sociale. Cela fera peut-être l’objet d’un article, mais j’aimerais combler les trous !
      Merci pour l’article publié au Cairn, riche d’informations.

  • Bonjour,
    Souvent ce sont des noms de lieu-dits proche du lieu de
    rédaction de l’acte. Les gens (surtout les notaires ?) se déplaçaient peu.
    J’ai plusieurs ancêtres qui semblaient venir d’un même village Suisse assez éloigné, alors que tous les autres membres de ce groupe était d’un tout petit village Alsacien. En me rendant en Alsace, j’ai vu qu’un quartier du village portait le nom du "village Suisse". C’était donc un ancien lieu-dit. Ce qui rendait l’histoire beaucoup plus cohérente (j’ai 98 ancêtres originaire ce ce minuscule village alsacien)
    Une recherche sur la carte de Cassini, peut vous aider dans cette voie.
    Bonnes recherches

    • Merci à vous, mais mon arrière grand-père était encore loin de devenir notaire. Si j’avais accès aux actes liés au décès de sa mère, peut-être y trouverais-jeune autre écriture du nom qui pose question, mais les archives notariales du notaire de Parcé, sur de nombreuses années, n’ont pas été transmises et sont vraisemblablement perdues. Je me suis demandé si on ne pourrait pas retrouver le lieu via le métier "percepteur" et donc le fisc. Mais comment ?

  • Bonjour
    on trouve sur filae la naissance de son fils Le père est notaire a Hambers, Mayenne

    Trouillard Sylvain Auguste Bertrand né à Bernay en Champagne,Sarthe, le 18 août 1881

    • Merci à vous. Je connais en partie le parcours de vie de cet aïeul, natif de la Sarthe. Mais il fut "percepteur à Autreux" après 1865 et, fourchette large, avant 1870. Son mariage, et la naissance des enfants du couple dont ma grand-mère sont bien postérieurs.

    • https://www.cairn.info/revue-d-histoire-moderne-et-contemporaine-2009-2-page-135.html

      Dans cet article, il est indiqué qu’un examen d’un bon niveau a été institué en 1857 pour devenir percepteur, suivi d’un stage de 3 ans On peut donc supposer que Sylvain Trouillard, peut-être après des études de Droit, a commencé par exercer cette profession à Hambers , puis qu’il s’est orienté vers le notariat puisqu’il est clerc à Loué, à son mariage en 1872 et notaire plus tard

      Evidemment il faudrait retrouver les traces officielles permettant d’étayer cette hypothèse…

    • Bonjour Annette,
      C’est une information intéressante. Mon arrière grand-père n’a pas fait d’études en Droit, il était séminariste avant de devenir zouave pontifical. Peut-être faut-il entendre "percepteur" au sens large, peut-être mon aïeul a t-il un peu surestimé son emploi ? Il faut aussi prendre en compte le fait que le recenseur ne vérifie pas les dires du recensé, ne peut les vérifier.
      J’aurais aimé lire l’article mis en lien, mais le lien ne semble pas fonctionner. Merci à vous, néanmoins.

    • Bonjour, je viens de corriger le lien... l’article est disponible...

    • ...et, parallèlement, je suis passée par la première page du site, pour aller vers la revue de 2009. c’était possible. j’ai dans l’immédiat parcouru quelques paragraphes, c’est très intéressant et enrichissant, si j’ose écrire à propos de la fiscalité. Mon aïeul aurait été percepteur sous le second empire, nettement avant le retour de la République. Il n’était guère républicain, mais cela ne posait sans doute pas trop de problème sous Napoléon II. Il était assez cultivé pour sans doute avoir le profil adéquat. Je note dans l’article que l’Etat voudra, pour ses nouveaux fonctionnaires chargés de la gestion de l’imposition, des agents "laïques", éloignés de tout clientélisme. D’où le recrutement plus sélectif, les formations et examens.
      Pour avoir ses mémoires de guerre, avoir partiellement retracé son parcours, je pense que mon aïeul, de milieu modeste, a bénéficié des relations qu’il s’est faites tout au long de sa vie, et que c’est ainsi qu’il a vécu une certaine ascension sociale. Cela fera peut-être l’objet d’un article, mais j’aimerais combler les trous !
      Merci pour l’article publié au Cairn, riche d’informations.

Un message, un commentaire ?

modération a priori

Ce forum est modéré a priori : votre contribution n’apparaîtra qu’après avoir été validée par les responsables.

Qui êtes-vous ?
Se connecter
Votre message

Pour créer des paragraphes, laissez simplement des lignes vides.