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Enquête autour d’un paquet mystère...


jeudi 9 août 2018, par David Miège

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Je vous partage un document que j’ai découvert chez mon grand-père.

Peut-être pourrait-on solliciter l’entraide des lecteurs de la Gazette, afin de le décrypter ?

Daté du 21 juillet 1826, ce document semble garantir l’expédition ou la réception de trois paquets. La nature de la marchandise n’est pas mentionnée. Cependant plusieurs noms apparaissent... Qui est l’expéditeur ? Qui est le destinataire ? Quels sont les intermédiaires ?

Il y est fait mention d’une entreprise DIMAR Neveu, commissionnaires-chargeurs à Beaucaire : chargée de l’expédition de marchandises par bateau.

La commune de Beaucaire est située en Provence, sur la rive droite du Rhône à quelques kilomètres seulement de son embouchure avec la Méditerranée, ce qui favorise l’idée que les 3 paquets ont été transportés par voie fluviale.

Il y est fait mention d’un voiturier (nom à identifier), à qui est confiée la partie par voie terrestre du transport.

Le document est dûment remplis, cela semble être les formalités administratives nécessaires. Le poids total de la marchandise est calculé : 253 kg. On détermine les dépenses nécessaires (253 x 7 francs) ainsi que les timbres à payer.



Dans une large écriture, est mentionné Monsieur Sarran fils ainé à Carcassonne. S’agit-il de la personne à qui sont destinés les 3 paquets ?

Quelques recherches m’ont permis de trouver une trace d’un Sarran fils aîné dans l’Annuaire de l’état militaire de France pour l’année 1831. Il y est noté comme préposé, faisant parti des agents de l’entreprise LEVAINVILLE, FASCHIE et CIE chargés du service des Transports militaires.

https://books.google.fr/books?id=E5xjAAAAcAAJ&pg=PA599&lpg=PA599&dq=%22sarran+fils+ain%C3%A9%22&source=bl&ots=EozsIeC2wW&sig=gtYYJdF3M6yIUaE5yYgXMMtDw4w&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwih2_3EtYDcAhVF-aQKHR41BZgQ6AEIKDAA#v=onepage&q=%22sarran%20fils%20ain%C3%A9%22&f=false

En bas à gauche, une abréviation et un autre nom difficile à décrypter : « V.F.P. à Mr Sparel d’Espenaz »...

Pour le moment ces noms sont inconnus à ma généalogie. Cependant ce document était soigneusement encadré sous-verre, comme on garde et on encadre un diplôme... Quelle importance avaient ces 3 paquets dans l’histoire de mes ancêtres pour qu’il mérite d’être conservé ainsi ?

Merci à tous pour votre aide et vos conseils...

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56 Messages

  • Enquête autour d’un paquet mystère... 9 août 15:09, par martine hautot

    Bonjour,David

    Pour ce qui est de la forme générale ,il s’agit d’une « lettre de voiture »,autrement dit un bon de transport .( On appelle le transporteur un voiturier .)
    Vous en trouverez un exemple datant de l’ancien régime avec le lien ci- dessous
    https://www.ebay.fr/sch/sis.html?_nkw=PARIS+ancienne+lettre+de+voiture+1843+Vaillant+et+Mathieu+Commissionnaires
    Le destinataire est certainement Sarran fils aîné .On trouve plus tard( vers 1846)des négociants en vins à Séte
    dénommés Sarran fils .
    Un tout début d’explication...
    Cordialement,
    Martine

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  • Enquête autour d’un paquet mystère... 9 août 15:45, par Franck Boulinguez

    Bonjour David,

    Il existe à une cinquantaine de Km de Carcassonne, la petite ville d’Espéraza ou il existe de nombreux représentants de la famille ESPEREL dont certains sont négociants...

    Peut-être une piste pour la mention « V.F.P. » du bas du document.
    Cordialement
    Franck

    Répondre à ce message

  • Enquête autour d’un paquet mystère... 9 août 16:14, par martine hautot

    Bonjour,David
    D’après moi,lettre de voiture pour transport de vins:deux Barons Henry et une malle à destination de Mr Sarran ,négociant à Carcassonne
    Cordialement,
    Martine

    Répondre à ce message

  • Enquête autour d’un paquet mystère... 9 août 21:13, par martine hautot

    Petit complément ,en ce qui concerne le commissionnaire ,il faut lire Bimar .Le père est Pierre Neveu Bimar ,il a deux fils Jean François ,l’aîné et Jacques Frédéric le jeune .
    D’après le guide de l’étranger à la foire de Beaucaire ,paru en 1847 ,ils assurent des transports accélérés ,routage ,l’aîné rue des couvertes et le jeune Quai du Canal
    Martine

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    • Enquête autour d’un paquet mystère... 11 août 18:43, par Michel Guironnet

      Bonjour,

      Trouvé dans « Le Républicain » du 6 juin 1798 :

      "Foire de Beaucaire.
      Le citoyen Bimar , commissionnaire-chargeur ,qui depuis très longtems a tenu la foire dans la rue de la ci-devant Comonne à Beaucaire, prévient les négocians ,qu’à commencer de la présente année ,il la tiendra sous la raison de Bimar et Martin, à l’enclos des ci-devant Cordeliers, attenant à la rue des tanneurs ; la grandeur des magasins ,et la faculté de l’enclos qui en est dépendant, donneront aux négocians, une très grande facilité ; le commerce ne sera pas obstrué par les voitures ,qui à leur tour se poseront et se chargeront sans le moindre embarras.
      On y recevra les marchandises des négocians qui n’auront pas de magasins en foire. On y vendra aussi pour compte d’ami celles qui lui seront adressées à ces fins sous la provision ordinaire."

