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L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles


jeudi 22 janvier 2015, par Michel Waller Gelabert

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L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles a fait l’objet de nombreuses études et publications. Ils se sont installés en France et dans une moindre mesure en Allemagne et en Belgique en ouvrant des commerces de détail de fruits, parfois un café, un restaurant. Ils ont profité des liens familiaux avec les pionniers de ce mouvement.. Tous n’ont pas fait fortune mais cette diaspora a été très active et de nombreux Majorquins ont adopté leur nouvelle patrie. Certains exercent toujours cette activité professionnelle, la plupart ayant évolué vers le commerce de gros dans des entreprises familiales ou en intégrant des grands groupes de distribution. D’autres ont choisi un métier nouveau exercé dans le pays d’adoption, mais certains ont choisi un retour définitif au pays d’origine.

Prologue : les commerces de détail de Majorquins

Mais aujourd’hui, une question se pose : subsiste-t-il encore des magasins de détail tenus par des personnes originaires de Majorque, poursuivant ainsi une tradition commerçante plus que centenaire ?

J’ai posé la question aux membres de notre Association “Francavalldesoller” qui comporte évidemment de nombreuses personnes concernées par cette recherche.

J’ai ainsi obtenu quelques références à exploiter : Arbona à Châteauroux, Castanyer et Béguin à Issoudun, Calatayud à La Roche sur Yon...

Une autre méthode d’investigation consiste à utiliser les ressources d’Internet dont les moteurs de recherche sont d’une grande efficacité. Une de mes tentatives a été couronnée de succès : j’ai simplement utilisé des intitulés imaginaires mais plausibles d’enseignes de magasins. Parmi mes élucubrations j’avais choisi “Aux Produits d’Espagne”.

J’ai ainsi trouvé des commerces essentiellement tenus par des Espagnols du continent, Gomez, Hernandez, etc, également identifiables par la nature des spécialités vendues. Mais à Vendôme (Loir-et-Cher) j’ai trouvé un certain Andres Bernat qui tient une épicerie fine “Aux Produits d’Espagne”.

Sur mon écran, la boutique est apparue sur de nombreux sites web, rubriques diverses, municipales, articles de la presse locale, “Le Petit Vendômois”, “La Nouvelle République” ainsi que sur d’autres sites de tourisme et d’informations. Me rendant à Vendôme en juin 2014, j’ai rencontré André Bernat. Au cours de nos entretiens il m’a confié des documents de famille et des articles de presse. L’hebdomadaire “Veu de Soller” a publié le 14 mars 2003 un article intitulé “”Cent anys de comerç al cor de Francia” consacré à la famille Bernat. Compte tenu des nombreuses informations disponibles sur cette famille et son commerce, il y a matière à rédiger un historique de cette saga exemplaire. Partant d’une excellente interview réalisée à l’occasion du centenaire de la boutique “Aux Produits d’Espagne” par un animateur local d’association culturelle, Jacques Burlaud, j’ai simplement retranscrit le texte, avec des illustrations, quelques modifications et en y rajoutant beaucoup d’informations complémentaires fournies par André et sa sœur Francisca.

“Aux Produits d’Espagne”

Au cœur de Vendôme, au milieu d’une zone piétonnière, au 35 de la rue du Change, se trouve le magasin de la famille Bernat “Aux Produits d’Espagne”, l’un des commerces les plus célèbres de la cité, si l’on en juge par le nombre d’articles de presse et de reportages qu’il a suscités. Il est vrai que derrière une façade délicieusement vieillotte et un sympathique fatras de caissettes et de carton installés sur la rue, se cache une véritable caverne d’Ali Baba aux fabuleux trésors.

Il suffit d’ouvrir la porte pour que le charme agisse. Il règne dans la boutique une étrange lumière faite d’une infinie palette de tons chauds et de douce pénombre. Les murs disparaissent derrière un empilement de boîtes, de paquets et surtout de bouteille de vins et d’alcools dont la robe sombre s’égaye de jeux de reflets et de la géométrie colorée des étiquettes. Les caisses d’oranges, de pamplemousses, de tomates jettent des touches de feu autour de la balance à l’ancienne.

Affiches, publicités, emballages, accrochés jusqu’au plafond, occupent chaque recoin, renforçant l’impression que ressent le visiteur d’avoir pénétré dans un sanctuaire clos, intime, préservé, on est ailleurs. La séduction magique de cette boutique, bien loin de la froideur rigoureuse des supérettes et du snobisme mondain des épiceries fines, tient sans doute à son histoire et à celle de la famille qui la fait vivre depuis plus de cent ans, immigrés Majorquins du tout début du XXe siècle, les Bernat.

Mais laissons André Bernat, l’ultime représentant de cette dynastie familiale, nous conter cette histoire.

“ Elle a commencé avec l’arrivée de mon grand-père en France à la fin du XIXe siècle. Né en 1875 dans la petite ville de Soller à Majorque il a quitté son île en 1893 et s’est installé à Vendôme en 1902.

Les familles de mes ancêtres sont originaires de la petite ville de Soller, située dans la zone montagneuse de la Serra de Tramuntana au Nord Ouest de l’île de Majorque. Beaucoup de membres de ces familles qui n’ont pas émigré vivent toujours dans ce bourg.

L’île de Majorque, comme celles de Minorque, Ibiza, et Formentera forment la Communauté Autonome des Iles Baléares du royaume d’Espagne.

Nous venons de familles qui avaient du bien, du côté paternel comme du côté maternel. Ils possédaient une oliveraie et l’arrière grand-père faisait du transport d’olives et de marchandises entre Soller et Palma. Ils avaient une terre qui va jusqu’au haut de la ville, dite Can Turixant.

Nous nous appelons Can Culler (se prononce cann couère) : chaque famille porte un nom dit “malnom” en plus de son patronyme d’état civil. Comme dans toutes les îles, beaucoup de gens portent le même nom : le “malnom” permet d’identifier les familles.