      Est-il toujours à cette adresse 30 ans plus tard ?

      Cordialement.
      Michel Guironnet

      Répondre à ce message

  • Enquête autour d’un paquet mystère... 10 août 08:02, par authier

    bonjour,
    Pour la dernière partie il me semble lire spezel (abreviation courante de espezel) à Espéraza. c’est une petite ville de la haute vallée de l’aude donc cohérente avec la mention précédente de carcassonne et espezel est un nom courant de cette ville.
    j’espère avoir été utile...
    bien cordialement
    Hélène

    Répondre à ce message

  • Enquête autour d’un paquet mystère... 10 août 11:15, par Franck Boulinguez

    Bonjour à tous,

    Pour le « voiturier par terre » je verrais bien un Antoine ou Antonin à Bouzigues (hérault).
    La marchandise transitant comme le suggère David par bateau de Beaucaire à Bouzigues via le « canal du Rhône à Sète » puis récupérée par « voiture » pour être acheminé à Mr Sarran à Carcassonne qui lui la fera suivre à Mr Espezel à Espéraza.

    Répondre à ce message

    • Enquête autour d’un paquet mystère... 10 août 11:49, par Franck Boulinguez

      En complément de mon message précédent, j’ai trouvé un Antoine Comte, charretier à Bouzigues (recensement de 1836)
      http://archives-pierresvives.herault.fr/ark :/37279/vta77716b80b8b4074f/daogrp/0/29

      A 59 ans, notre « voiturier » ne se serait t’il pas reconverti dans la fabrication de charrettes ?

      CORRECTION : Le fils de notre charretier, Jean Antoine COMTE est né le 10 novembre 1808 à Bouzigues et il est dit « Roulier » ce qui désigne bien un voiturier..

      Répondre à ce message

      • Enquête autour d’un paquet mystère... 10 août 12:28, par David MIEGE

        Bonjour,
        Ravi de voir que l’entraide fonctionne ! Merci à tous !
        Franck et Martine, il semble que vous avez reconstitué l’itinéraire complet de la marchandise, bravo ! Je n’avais pas remarqué la signature de P. ou F. BIMAR (et non DIMAR) en bas à droite.
        Quant à la marchandise : nous avons donc 3 colis qui sont présentés comme une Malle de 90kg et deux items de 78kg et 85kg pour un total de 253kg.
        Quelle est la nature des ces 2 items ? Transport de vins "Baron Henry" ou Balles de laine « Mérinos » ? Est ce que l’indication du poids peut nous aider à trancher ?

        Je n’ai pas à ma connaissance d’ancêtres dans le commerce de la laine... donc je ne peux pas vous donner plus d’indications sur ce terrain là.
        Mes ancêtres étaient principalement de Savoie et de Normandie donc pas du tout de la région Midi-Pyrénées...
        Le seul "candidat potentiel" que je vois dans ma généalogie pourrait être mon aïeul Louis François de Saint Pol, militaire natif de la Somme qui a fait les campagne d’Italie, puis blessé il s’est installé et marié à Marseille en 1813.
        En 1826, date de ce document, il avait 50 ans. Je n’ai pour le moment aucune idée si ce transport de marchandise le concerne...
        Cordialement,
        David

        Répondre à ce message

        • Enquête autour d’un paquet mystère... 10 août 16:14, par Christine Bergès

          je me pose juste un question sur les 253 kg de laine Mérinos car cela doit faire un sacré volume ! non ???

          Répondre à ce message

        • Enquête autour d’un paquet mystère... 10 août 16:24, par Franck Boulinguez

          David,

          Vous dites avoir découvert ce document chez votre grand-père... Quid de son parcours personnel ? Pouvez vous nous donnez des indications sans pour autant révéler de choses trop personnelles ? Avait-t ’il des passions, un parcours particulier qui pourrait nous éclairer sur le fait d’avoir conservé ce document ? Avez-vous une idée ou une certitude sur le fait que ce soit lui qui ai encadré cette lettre de transport ou s’il la tenait de quelqu’un déjà encadrée ??

          Que de questions...
          Cordialement
          Franck

          Répondre à ce message

          • Enquête autour d’un paquet mystère... 10 août 19:07, par David MIEGE

            Bonsoir Franck,

            Mon grand-père était attaché à ses racines, par chance il a pu me transmettre nombre d’anecdotes et histoires de familles.
            Il était passionné de poésie, il aurait pu simplement trouver ce papier, le trouver « joli » et décider de l’encadrer...
            Mais cette solution serait trop facile et je pense qu’il doit être relié à un événement antérieur.
            Je suis attentif à toutes vos hypothèses... Et une fois de plus merci à tous ! Mais pour le moment... aucune ne fait écho à ce que je connais.

            Je n’ai pas pu hélas échanger avec lui au sujet du document, je l’ai découvert après son décès.
            Le document était comme je l’ai dis encadré sous-verre et rangé dans vieux coffre en bois où étaient regroupés la majorité de nos papiers de famille et photos anciennes.
            Ce document était vraiment situé tout au fond du coffre, sous les albums-photos. Cela me fait dire qu’il correspond à un événement ancien et qu’il n’a pas été déposé là « récemment ».
            Je ne pense pas que ce soit lui qui l’ai encadré. En effet, mon père n’en avait pas connaissance avant que l’on ouvre le coffre, il ne l’a d’ailleurs jamais vu accroché aux murs de leur différents logements.
            Cordialement,
            David

            Répondre à ce message

        • Enquête autour d’un paquet mystère... 10 août 16:38, par Christine Bergès

          je vois a Eperaza q’il y avait des tanneries, du cuir à teindre ? de la peau de vaches de Savoie ? vu le poids...

          Répondre à ce message

        • Enquête autour d’un paquet mystère... 11 août 18:59, par martine hautot

          La piste du vin doit sans doute être abandonnée :le vin du baron Henry est un bordeaux qui n’existe pas à l’époque.Mauvaise lecture de ma part .L’hypothèse de la laine est plus pertinente.
          Martine

          Répondre à ce message

  • Enquête autour d’un paquet mystère... 10 août 13:26, par Bernard

    Bonjour à tous
    Les protagonistes sont identifiés, le trajet reconstitué mais pourquoi encadrer ce document ?
    Pour garder la trace, le souvenir du premier envoi de vin ou de laine ?
    Pour garder la trace, le souvenir du dernier envoi ?
    Parce que l’un de vos ancêtres était collectionneur et avait encadré la pièce maitresse de sa collection ?
    Des pistes plus que des réponses ... désolé
    Bonnes recherches
    Bernard

    Répondre à ce message

  • Enquête autour d’un paquet mystère... 10 août 15:56, par Gauthier LANGLOIS

    Bonjour,
    Quelques remarques. L’activité de chapellerie à Espéraza n’était pas considérable en 1826 au point de faire venir de la laine mérinos de loin, d’autant que la région est alors productrice de mérinos. C’est d’ailleurs dans l’Aude qu’ont été élevés les premiers mérinos venus d’Espagne.
    Une rupture de charge à Bouzigues est bizarre car on pouvait aller de Carcassonne à Beaucaire par le canal du Midi et le canal du Rhône à Sète.
    J’ai posté votre recherche sur la page Facebook de la Société d’études scientifiques de l’Aude, suivie par de nombreux spécialistes : https://www.facebook.com/sesa.aude/
    Bonne continuation dans vos recherches.

    Répondre à ce message

    • Enquête autour d’un paquet mystère... 10 août 23:16, par Franck Boulinguez

      Bonsoir Gauthier,

      Merci pour votre intervention au sein de cette page FB qui nous apportera certainement de grandes indications.

      Le pont-canal de l’Ognon a été construit en 1826-1827. Cela justifierait peut-être cette « rupture de charge » à l’époque qui nous intéresse, du fait de ces travaux, et de la non-navigabilité éventuelle sur ce parcours du canal du Midi...
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Pont-canal_de_l%27Ognon

      Concernant nos moutons (si cela est vraiment l’objet de notre « enquête »), il existe une variété appelée « Mérinos d’Arles »
      https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9rinos_d%27Arles

      Mais je n’ai pas encore réussi à définir à quel moment elle est apparue et si les besoins de l’époque demandait plus de laine que ne pouvait en produire le département de l’Aude.

      Cordialement
      Franck

      Répondre à ce message

  • Enquête autour d’un paquet mystère... 10 août 16:08, par Christine Bergès

    Bonjour,
    passionnant !
    je lis Mr Sparel (mais je comprends ensuite de la ville )d’Esperaza, comme la ville de l’Aude au sud de Carcassone...
    après le Z, une petite lettre que je lis comme un A, car les queues des A précédents remontent (comme un O aujourd’hui.)
    Aussi, j’ai cherché l’année 1826 et trouve le bleu de Guimet dans la partie économique https://fr.wikipedia.org/wiki/1826_en_France
    puis en suivant : https://fr.wikipedia.org/wiki/Bleu_Guimet
    procédé pour teindre moins cher des tissus/papiers (ou uniformes de l’armée ?)
    votre famille était elle dans la teinture de textiles ? papiers ? ...
    tenez moi au courant :)
    bien cordialement
    Christine