Can Culler signifie “chez cuillère” : à côté de chez nous il y avait une fontaine et à notre porte il y avait une cuillère accrochée avec une petite chaîne. Les gens s’en servaient pour se désaltérer. Les familles gardent toujours ce “malnom”. Mais à l’état Civil chaque citoyen a deux patronymes, celui de son père et de sa mère. Mon père s’appelait Bernat Arbona. Il peut arriver qu’un homme et une femme ayant le même premier patronyme, par exemple Bernat, se marient, et dans ce cas ils s’appelleront Bernat Bernat. Les Majorquins sont identifiables à leur nom dont la liste est assez réduite. Voici les plus répandus : Mayol, Bernat, Arbona, Colom, Alcover, Puig, Magraner, Castaner, Bauza, Frontera, Oliver, Rullan, Sastre, Ramis, Vicens, Deya, etc...

Mes arrière-grands-parents étaient Bernat Morante. Ils ont eu six garçons et une fille. Ils vivaient sur les terres de la famille. Mais dans les années 1860/1880, à Soller, il y eut une grave crise économique due à la maladie des orangers et aussi à l’évolution de l’industrie textile qui passait des métiers à façon à domicile aux fabriques mécanisées. Cela a obligé nombre de Solleriques à émigrer pour trouver du travail, surtout dans les familles nombreuses. Les aînés restaient au pays et les plus jeunes partaient. Des garçons Bernat Morante, quatre sont partis. Le premier est parti à Marseille, a rencontré une Italienne, une veuve qui avait déjà deux enfants et ils sont partis en Italie. Un des aînés est monté à Paris puis est retourné à Soller. Un autre qui avait échappé au tirage au sort du service militaire, est parti à Porto Rico mais n’a pas fait fortune et est décédé jeune. Nous correspondons toujours avec la famille d’Italie. Ils ne sont pas commerçants, le père travaillait au Gaz et une petite fille est pharmacienne.

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Llaut Aurora de Soller Circa 1890

Mon grand-père François Bernat Morante est arrivé à Sète avec un voilier de Soller qui faisait le transport d’oranges et d’autres marchandises.

Depuis 1830 environ il y avait un grand trafic maritime et commercial entre Soller et les ports français, de Port Vendres à Marseille. Des voiliers, llauts ou pailebots apportaient des oranges de Soller du mois de décembre au mois de juillet puis revenaient de France avec toutes sortes de marchandises, de la farine, du blé, des machines, de la droguerie, pour Majorque ou la côte catalane. Après la saison des oranges, les voiliers, et à partir de la fin du XIXe aussi des bateaux à vapeur, transportaient de Soller ou de Palma vers la France de l’huile d’olive, du vin, des figues sèches, des amandes, etc...

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Pailebot San Miguel et vapeur Villa de Soller circa 1910 devant le port de Soller

Mon grand-père n’est pas parti au hasard et vers l’inconnu. Des Majorquins étaient déjà venus en France avant lui. Il est arrivé à Marseille en 1893 puis est allé en train jusqu’à Nancy où il s’est placé pendant 7 ans chez des compatriotes. François voulait s’installer dans cette région qu’il connaissait bien.

Pour venir à Soller, ils prenaient le train pour Barcelone, puis le bateau pour Palma. Un long voyage, comme j’en ai fait dans ma jeunesse avec mes parents. Il fallait deux jours. Aujourd’hui, l’avion y va en une heure et demie.

A cette époque, contrairement à beaucoup de gens, les Majorquins établis en France voyageaient beaucoup. Ils revenaient à Soller voir la famille, prendre des contacts pour leur commerce de fruits. Beaucoup venaient aussi pour se marier avec une jeune fille du pays. Il y avait un curé qui préparait des rencontres de jeunes gens. Le jeune homme venait à Soller, rencontrait la jeune fille, ils se mariaient puis partaient tous les deux s’installer en France.

C’est ainsi que mon grand-père s’est marié à Soller avec Magdalena Arbona Oliver. Mais il a d’abord fait des voyages seul, aller-retour en France.

Ils avaient déjà eu un petit garçon né à Soller. Ils l’ont appelé Barthélémy, comme tous les aînés des familles de Majorque. C’est une tradition : le deuxième garçon porte le nom du père de la maman, le troisième ils l’ont appelé François comme son père. Ils ont eu sept enfants : Barthélémy, né à Soller et Anne, Catherine, Vincent, François, Jean Pierre, Marie Madeleine nés à Vendôme.

Mais au cours d’un séjour à Soller de trois semaines, il a retrouvé un camarade, Mr Morell, qui avait un commerce à Blois. Quand mon grand-père lui a dit qu’il voulait s’installer à Nancy, où il avait sans doute déjà repéré une opportunité, son ami lui a dit : “Tu ferais mieux de venir là où je suis, du côté de Blois. Il y a tout près un petit pays où il n’y a pas d’Espagnols". Et c’est comme ça que François, Magdalena et le petit Barthélemy se sont installés dans leur commerce à Vendôme en 1902.

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Rue du Change à Vendôme 1902

Venant de Majorque, ils étaient bien éduqués, savaient lire et écrire et entretenaient une correspondance avec la famille et leurs amis de l’île. Ils ont aussi appris le français en lisant les journaux et en parlant abondamment avec leurs clients.

Mon grand-père avait trouvé deux maisons mais il a préféré celle où nous sommes parce qu’il y avait une cave derrière. Il vendait du vin venant surtout du midi de la France. Mais il vendait aussi du Malaga et du rhum. Tout se vendait au détail : on avait une série de mesures en étain et chacun prenait la quantité de vin qu’il voulait avec leur bouteille. Quand ils étaient bien enrhumés, ils prenaient deux décilitres de rhum.

Le magasin fermait tard. Mon grand-père attendait chaque jour le passage des voitures à chevaux des hôtels qui allaient chercher les clients à la gare. Quand elles revenaient, il disait “les voitures sont passées, on peut fermer”, il était 21 heures. Vendôme était la ville de garnison du Vingtième Chasseurs. Nous avions une grosse clientèle d’officiers, des gens qui avaient beaucoup voyagé, connaissaient beaucoup de choses et faisaient marcher les commerces.

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Quartier du Vingtième Chasseurs

Nous ne vendions pas de légumes. Des commerçants ambulants, les maraîchers du pays, les proposaient dans les rues en se déplaçant avec des petites voitures à bras, les “baladeuses” des marchands de Quatre Saisons.