    Répondre à ce message

  • bonjour ma remarque peut faire sourire mais votre phrase dit ==="Cependant ce document était soigneusement encadré sous-verre," Avez vous sorti ce document de son cadre pour regarder si au verso de la feuille il y aurait d autres informations...? je suppose que oui mais sait on ....ce document est en très bon état non froissé non plié. le style de cadre peut il vous indiquer une fourchette d’année époque d ’encadrement ,,, je suppose que vous avez trouvé le document après le décès de votre grand père ; ;dans un grenier, un meuble et non au mur dans une pièce ; ;car cela aurait pu nous indiquer le degré d’ importance personnelle de ce feuillet du fait du lieu où il était placé dans la maison ! Et si c’ était le seul document souvenir que votre grand père possédait sur la signature d ’un de ses ancêtres ou d ’ailleurs un ancêtre de sa femme ; ; ; dans l ’inconnu on émet toutes les hypothèses. De la part de B.C

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    • Enquête autour d’un paquet mystère... 10 août 20:57, par David Miège

      Bonsoir B.C. et merci pour votre suggestion.
      Comme je l’ai répondu à Franck un peu plus haut, ce cadre n’était pas attaché sur un mur mais je l’ai trouvé au fond d’un vieux coffre en bois (daté de l’an IX de la République) réunissant toutes les souvenirs de famille, dans le bureau de mon grand-père, suite à son décès. Je parie qu’il avait une importance pour la famille pour se trouver à cet emplacement clef. Pas nécessairement une importance pour mon grand père, puisqu’il n’en a jamais parlé parmis ses nombreux souvenirs qu’il partageait bien volontier. Je pense plutôt qu’il lui a été transmis par ses grand-parents.
      Je suis moi même étonné de son bon niveau de conservation qui est dû certainement au sous-verre.
      Je regrette, je ne peux vous dire si il y a des inscriptions au verso. J’ai laissé le document chez mes parents, il faudrait que j’étudie cela la prochaine fois que je leur rend visite.
      Le cadre est en bois sombre/rouge vernis et brillant style acajou. J’avais bien sûr regardé si l’on pouvais ouvrir son dos, mais cela semblait compliqué... il faudra que je bricole un peu pour le sortir de là.
      Cordialement
      David

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  • Enquête autour d’un paquet mystère... 11 août 10:39, par Michel Guironnet

    Bonjour,

    Extrait du "Manuel du négociant et du manufacturier, contenant les lois et règlemens relatifs au commerce, aux fabriques et à l’industrie..." par M. Peuchet (1829) page 22 :
    « La lettre de voiture est le titre en vertu duquel se règlent les devoirs et les droits de l’expéditeur, du commissionnaire et du voiturier ; c’est un véritable contrat : le Code veut
    l° Qu’elle soit datée ;
    2°. qu’elle exprime la nature, le poids ou la contenance des objets à transporter ;
    3°. le délai dans lequel le transport doit être effectué ;
    4°. le nom et le domicile du commissionnaire par l’entremise duquel le transport s’opère, s’il y en a un ;
    5°. le nom de celui à qui la marchandise est adressée ;
    6°. le nom et le domicile du voiturier ;
    7°. le prix de la voiture et l’indemnité due pour cause de retard ;
    8°. la lettre de voiture doit être signée par l’expéditeur ou le commissionnaire ;
    9°. elle doit présenter en marge les marques et numéros des objets à transporter ;
    10°. enfin la lettre de voiture est copiée par le commissionnaire sur un registre coté et paraphé sans intervalle, et de suite. »

    Consultable sur Gallica
    https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k6281974m

    Cordialement.
    Michel Guironnet

    Répondre à ce message

  • Enquête autour d’un paquet mystère... 11 août 10:59, par Françoise P.

    Bonjour,
    Passionnante cette histoire, merci de nous en faire profiter.

    Sur « geneanet » il y a beaucoup de famille Espézel à Esperaza, dont un Pierre Espézel né en 1801 à Espéraza qui était radelier (radelier ou flotteur : Personne dirigeant les convois de troncs d’arbres flottant sur les rivières pour les conduire aux papeteries ou aux scieries).
    Un autre à cette époque était brasseur....
    Bien cordialement.
    Françoise

    Répondre à ce message

  • Enquête autour d’un paquet mystère... 11 août 13:37, par Franck Boulinguez

    Un petit article en complément sur l’histoire du chapeau à Espéraza :
    https://gallica.bnf.fr/ark :/12148/bpt6k6376704/f4.item
    indiquant qu’en 1820, la région ne suffit plus à fournir la laine nécessaire à la fabrication des couvre-chefs. Il est indispensable d’en importer d’Australie...