C’est mon grand-père qui a vendu les premières oranges et des bananes. Nous les recevions vertes. Il avait installé une barre au-dessus de la cuisinière pour qu’elles finissent de mûrir. Les gens se demandaient ce que c’était. Ils pensaient que c’était des cornichons empilés. Nous vendions aussi des citrons, des figues. Les agrumes arrivaient par wagons, souvent de Bordeaux où un Bernat et un Mayol faisaient commerce de gros. Mes oncles allaient plusieurs fois par semaine décharger les marchandises à la gare.

Mon grand-père est décédé en 1920. Son épouse et ses fils se chargeaient du transport des marchandises. Les filles travaillaient dans le magasin. Les fils partirent progressivement pour s’établir à leur compte. Le commerce familial passa donc aux mains de Madeleine et Anne Bernat avec son mari Barthélémy.

En 1920, ils ont acheté une camionnette et fait les marchés pendant au moins quinze ans. D’abord une Vinot Deguingand et ensuite deux Berliet. Quand il y avait un match de football, c’est Barthélémy qui emmenait tous les copains dans la camionnette.

Mon grand-père François et sa femme Magdalena ont donc eu sept enfants. Mes oncles se sont tous mariés avec des Françaises et sont partis s’installer ailleurs, à Tours, à Montoire... Chacun des trois frères a monté sa propre affaire. Ma mère Anne est restée dans le commerce de Vendôme avec son mari et sa plus jeune sœur Madeleine.

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Barthélémy Anne François Marie Madeleine Catherine Madeleine (mère) Vincent 1925

Mon père est né à Soller en 1895. Il est venu en France, à Paris, à l’âge de 17 ans, pendant la guerre de 14/18.

Il a commencé par travailler dans la restauration et a beaucoup voyagé. D’abord maître d’hôtel, il connaissait bien les vins et est devenu sommelier. Il ne disait pas toujours où il allait. J’ai appris ses voyages avec les cartes postales que m’a données un oncle. Il a travaillé à Nice, à Monte Carlo et beaucoup à Paris. Après il est parti pendant trois ans en Algérie faire les campagnes de dattes.

En 1935 il est revenu en France et il a rencontré ma mère. Il voulait monter un commerce à Paris mais ma mère ne voulant pas quitter Vendôme. Il a donc repris le commerce de mon grand-père. Ils ont eu deux enfants : ma sœur Francisca, né en 1939 et moi André né en 1946. Mon père a fait aussi les marchés mais a abandonné car les fruits se périmaient.

Le commerce a été très prospère de 1935 à 1939 ; mon père qui avait connu beaucoup de monde était très à l’aise avec une clientèle aisée. La période de la guerre a été très difficile, comme partout en France, avec les tracasseries des Allemands, les dénonciations, les arrestations. La reprise a été progressive avec des difficultés d’approvisionnement. Mon père est malheureusement décédé assez jeune en 1963, j’avais 17 ans. Avec l’aide de ma mère, de ma tante Madeleine et ma grande sœur Francisca nous avons continué le commerce. Ma sœur Francisca s’est mariée en 1984 et elle a donc quitté le commerce. Depuis le décès de ma mère en 1995, puis de ma tante en 2008, j’assume seul la continuité du commerce Bernat.

Le commerce a beaucoup évolué depuis sa fondation : l’épicerie “Aux Produits d’Espagne” est devenue une épicerie fine, plutôt spécialisée dans les produits de haute qualité, rares et originaux, ainsi que dans les vins, alcools, spiritueux de toutes origines, fromage à la coupe, confiseries, produits de préparations culinaires..

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Extrait du catalogue qui comporte 10 pages de spécialités fines

Notre histoire est celle de beaucoup de Majorquins venus s’installer en France, surtout dans les années autour de 1900. On en trouve dans presque toutes les villes de France. Ils ont montée des commerces de fruits et primeurs au détail, des affaires de vente en gros. D’autres ont tenu des restaurants, des cafés.

Tous n’ont pas fait fortune, c’est plutôt ceux qui se sont installés dans le Nord et l’Est qui ont le mieux réussi. En revenant se retirer au pays, les plus riches faisaient construire une maison qui montrait leur richesse, avec les plus belles décorations, fresques et plafonds peints, des beaux meubles dans le style moderniste des années 1900.

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Maison Can Prunera à Soller construite en 1906 par M. Magraner commerçant à Belfort

Ils faisaient aussi construire une belle tombe au cimetière de Soller, souvent avec un mausolée ou un groupe de statues pour y installer tous les défunts de la famille. Mais c’est surtout les émigrés d’Amérique hispanique, Porto Rico, Venezuela qui avaient les plus grandes maisons et les monuments au cimetière. Certains qui décédaient en France avaient demandé que l’on transfère leur corps pour être enterré à Soller. Le corps était alors embaumé et le cercueil plombé pour le voyage.

Quand nous retournions à Majorque nous retrouvions beaucoup de famille et d’amis. Nous parlons le majorquin qui est un peu différent du catalan par la prononciation et certains mots. Notre catalan/majorquin emprunte des mots au français et notre français emprunte parfois des mots au catalan. Cette langue catalane nous vient naturellement. Nous la parlons en famille, au téléphone quand nous parlons avec des Majorquins. Nous parlons aussi l’espagnol, le castillan. La tradition voulait que les enfants retournent en pension à Majorque pour apprendre le castillan. Les filles passaient un an dans une pension religieuse où elles apprenaient la langue, la couture, la peinture.

Mon père est décédé en 1963, lorsque j’avais dix-sept ans, je suis resté à Vendôme et j’ai appris l’espagnol, comme ça, en lisant, avec mes parents et des réfugiés républicains espagnols. Beaucoup étaient très gentils et c’était souvent ma mère qui leur écrivait leurs lettres. Nous sommes catholiques pratiquants. Beaucoup d’Espagnols d’ici ne savent même pas où est l’église, mais nous n’avons pas changé de conviction.

Il y avait aussi une association appelée “Les Cadets de Majorque” fondée par des Majorquins établis en France en 1953. Elle publiait un bulletin trimestriel avec des articles très intéressants sur Majorque, la France et d’autres pays où résidaient des émigrés de notre île. Notre famille était abonnée. Il y avait aussi une rubrique où on trouvait des nouvelles de toutes les familles, mariages, décès, naissances, voyages. Cela permettait de garder le contact avec la communauté des émigrés et de suivre la vie des familles. Le bulletin a malheureusement cessé de paraître en 1998.