    Répondre à ce message

    • Enquête autour d’un paquet mystère... 11 août 14:38, par odile godard

      Bonjour à tous,
      Pour tenter une modeste contribution à cette passionnante enquête, je remarque que :

      • cet envoi a lieu en pleine foire de la Madeleine à Beaucaire, foire internationale de grande renommée à cette époque, où affluaient des produits de tous les pays, du bassin méditerranéen en particulier dont les navires remontaient le Rhône jusqu’à Beaucaire ;
      • le commissionnaire Bimar qui s’est chargé de l’acheminement des mystérieux paquets jusqu’à l’acheteur était, semble-t-il un des plus en vue à Beaucaire. Ayant connu une femme Bimar à Montpellier, elle m’a dit un jour que sa famille avait de lointaines origines turques (nom existant encore en Turquie).
      • il serait alors possible que le contenu des paquets soit du feutre destiné à la confection de chapeaux (ou drap de laine pour vêtements militaires ?). Et si la lettre de voiture de Bimar a été encadrée par son destinaire c’est peut-être par ce que ledit Bimar a joué un rôle déterminant pour l’obtention desdits achats, effectués pourquoi pas en Turquie produisant feutre et draps de laine à prix intéressant ???

      Répondre à ce message

    • Enquête autour d’un paquet mystère... 13 août 08:37, par martine hautot

      Confirmation du développement de la fabrication des chapeaux dans les années 1820 à Esperaza et de la necessité d’importer de la matière première sur ce site ,par ailleurs très documenté , crée par un passionné de l’ Aude :
      http://www.belcaire-pyrenees.com/article-decouvrez-quillan-capitale-de-la-haute-vallee-de-l-aude-2eme-partie-57343454.html

      martine

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    • Enquête autour d’un paquet mystère... 13 août 14:46, par Françoise P.

      Dans cet article du Petit Journal que je résume un peu, on peut lire que ce sont les soldats de l’Empire qui ayant appris le feutrage de la laine durant leur captivité en Haute Silésie, eurent l’idée à leur retour au pays natal de créer un centre de fabrication chapelière et après quelques succès en 1820 descendirent à Espéraza.
      Peut-être des compagnons d’armes de M. de Saint Pol !!

      Captivante cette enquête.
      Bien cordialement.
      Françoise

      Répondre à ce message

  • Enquête autour d’un paquet mystère... 12 août 07:23, par JOURDAIN Isabelle

    Bonjour Monsieur Miège,

    Je remarque que sous l’adresse il y a en majuscules
    les lettres PE 19 et 27 sur la ligne en dessous. Cela a t’il un rapport avec les mots : Pour Entrepôts 19 et 27 ?

    Cordialement

    Isabelle

    Répondre à ce message

  • Enquête autour d’un paquet mystère... 12 août 07:55, par JOURDAIN Isabelle

    Sur les trois colis il y a deux livraisons

    1 ) de 90 kilos pour une personne
    2) PE de 78 et 85 kilos pour la deuxième livraison.

    Y a t’il eut un mariage ou un baptême dans votre famille après cette date de livraison ?

    Je vous pose cette question car mon arrière grand-père , meunier, avait gardé des factures lors d’événements familiaux (naissance d’enfant) .Peut-être en est-il de même pour vous ou s’agit-il d’une première réception , fait marquant dans sa vie pour avoir conservé ce document...déménagement ou autre ?

    Cordialement
    Isabelle

    Répondre à ce message

  • Enquête autour d’un paquet mystère... 12 août 14:26, par martine hautot

    Peut-être en lien avec la famille Bonaparte : d’un côté votre ancêtre de Saint Pol avait fait la campagne d’ Italie sous le commandement de Bonaparte,de l’autre la famille Dimar de Montpellier était très proche de la famille Bonaparte. le père de Bonaparte était ,en effet ,décédé à Montpellier en 1786 et Jean Bimar ,sans doute le père de Neveu Bimar,avait accepté de faire transporter la dépouille clandestinement en l’an X,jusqu’à Saint leu à la demande du frère de Napoléon,Louis en déclarant dans la lettre de voiture que la malle contenait une pendule !
    On trouve toute cette histoire racontée dans l’intermédiaire des chercheurs et curieux de 1896 -01 ainsi que dans la revue des études napoléonniennes de Janvier 1924
    On y parle aussi de le fuite de la soeur de Napoléon Eliza lors de la chute de l’empire et des affaires qu’elle laisse dans sa précipitation chez les Dimar .
    Peut-être n’y a -t-il aucun rapport avec votre affaire ,mais ça fait rêver...
    https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k154981.image.r=BIMAR.f156.hl
    Martine

    Répondre à ce message

    • Bonjour à tous
      Martine, vous avez trouvé une chose incroyable !!! Et si c’était la bonne explication ?
      Comme quoi la petite histoire rejoint souvent la grande....
      Donc Eliza part clandestinement le 15 Avril 1814 quand Napoléon doit rejoindre l’île d’Elbe. La famille a été dépossédée de tous ses biens, et...
      on ne sait pas quand Eliza a pu récupérer ses malles !!!
      C’est sûr que cette histoire serait assez importante pour que ce bon de transport soit encadré ! et gardé précieusement sans aucune explication (trop dangereux à l’époque), et qu’il tombe un jour entre les mains d’une personne un peu plus curieuse que les autres ;-)
      Cordialement
      JBE

      Répondre à ce message

  • Enquête autour d’un paquet mystère... 12 août 17:34, par JANVIER

    Actuellement il n’y as pas de DIMAR , mais TIMAR sur Beaucaire , peut être un descendant , a savoir.
    G. J ( Saorges / sur généanet
    Sur ce bonnes recherches .

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  • Ni vin Ni laine !!!.... 13 août 17:16, par DURAND

    Bonjour David , à tort ou à raison , je pense qu’il faut porter son attention sur le prix TRES ELEVE du transport ( 7 francs du Kilog ) cela exclut le vin et la laine , mais évoque plutôt des marchandises d’importation relativement coûteuses pour l’époque ( café , cacao , etc...) ; l’un de vos ancêtres n’était-il pas commerçant , cafetier ou hôtelier ! De surcroît , ce type de marchandises faisant l’objet de contrebande , l’acheteur était TENU de CONSERVER la lettre de voiture et les documents relatifs à l’octroi , comme de nos jours les Pharmaciens d’Officine pour l’alcool à 90° !!!... ce qui expliquerait que le document ait été mis sous verre pour éviter sa dégradation ( l’acquéreur pouvant être soumis à contrôle , même des années après son achat , afin de justifier la TRACABILITE de celui-ci ).
    Cordialement ,
    JP DURAND

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    • Ni vin Ni laine !!!.... 13 août 19:42, par David MIEGE

      Cher Durand,

      Merci pour votre estimation du prix ! Je n’avais effectivement aucun ordre d’idée de la valeur de la marchandise dont on parle.

      En ce qui concerne mon ancêtre Louis François de Saint Pol à Marseille (sans pour autant fermer toutes les hypothèses) je ne sais pas quel métier il a exercé suite à son retour des campagnes d’Italie... gravement blessé d’un boulet à la cuisse droite.
      Selon le souvenir familial il était marié à une pharmacienne native de cette ville. Mariage que j’ai vérifié : LF de Saint Pol est marié à Marseille le 15 juillet 1813 avec Anne Françoise LAUGIER, fille d’un capitaine marin.
      Pour ce qui est du métier de Anne Françoise « pharmacienne », il n’est pas noté sur l’acte de mariage, par contre ils auront une fille, Marie Magdeleine de Saint Pol qui elle, sera mariée à un pharmacien Charles Antoine PASCAL en 1849.
      Ils auront aussi deux fils : le premier Louis Jean Baptiste, né en 1816, suivra la carrière militaire de son père en devenant Lieutenant au 8e Réfiment de Dragons en Garnison à Marseille.
      Le second, Auguste de Saint Pol (l’arrière grand-père de mon grand-père) né le 13 mai 1826 deviendra peseur-juré à Marseille dans les années 1850.
      Cette corporation de peseur-jurés ayant pour but de peser et mesurer les marchandises qui circulaient par le port de Marseille, selon wikipedia.
      Doit on y voir un lien entre la profession exercée par ses enfants et une potentiel implication dans une activité de transport de marchandise de la part de Louis François de Saint Pol dans les années 1826 ?
      Ou bien transport de marchandises médicals en lien avec sa femme dite pharmacienne ?
      En même temps on parle bien d’export de marchandise vers Eperaza, plutot que marchandise qui serait acheminé vers Marseille...
      Cordialement,
      David

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      • Ni vin Ni laine !!!....Suite ! 14 août 10:14, par DURAND

        Bonjour David , et merci pour vos précisions ! Ancien Pharmacien Officinal moi-même , je connais assez bien la question des lettres de Voiture pour les Marchandises sensibles ( l’un de mes ancêtres avait importé du Café ) soumises à restriction ; le fait que l’un de vos ancêtres ait été peseur-juré me confirme dans mon idée ; en effet , souvenez-vous que NAPOLEON I soumis au blocus des Anglais avait développé la culture de la betterave pour produire du sucre et de la chicorée comme substitut du café ! une fois le blocus terminé , certaines mesures protectionnistes ont persisté ( notamment relatives au café ) afin d’éviter la disparition de l’industrie créée artificiellement autour de la Chicorée . L’importation du Café ET SA REPARTITION A TRAVERS LE TERRITOIRE nécessitait un contrôle administratif strict et 2 documents à conserver ( le document fiscal que vous n’avez pas car il était conservé par l’importateur et la lettre de voiture traduisant la répartition auprès des différents acquéreurs , à charge pour eux de la garder précieusement !!!!… pour éviter à ceux-ci d’être soupçonnés de contrebande punie de 5 à 10 ans au bagne de TOULON ma ville de naissance ! ).Je persiste à penser qu’il n’y a strictement rien à voir avec le commerce du vin ou de la laine ( le fait de justifier cette supposition par l’existence d’une foire dans la ville de destination est un argument spécieux , car à l’époque , il y avait partout des foires où l’on vendait des productions locales et non des articles d’importation ) .
        Au final , je ne sais pas si ma supposition est exacte , mais elle a le mérite d’être LOGIQUE et ETAYEE PAR DES FAITS HISTORIQUES AVERES ainsi que par la profession de peseur-juré de votre ancêtre .
        Bien Cordialement ,
        J.P. DURAND