Nous sommes plusieurs fois retournés à Majorque, à Soller pour revoir la famille et les amis. Du côté de mon père, ses parents, Andres Bernat et Francisca Mayol ont eu cinq enfants : Barthélémy mon père, Catalina, Damian, Andres, et Aina. Tous sont restés à Soller, sauf mon père. Catalina s’est mariée avec Pedro Antonio Bernat. Ils ont eu cinq enfants, Bernard, Pere, Andreu, une fille Margarita, et Miquel. Margarita s’est mariée en 1965 avec Antonio Deya. Ils ont eu deux enfants Tolo et Christine.

Je suis donc allé voir plusieurs fois mes cousins. Pere est passé en 2007 à Vendôme au cours d’une visite à Paris. Pere, Andreu et Miquel ont repris un atelier de ferronnerie qui est devenu la grande quincaillerie Bernat, bien connue. Nous sommes aussi parents avec la famille Arbona qui a une société de transport et de matériaux à Soller. Ma grand-mère, Magdalena Arbona avait un frère, Juan Arbona dont le fils a eu des jumeaux qui sont les patrons actuels de l’entreprise.

Ma sœur Francisca vit à Louhans en Saône et Loire avec son mari agriculteur. Mes oncles, qui sont tous décédés, étaient mariés à des Françaises. Installés définitivement en France, certains ont tenu des commerces. Mais aucun de leurs descendants n’a repris ce type d’activité. Parmi la nombreuse génération des petits enfants, certains reviennent en séjour de vacances dans la maison familiale de Soller, “carrer Isabel II”. J’y suis retourné en 2007 et je pense y revenir prochainement. L’histoire du magasin s’arrêtera sans doute quand je prendrai ma retraite, car je n’ai pas de successeur.

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La maison de Soller, carrer Isabel II
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Francisca Cadot et Andres Bernat dans la boutique de Vendôme

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94 Messages

  • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 23 janvier 2015 13:16, par Henri-Claude MARTINET

    Félicitation pour cet article qui me renvoie plus de 60 ans en arrière !
    Dans la rue principale de Romilly-sur-Seine, La Boule d’Or, existait un magasin réputé de vente de fruits et légumes du type même de celui tenu par Andres Bernat. Son propriétaire : Mayol, Espagnol certes, mais d’où ? Les hyper- et supermarchés l’ont condamné. D’où une certaine nostalgie, surtout à la vue des photos.
    Cordialement
    H-Cl. Martinet

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  • C’est un plaisir de lire l’histoire des Bernat, je me souviens être allée dans le magasin à Vendôme il y a quelques années et j’en garde un excellent souvenir. Merci !

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  • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 23 janvier 2015 15:50, par Georges Chavagnac

    Bonjour,

    J’ai été très intrigué par le titre : l’émigration des Sollériques en Europe". Je me demandais qu’elle était cette peuplade que j’ignorais. Je sais à présent que ce sont les habitants originaire de Soller, un village Majorquin.
    J’ai bien apprécié l’histoire racontée par Andrès et écrite par Michel Waller Gelabert.
    Cette histoire permet de mieux comprendre les rapports qui unissaient malgré les distances cette diapora un peu semblable à celles des habitants de Corse ou le lien familial est très fort.
    Je me souviens pendant la guerre 39-45, il y avait dans le village où nous nous trouvions en tant que réfugié dans le Dauphiné, une épicerie Espagnole tenue par une famille Pagès dont j’ignore l’origine exacte et beaucoup de villageois allaient faire des achats dans cette épicerie. la seule du genre dans ce pays et ou l’on trouvait des oranges (pour moi qui avais 6 ans et venant du midi, je trouvais cela miraculeux). Dans ce même pays, il y avait aussi une communauté d’Espagnols Républicains d’environ 300 hommes, venus travailler à la Mine de Charbon. Beaucoup étaient Catalans.
    J’ai bien aimé ce récit et l’ambiance que j’en ressent, et peut-être aussi parce qu’elle a ravivé des souvenirs.

    Georges

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  • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 24 janvier 2015 08:59, par Roland Peccoud

    Ce témoignage est très intéressant : des migrants qui s’intègrent sans perdre leurs racines ; entreprenants, ils travaillent dur et restent soudés à leur famille et leurs amis compatriotes.

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  • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 24 janvier 2015 11:27, par ALBOUZE Monique

    Bonjour ! je suis très heureuse de trouver ce document extraordinaire !
    Mon arrière-grand-père, Léon DAUVIA (ou Dovia ou Dobia ou Daubia) est né le 3 décembre 1866 à Bordeaux et y a toujours vécu. Je n’arrive pas à retrouver trace de ses parents : Salvador-Luis-Sébastien DAUVIA et Josépha SISTAC. Je n’ai que les noms : impossible de savoir où ils sont nés et où ils se sont mariés : pas à Bordeaux semble-t-il. Par ma mère, je sais qu’ils venaient de Majorque et je me demandais comment il se faisait que des gens aient émigré de Majorque. Vous m’apprenez qu’il y a eu sur cette région une crise économique. Mon arrière-grand-père Léon avait fondé une petite fabrique de sandales (espadrilles) sur le quai Richelieu. J’avais essayé des recherches en Espagne mais en vain.
    Merci de ce document. Bon we !

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  • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 24 janvier 2015 12:21, par Gauthier LANGLOIS

    Bonjour,

    Les noms de famille évoqués dans cet article renvoient à l’histoire d’une émigration beaucoup plus ancienne. En effet les Baléares ont été conquises par les Arabes en 903 puis par le roi d’Aragon Jaume Ier en 1229. Cette conquête a eu pour résultat d’ajouter à la population arabisée (arabe, berbère, juive ou européenne), des populations européennes venues des possessions de la couronne d’Aragon : principalement des Catalans mais aussi des Occitans, des Provençaux et des Aragonais.

    C’est la langue catalane, celle de la majorité de la population qui finit par s’imposer à tous. D’où, dans la liste de l’article, une majorité de noms d’origine catalane ou catalanisés tel que Bernart (forme catalane et occitane de Bernard). Ou encore Oliver, (forme catalane et occitane d’Olivier), nom popularisé par l’un des conquérants, le chevalier occitan Olivier de Termes (ou Oliver de Termens) dont des descendants possèdent toujours le domaine de Can Termens. Mais quelques familles ont gardé des noms non-catalans. C’est le cas de Arbona, qui est la forme arabe de Narbonne. Cela suppose que l’un des ancêtres de ce Monsieur Arbona venait de Narbonne.

    Je vous invite à lire sur la conquête de Majorque l’excellent livre d’Agnès et Robert Vinas (voir http://www.mediterranees.net/moyen_age/conquete/index.html ) et la biographie que j’ai consacrée à Olivier de Termes. Les sources utilisées pour ces deux livres permettent de connaître l’origine de nombreuses familles majorquines.

    Voir aussi sur mon blog : http://paratge.wordpress.com/?s=majorque

    Répondre à ce message

    • Bonjour, moi même descendant d’une de ces familles émigrantes de Majorque vers la France, je m’intéresse particulièrement à la contribution occitane au repeuplement de l’île après 1229. Mon nom Rotger est une version occitane de Roger, et il est -sous la forme Rotger- un nom assez répandu aujourd’hui à Majorque et Minorque (alors qu’il a quasiment disparu en France et en Catalogne). J’ai le livre des Vinas sur la conquête de Majorque, effectivement indispensable. Sur le sujet de la contribution occitane et cathare au repeuplement de Majorque, la référence je crois est le livre de Gabriel Alomar « Occitanos y Cataros en el Reino de Mallorca ».

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    • Bonjour Monsieur,

      Merci pour votre contribution à mon article sur Andrès Bernat, l’épicier de Vendôme. 36 comnentaires, je suis surpris et touché par cette « mobilisation ».
      J’ai parcouru avec grand intérêt votre site paratge, une référence en cas de besoin. Je suis un modeste ammateur et je cherche mes informations chez des professionnels comme vous.
      Il m’arrive aussi, heureusement des trouver des sources nouvelles comme dévoilé dans le second article publié sur Jayme Rullan.
      Je me suis procuré le livre de Robert et Agnés Vinas dès sa parution ; la récente’édition en catalan est déjà épuisée !
      Sur le site de notre association afvsoller.blogspot.fr j’ai écrit quelques textes sur Histoire et Culture de Majorque qui , sans être oeuvres d’érudition, sont un reflet d’aspects particuliers de notre culture îlienne : la langue catalane, la Balanguera, Sant Antoni, les frondeurs des Baléares, els vuit vents de Mallorca,etc....
      Bien cordialement

      Répondre à ce message

  • Bonjour
    Tout comme Georges je me suis posée la question sur les Solleriques et j’ai bien aimé cette histoire. Ayant vécu dans ma toute jeunesse à Ancenis (44), je me souviens d’une famille Bernat qui, il me semble avait une magasin « Aux produits d’Espagne ». Mes mes souvenirs sont un peu flou. Etait-ce la même famille ? Du moins ils devaient être originaires de Majorque.
    Cordialement

    Répondre à ce message

  • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 24 janvier 2015 12:31, par Gauthier LANGLOIS

    Je veux ajouter que à presque toutes les époques Majorque a été une plaque tournante du commerce méditerranéen. La ville de Palma était au Moyen Âge fréquentée par des marchands de toutes les nations (Italiens, Catalans, Marseillais, Arabes...) et les Majorquins fréquentaient eux-mêmes de nombreuses places commerciales. C’est sans doute ces réseaux commerciaux très anciens qui ont favorisé l’immigration de majorquins au XIXe siècle et le choix pour ces majorquins de vivre du commerce dans leur pays d’adoption.

    Répondre à ce message

  • Bonjour,

    On peut ajouter à la liste deux commerces de fruits et primeurs des années 1950-1990 :

    Arbona à Dieppe Seine Maritime
    Bernat à Berck Pas de Calais

    Cdlt

    Dominique Mantel

    Répondre à ce message

    • Bonjour,Je suis né à Rouen en 1940 de parents originaires de Soller où j’ai encore de la famille, je peux vous donner des noms comme FRONTERA, VIVES, MOYA, qui tenaient des magasins de Fruits et Légumes comme mon père et que j’ai bien connu, en 1953 mon père a repris un commerce dans le Lot et Garonne à Agen où son frère plus jeune c’était installé, je n’ai pas pris la relève de mon père mais je suis resté dans l’Alimentation

      Répondre à ce message

    • Bonjour,
      nous avons dûment identifié plus de 400 commetces de sollerichs en France dans notre groupe Facebook : Es descendents d’émigrants de sa Vall de Soller.
      Rejoignez-y de 440 « cousins » !

      Répondre à ce message

    • bonjour
      Merci pour cet article !
      Notre grand-père BARTHELEMY ENSENAT était né à Soller en 1879 et après être parti à Puerto rico il est revenu à Soller .
      Ensuite il est allé à Grenoble à pied de Barcelone !!
      il a travaillé chez un espagnol place Sainte claire chez un fruitier !dont il a gardé ensuite ce magasin !il s’est marié et la famille Ensenat est restée .
      Son frère était lui allé à Chaumont dans l’est !

      Répondre à ce message

  • Bravo pour cet excellent et passionnant article que j’ai beaucoup apprécié.
    Cordialement.

    André Vessot

    Répondre à ce message

    • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 7 février 2015 15:20, par Bernard Mazières

      Bonjour à tous
      Mon commentaire est très général ;il reprend le point de vue de André Vessot,en « plus ».
      Je suis admiratif de tout ce que cette publication nous apprend !
      Vous dites « Solleriques » ????? Jamais entendu parler !!
      Précieuse revue de culture générale..(et particulière)
      Grand merci.B. Mazières.

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  • J’ai beaucoup aimé votre récit qui m’a rappelé les souvenirs de ma jeunesse à Mallorca (Majorque)- je suis allée très souvent à Soller et j’aimais beaucoup cette localité.
    J’ai connu une famille Bernat qui tenait un commerce de fruits et primeurs à Caen - ils avaient une maison familiale à Soller où ils sont retournés après la retraite.