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        • Ni vin Ni laine !!!....Suite ! 14 août 14:11, par martine hautot

          Bonjour ,Mr Durand

          A vrai dire ,je ne sais pas la nature des marchandises transportées, ce peut être de la laine ,du café ou toute autre chose à laquelle aucun de nous n’a pensé,par contre je sais que la foire de Beaucaire n’est pas une foire comme tant d’autres ,même si elle a perdu un peu de sa superbe après la révolution .En témoigne cet article de Pierre Léon :vie et mort d’un grand marché international ,la foire de Beaucaire XVIII siècle XIX siècle, paru dans la revue de géographie de Lyon et en ligne sur Persée :
          http://www.persee.fr/doc/geoca_0035-113x_1953_num_28_4_1380

          Par ailleurs ,j’ai retrouvé une petite annonce paru dans le précurseur numéro 147 de 1827 montrant le lien entre la maison Bimar et la foire de Beaucaire « A louer en foire de Beaucaire un magasin avec premier et deuxième étage ,au bas de la rue des couvertes ,pour 1000 francs par exercice de foire .S’adresser à Bimar Neveu et comp à Beaucaire. »
          Il me semble donc que la référence à la foire de Beaucaire n’a rien qui mérite la qualificatif de spécieux !
          Martine

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  • Bonjour
    Je connais bien Beaucaire pour y avoir habité pendant 20 ans 2 informations qui pourrait vous aider
    1 a Beaucaire située en face Tarascon sur le rhone arrive le canal du Rhone à Sete navigable au 19e et à Sete arrive le Canal du midi qui passe pres de Carcassone lui aussi navigable au 19e siecle je pense qu’il s’agit d’ un transport par peniche de marchandises
    2 il y avait à Beaucaire 2 foires dans l’année la foire de l’ascension et la tres grande foire de la Sainte Madeleine qui drainait des marchandises venant de partout y compris de l’etranger.
    A Esperaza dans l’aude il y avait autrefois des fabriques de chapeaux de feutre
    Le contenu des colis aurait donc pu etre des chapeaux de feutre vendus sur la foire de Beaucaire et transportes par peniche sur le canal du midi puis le canal du Rhone à Sete
    C’est un hypothèse que je vous soumets
    Cordialement
    Martine Hajjar

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  • Enquête autour d’un paquet mystère... 14 août 17:51, par martine hautot

    Bonjour à tous les chercheurs ,
    A propos du coût astronomique du transport noté par Mr Durand,
    une formule en bas de page m’intrigue ,je lis 7 francs du cent( ? )du dit poids, ce que je traduis par 7 francs des 100 Kilos (ou 7 centimes du Kilo.) La multiplication serait alors 7x2.53 et le résultat 17 francs 71 .Il y a d’ailleurs sur l’addition un point après le 17,ce qui reste une somme relativement importante mais non astronomique .
    Est-ce que vous lisez comme moi ?
    Martine

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    • Précisions ! 14 août 23:53, par DURAND

      Bonjour Martine ,
      Précisions : je n’ai jamais dit « astronomique » , mais « très élevé » pour le coût , ce n’est pas la même chose ! de plus , même si votre lecture de 7 centimes au lieu de 7 francs est parfaitement crédible , la somme résultante de 17francs71 ne justifierai pas de conserver avec autant de soin la lettre de voiture ! d’autre part , si vraiment il s’agissait de laine , le transport de 253 Kilo coûterait , à mon avis(en raison du volume plus que du poids lui-même) plus de 7centimes du kilo.En effet , à l’époque la laine était transportée sous forme de ballots faiblement compressés donc assez volumineux .Enfin , le document que vous m’avez envoyé relativement à l’importance de la foire de BEAUCAIRE , avant 1870 , est plutôt en faveur de l’importation de produits exotiques ( café ou autre ) répartis ensuite dans la région auprès des consommateurs .
      Cordialement ,
      J.P. DURAND

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      • Précisions ! 15 août 10:12, par Pascale HOLLANDE

        Bonjour à tous,
        quelle passionnant décryptage !

        je lis en haut à gauche : Voiture 17.70, puis Timbres .75
        pour un total de 18.45

        puis en bas à droite : ... il vous plaira de lui payer à raison de sept francs du cent dudit poids et lui remboursera 75 f p timbres

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      • Précisions ! 15 août 18:18, par DACQUAY

        Bonjour à Tous
        Très intéressant comme recherche.
        Juste une remarque pour peut être fermer une porte
        L’un de vous a listé les rubriques d’une lettre de voiture
        Quelqu’un d autre a supposé que ce document pouvait servir de traçabilité dans le cas d’importation de cafe ou de cacao
        Alors pourquoi n’y a-t-il pas la nature des produits transportés sur ce document ? Bizare
        Bonne fin de journée à tous
        M.D.