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  • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 27 janvier 2015 10:24, par marithe oliver

    Un grand merci pour cet article qui retrace à peu de differences pres l’histoire de ma famille, parents, grands parents, cousins en france et à soller...
    Nous etions installés dans l’est de la France et mon frere a repris en 1970 le commerce des parents « fruits et legumes » en retraite depuis peu, c’est un neveu qui a repris, d’origine solleric également
    Il en existe je pense dans toutes les villes de France et les descendants sont pour toujours amoureux de soller

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  • Lémigration des Solleriques en Europe au XIX et au XXe siècles
    beaucoup émotion en lisant cet article toute notre histoire bravo et merci de la transmettre
    amicalement
    Jacky Oliver

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  • Pour votre information, il existe sur Facebook un groupe baptisé Es Descendents d’Emigrants de Sa Vall de Soller (Mallorca)qui regroupe aujourd’hui 273 membres, pour l’essentiel français et descendants d’habitants de Soller. Son animateur dispose d’un fichier dans lequel sont recensés les commerces qui furent établis en France et dont certains subsistent. Je suis moi même descendant d’un sollerics Joan Pedro PONS COLL qui émigra en France à la fin du 19è, s’installa à BOLBEC (76) puis au Havre. Son commerce « Aux produits d’Espagne » subsiste à BOLBEC exploité par un membre de la famille PASTOR, lui même descendant d’un solleric. Cordialement

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    • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 14 décembre 13:07, par Christine Avril Pons

      Bonjour,

      Tous ces commentaires me touchent beaucoup. Je n’ai eu que trop peu d’informations du vivant de mon père Rafael Pons Roca ( né à Soller en 1891, dėcédė à Saint Malo en 1976).
      Aujourd’hui, je me penche sur cette histoire passionnante car depuis la mort de ma mère( 2002) je conserve des archives et photos de la famille Pons dont un courrier très abondant de mon grand-père ( Bartolomė Pons Marti, 1852-1938, menuisier, ébéniste à Soller) à son fils, entre 1911 et 1930.
      Ces patronymes Colom, Pastor, Coll me semblent être aussi ceux de mes ancêtres ! Merci pour votre contribution généalogique.

      Cordialement Christine Pons Lenoir ( Saint-Malo 1951-)

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  • Bonjour,
    merci pour cette publication et pour faire connaître notre histoire. J’ai créé un groupe Facebook : « Es descendrnrs d’emigrants de sa vall de Soller » en 2008. Ce groupe est très actif et recense plus de 270 membres, dont 80% de français descendants de cette émigration.
    D’ailleurs quelques membres viennent de publier des commentaires sur cet article.
    Dans le groupe Facebook nous avons accumulés des photos de ces commerces, des factures etc... Quelques membres et moi essayons de recenser où se situaient ces commerces etc.... Nous en avons recensé et identifiés ( avec adresses et tout) plus de 200...
    je suis né au Havre en 1960, mon père en 1935 et mon grand-père paternel en 1901.... Autant dire que je suis français.
    Mais, je parle couramment le majorquin que mes grands-parents me parlaient quand j’étais gamin... En France !
    La famille de ma mère à rejoint la France très tard, en 1950, pour fuir la misère qui sévissait alors en Espagne ! Mes grands-parents maternels connaissant très bien mes grands-parents paternels et d’autres majorquins du Havre.

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    • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 11 juillet 2015 14:16, par Jean-Marie Fleury

      Je vais aller voir votre site car je suis moi même descendant de « solleriques ». Peut-être avez-vous des traces du magasin de primeurs de mes grands-parents « Au jardin d’Espagne » situé à Delle (Territoire de Belfort).

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    • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 4 septembre 2015 18:15, par Michel Waller Gelabert

      Bonjour Monsieur Ripoll,

      J’ai pris connaissance de votre commentaire bien tardivement, mais je souhaiterais néanmoins entrer en contact direct avec vous pour échanger nos informations.
      A Soller nous avons créé une association en 2008 dans le même esprit que vos travaux.
      Vous trouverez informations, et textes divers sur le site
      afvsoller.blogspot.fr
      Amicales salutations

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  • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 31 janvier 2015 22:49, par Frederic ARMAND

    Félicitations pour cet excellent article qui nous éclaire sur une émigration si spécifique .
    Pour ma part , je suis descendant de Sollerique par ma grand mere ( FRONTERA Y CASTANER ) ; j’ ai appris cela , il n’ y a que quelques années , quand je me suis intéressé a mon histoire familiale ;
    Sachant peu de chose sur cette branche de ma famille j’ ai entamé des recherches qui m ’ ont appris que mes ascendants de Soller étaient arrivés a Marseille vers 1906 ou ils ont ouvert par la suite un hotel restaurant sur le port de Marseille ( Batiment détruit en 1943 par les nazis )
    Très intéressé par cette émigration , j’ essaie actuellement de recenser aux Archives de Marseille et aux AD 13 , tous les sollériques qui ont laissé des « traces » a Marseille ou beaucoup y ont fait « souche ».
    Certains documents et actes sont filiatifs et riches en renseignements ;
    Les professions les plus citées sont : restaurateur , commerçant fruits et légumes , limonadier , liquoriste , négociant ......
    Ces relevés trop contemporains ne peuvent pas etre déposés en ligne pour cause de confidentialité ,cependant je pourrai renseigner les personnes intéressées par cette recherche ;

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    • Bonjour Frédéric,
      J’ai moi aussi effectué des recherches de quelques familles « sollerics » dans les archives en ligne de Marseille. Si vous le souhaitez, contactez moi (jc.rotger@orange.fr) et je me ferai un plaisir de les partager.
      Bien cordialement.

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    • Bonjour,

      J’ai lu avec émotion toute cette page.
      Ma grand-mère s’appelait Rose Céline Castaner.
      Son papa s’appelait Bernardo Castaner y Arbona, sa femme Jeanne Castaner née Barthélemy.
      Ils ont habité en Auvergne à Saint Paulien et ont tenu un commerce de fruits et légumes.
      Ils me semblent que Frontera y Arbona sont de notre famille car je crois que j’ai déjà vu ses deux noms dans certains papiers et que cela parlait de Marseille.
      Voilà pour ma petite histoire, qui est bien plus longue en vérité mais je cherche toujours des liens qui me raccroche à ce passé exotique.
      Merci de votre attention.
      Sincèrement.
      Christine Skrzynski née Koziol.
      Mon père était Raymond Koziol, sa maman était Rose Céline Castaner.

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  • Bonjour, et merci et bravo pour cet article. Moi également, mes grands-parents font partie des nombreux émigrants de Sóller vers la France au début du 20e siècle. Je fais partie du groupe Facebook mentionné par d’autres (https://www.facebook.com/groups/42810679370/). Je le recommande vivement à tous ceux qui sont liés à cette histoire. Pour ceux qui recherche leur généalogie majorquine, ce groupe est aussi un excellent moyen de rencontrer des cousins éloignés.

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  • A Nevers,le monsieur qui vendait desoranges s’appelait Darder... de Soller aussi. http://geodazner.blogspot.fr/2015/02/darder-et-cie.html

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  • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 20 février 2015 00:16, par philippe Amoros Oliver

    Merci, pour cette tranche de vie, qui ressemble de très prêt a celle de ma famille arrivé en France dans les années 20.
    mon grand père sont frère ce sont installé du côté du mon St Michel, mon père lui ayant monté un commerce de gros au MIN de Nantes avec un autre Solleric rencontré lors de son service militaire à Palma.
    la sœur de ma grand mère elle s’était installé à thonon les bain...
    Tous les ans je retourne sur les terres de mes ancêtres et beaucoup de mes amis que je retrouve là-bas en août platja d’en repic on également la même histoire de famille. Ils sont Oliver, Puig, Mayol, Castaner, Frau, . ..

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    • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 4 septembre 2015 18:26, par Michel Waller Gelabert

      Bonsoir Monsieur Amoros

      Je viens de prendre connaissance très tardivement, des nombreux commentaires suite à mon texte. Avec les noms des commentateurs on retrouve évidemment la « pandilla » des franco/majorquins, dont beaucoup se connaissent et pour ma part j’ai du vous rencontrer avec les Puig et Oliver de Nancy, Mayol de Rennes, Metz, Lorient, Ma première épouse décédée était une Oliver de Lorient et ma deuxième est une Gelabert / Oliver, même famille, pure sollerique et je vis chez elle à Can Blau 18 cami de sa figuera. Amicalement

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  • BRAVO MR une belle histoire si bien illustree je suis un peut triste de voir que vous n’avez pas de successeur peut etre en trouveriez un a majorque un lointain cousin peut etre
    merci encore et superbe retraite

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  • Bonjour j’ai lu ce texte avec beaucoup d’intérêt. Je suis descendant de solleriques et de DEIA ;
    je connais bien la famille BERNAT, mon ami PEDRO nous a quitté il y a peu, je connais sa sœur et ses frères je me suis rendu sur sa tombe au cimetière de Soller pour y déposer une plaque achetée conjointement par mes sœurs qui connaissait très bien PEDRO BERNAT en retraite.
    Je fus pour moi une grande tristesse d’apprendre son décès.

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  • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 14 mars 2015 07:37, par Jean-Jacques Lacour

    Bonjour,
    Merci pour cet article, dont j’ai beaucoup appris et dans lequel je reconnais un peu ce qui a du aussi arriver dans ma « filière généalogique sollerique » : une arrivée en France vers 1880-1900 dans la ville de Valence dans la Drôme (26000) en tant que cafetier-restaurateur, puis une descendance, en tant que primeurs.
    Si quiconque a des information sur les familles Palou (Juan et Pedro dits C’an Teleque ), Balester (Bartholome dit C’an Moussol), Bujosa (Margarita et Jacques dits C’an Doll), Colom (Antonia), OIliver (jeanne-Marie ?) , je suis preneur !
    Comme dans cet article, je possede aussi quelques photos du magasin
    Grand Merci
    Jean-Jacques

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    • Colom Antonia née en 1904 à Soller mariée en 1922 à Pontarlier(25) à Lauranzo Ramis né à Costitx en 1900
      6 enfants (2 décédés très jeunes) 1 garçon Antoine et 3 filles Antoinette, ma mère, Marie et Isabelle. Mon grand-père a été commerçant puis grossiste en primeurs. C’est son fils Antoine qui a poursuivi son activité et enfin Laurent Ramis son petit fils qui est toujours à la tète de cette entreprise.
      Les parents d’Antonia se nomment Colom Bartolomé et Fortina Maria. Maria a une sœur Marguerite qui s’est mariée à un Flexas et ont vécu en France à louhans (71). Si vous avez des renseignements sur les Colom et Fortina, je suis preneur.
      Cdt
      G DEROZE

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      • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 29 février 2016 09:42, par Françoise Daveau

        Marguerite Fortina épouse Flexas était ma grand mère, elle était la fille de Cristobal Fortina et de Antonia Planas. Je n’ai rien sur les Fortina, en revanche Antonia Planas était la fille de Josep Planas (1803- 1878) (fils de Josep Planas et de Enseñat Catalina)et de Margarita Rotger (1811-1888) (fille de Rotger Damia et de Oliver Joana).

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        • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 29 février 2016 11:36, par DEROZE Gérard

          Merci madame pour toutes ces informations qui me font progresser dans mon arbre généalogique.
          mon adresse mail : gerard.deroze@hotmail.fr pour communiquer si vous le souhaitez

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        • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 15 septembre 2016 11:12, par MARROIG ép. CULAS Nathalie

          Bonjour,

          Tout d’abord je voudrais vous remercier pour l’article car je ne pensais pas qu’il y avait eu une telle immigration. Mes arrières-arrières-grands-parents Jean-Baptiste MARROIG (1875-1954, Déia) et son épouse Antonia Marie FLECHAS (avant FRECHAS)(1878-1932, Soller) sont venus s’installer à Paray le Monial vers 1903, avec leur 2 enfants Antoine et Madeleine. Ils ont repris le commerce « Au Jardin d’Espagne » du frère à Antonia FLECHAS, Matéo FLECHAS et de son épouse Margarita FORTINA PLANAS, en faisant les marchés dans les alentours de Paray. MARROIG Primeurs (grossistes fruit et légumes) est toujours en activité à Paray le Monial avec un des descendants, 4e génération, avec peut-être une 5e génération.
          Actuellement je suis entrain de faire mon arbre généalogique et j’aurais besoin de renseignement sur la descendance et ascendance de Matéo FLECHAS devenu FLEXAS et de son épouse, mais aussi des ascendants du côté MARROIG.
          Mail : nath.culas@orange.fr
          Merci à toutes les personnes qui pourront m’aider dans mes recherches.