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        • Réponse ! 15 août 19:03, par DURAND

          Bonjour Dacquay ,
          La lettre de voiture n’avait pas ( à l’époque ) l’obligation de mentionner la nature des marchandises ( peut-être pour éviter le brigandage , car il aurait été trop facile , par le biais d’informateurs dans la Société de transport de repérer les colis de valeur ! ) . J’ai déjà signalé que la nature des marchandises figurait dans les documents fiscaux ( conservés par l’expéditeur ) dès lors que ceux-ci étaient nécessaires pour la légalité du transport .
          Bien cordialement ,
          J.P. DURAND

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  • Enquête autour d’un paquet mystère... 15 août 11:24, par martine hautot

    Bonjour , David

    Délaissant la recherche sur la nature de la marchandise ,je cherche maintenant à comprendre pour quoi et comment ce document est détenu par votre famille.J’y vois deux possibilités :
    la première serait un objet de collection acquis par un membre de votre famille et conservé précieusement pour son ancienneté et sa forme .Si nous comparons avec d’autres lettres de voiture de la firme Bimar sous des raisons sociales un peu différentes (A voir sur le site de Delcampe
    https://www.delcampe.net/fr/collections/search?search_mode=all&excluded_terms=&is_searchable_in_descriptions=0&is_searchable_in_translations=0&term=lettre+de+voiture+bimar&show_type=all&display_ongoing=ongoing&started_days=&started_hours=&ended_hours=&display_only=ongoing&min_price=&max_price=¤cy=all&seller_localisation=&view=&order=&country=)
    ,nous voyons que celle-ci garde une forme semblable à celles de l’ancien régime (référence à la protection divine ) mais le paiement ne se fait plus en livres et en sols comme en 1804.Conservée donc pour sa valeur historique,témoin d’ une période de transition.
    La deuxième est plus compliquée et tourne autour des amis de Napoléon .Votre ancêtre est un ancien des armées napoléonniennes ,décoré de la légion d’ honneur,la famille Bimar était amie des Bonaparte et le frère du négociant Sarrand de Carcassonne,Jean-Louis a fait toute sa carrière dans l’armée napoléoniennes et a été également décoré de la légion d’ honneur .La lettre de voiture aurait pu être conservée pour garder le souvenir des liens d’amitié entre ces trois hommes dans le souvenir de leur grand homme.Je reconnais que c’est un peu « tiré par les cheveux ».mais ce serait une belle histoire !
    http://chroniquesdecarcassonne.midiblogs.com/tag/jean-louis+sarrand
    Peut-être au dos du document ,trouverez-vous une indication .Je l’espère pour vous .
    Bien cordialement Martine

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  • Enquête autour d’un paquet mystère... 15 août 14:05, par Etcheto

    Bonjour,
    cette enquête est passionnante.
    je propose ma modeste réflexion.
    Avez vous exploré la piste judiciaire ? On peut imaginer que ce document ait pu être la preuve qui innocenterait une personne et qui prendrait alors une place de choix dans la vie de quelqu’un au point de l’encadrer ???
    bonne continuation
    O Etcheto

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  • Enquête autour d’un paquet mystère... 15 août 18:09, par Roger BASSET

    Le nom à Espéraza est SPEZEL, très fréquent, écrit aussi SPESEL antérieurement, puis ESPEZEL.
    Le transport de laine pour la fabrication de chapeaux est possible. Mais la destination serait alors Espéraza où se situaient les usines. Si SARRAN est destinataire à Carcassonne sa profession est à rechercher.

    Cordialement

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  • Enquête autour d’un paquet mystère... 15 août 19:41, par Roger BASSET

    Il existe une carte postale de l’usine Mérinos-Espezel

    http://cartespostales.eu/autrescommunes/85446-ESPERAZA___industrie_du_chapeau_M_rinos_-_usine_Espezel__autographe__-_tr_s_bon__tat.html

    taper sur Google : usine Espezel Espéraza
    Les balles de laine pouvaient faire de 1 à 2 m de côté en cube.
    Cordialement

    Roger BASSET

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  • Enquête autour d’un paquet mystère... 16 août 10:33, par martine hautot

    Un complément sur le mérinos d’ Arles dont la laine aurait pu être utilisée dans les ateliers de fabrication de chapeaux en feutre d’ Esperaza

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Mérinos_d%27Arles

    Martine

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  • Enquête autour d’un paquet mystère... 16 août 11:13, par martine hautot

    et sur la bergerie impériale d’ Arles et l’introduction du mérinos en Provence (Eric Teyssier université d’ Aix ), une véritable affaire d’ état
    http://provence-historique.mmsh.univ-aix.fr/n/2001/Pages/PH-2001-51-204_05.aspx

    J’ajouterai une note personnelle ,tout à fait hors sujet :
    l’expression « laisser pisser la bête » , pour dire prendre son temps, ne rien précipiter ,expression faisant allusion au cocher laissant à ses bêtes le temps de faire leurs besoins aurait été remplacée par « laisser pisser le mérinos » ,en raison de la vogue de cette race,au XIX siècle !
    On en apprend tous les jours par les voies impénétrables de la généalogie !
    Martine

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