          Nathalie

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    • Bonjour Jean-Jacques,

      Je suis Isabelle Canals, née à Valence en 1964 arrière arrière petite fille Joseph CANALS de Can’chispes et de Maria CLOM de Can’Doll, arrière petite fille de de Joseph CANALS/COLOM marié en Antoinette PALOU BALESTER à Valence en 1907 ;petite fille de Jean Canals né en 1911. J’ai rencontré lorsque j’étais enfant, un poète PALOU qui m’avait touché !
      Je n’ai que peu d’infos mais je suis aussi de cette famille.
      Je vis aujourd’hui dans le sud de la France !
      Bien cordialement,
      Isabelle

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  • Bonjour, je découvre tardivement cet article et les commentaires que j’ai lus entièrement .
    Pour l’information des descendants de ces familles, j’ajoute ma faible contribution.
    Sur la règion de Saint Malo- Dinard - Saint Briac sur Mer, j’ai connu des grossistes en fruits et légumes dans les années 1960 : Arbona, Palou.je ne savais pas que l’origine de la famille Palou pouvait être majorquine
    À Saint Briac, il y a une épicerie fine qui s’appelle toujours Maison Arbona, mais qui n’est plus tenue par la famille , même si elle en a gardé le nom.
    Cordialement
    C.Auvray

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  • merci pour cet article passionnant
    mon père était de Soller installé à Nancy et à Longwy
    à METZ Il avait également Mayol et Vaquer !! à Nancy Oliver tous de Soller
    encore Bravo

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  • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 26 juin 2015 15:49, par Raynaud née Rullan

    Merci pour votre excellent article.
    Je suis moi-même issue de famille Majorquine de Soller.
    Mon grand-père Raphaël RULLAN, est parti très jeune de Soller, et c’ est installé en qualité de Boucher à Cenon en Gironde, ensuite à Toulouse.
    Je sais que sa famille était « chapeliers » de profession à Soller, où aux environs. Je ne connais malheureusement pas sa vie antérieure et je le regrette.

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  • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 11 juillet 2015 14:03, par Jean-Marie Fleury

    Bonjour,
    Moi aussi je descends par ma mère d’une famille originaire de Soller. Les Sastre Collom de la Huerta à Soller.
    Mon arrière grand-père s’est installé à Montbéliard (Doubs) et tenait un bar. Par contre ma grand’mère et mon grand-père (famille Galmès originaire de Manacor toujours à Mallorque) ont créé un magasin de fruits et légumes à Delle (Territoire de Belfort) à l’enseigne « Au jardin d’Espagne » dans lequel j’ai passé toute mon enfance... Il travaillait beaucoup avec la « maison Magraner » de Belfort citée dans votre article.
    Ils sont retournés à Soller pour leur retraite vers 1965. Leur plus jeune fille s’est installé au pays également, non loin de la maison de la famille Arbona devant laquelle je suis souvent passé car je retourne assez souvent au pays de mes grands-parents maternels.

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    • Emigration sollerique. Auteur de cet article je suis très touché par les nombreuses réactions et je vous en remercie vivement. Nous avons créé une association franco/majorquine à Soller dont le site est http://afvsoller.blogspot.com.es
      Je vous invite à le consulter pour mieux connaitre cette diaspora et Majorque. A la rubrique Histoire et culture vous trouverez des textes sur Majorque, un sur l’émigration d’un ami et des articles très divers rédigés par votre serviteur. Vous pouvez nous contacter. Nous sommes environ 200 membres, habitant Soller ou La France. Amicales salutations

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  • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 1er novembre 2015 01:43, par Daniele Fleury

    J’ai lu avec beaucoup de plaisir et d’intéret votre histoire familiale.
    Mes arriere-grands-parents (Sastre Colom) ont pris le meme chemin que vos ancetres.
    Partis de Soller au début du siecle. Ils ont ouverts cafe-brasserie, coiffeur, puis épicerire dans la région Belfort-Montbeliard.
    Mes grands-parents (Galmes Sastre) sont rentrés à leur retraite à Soller.
    Le reste de la famille est restée en France. Aucun n’est plus dans le commerce de « primeurs ».
    Aujourd’hui à l’approche de la retraite, je viens d’acheter une maison dans Soller, que j’espère rénover pour y vivre. L’objectif est aussi de faire connaitre ce petit coin de paradis à mes enfants, de leur faire découvrir une partie de leurs origines.
    Merci encore pour votre récit.

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  • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 11 novembre 2015 16:46, par Jean Pierre MESPLEIGT

    Très bel article.Il m’a fait chaud au cœur.Mon grand-père, Pedro Garau, est arrivé en France en 1902,ma grand-mère Geromina Ripoll, ils avaient une maison à l’Horta, camino de can Guida, cette maison est restée dans la famille jusqu’en 1980, et puis !!! mes grands parents et ma mère reposent, tout la haut sous les cyprés. Mes grands parents ont tenus de 1902 à 1950, à Mont de Marsan un magasin de fruits et primeurs "Au jardin d’Espagne. Chaque fois que je retourne là-bas, j’éprouve un étrange sentiment, je ne suis plus montois je me sens 100% Sollerique

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  • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 12 novembre 2015 19:46, par Michèle Moreno-Bilger

    Je suis la fille de Paquita Segui Canals. Mon grand père don Mateo Segui Umbert avait son commerce de gros au cours Julien à Marseille. Mes oncles ont repris le commerce à sa mort en 1956. Ils s’appelaient : Mateo Juan et Guillermo Segui.Mon oncle Mateo Segui a exploité pendant plus de 20 ans le Kiosco sur la plage d’en Repic....Ma grand mère s’appelait Maria Canals Alcover.
    Ma mère a épousé un français et a toujours vécu en France à partir de son mariage. Mon père s’appelait Victor Bilger et a été l’organiste de la paroisse de Soller pendant les 20 ans de leur retraite aux Baléares. Ils sont décédés en 2001, en France à quatre mois d’intervalle. Aujourd’hui ils sont enterrés à Sanary sur mer où j’habite avec ma famille.

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    • Bonjour Madame Michèle Moreno Bilger,
      Je suis moi aussi descendant de solleric, j’ai 65 ans et me suis retiré à Soller. J’ai de nombreux amis qui ont bien connu le kiosco à c an Repic et ont bien connus votre famille.
      Soller est une petite ville les gens se connaissent bien.
      Mes amis qui ont connus le kiosco ont passés de très bons moments à cet endroit. Ils ont de très bon souvenirs.
      Cordialement.

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  • Bonjour je connais bien votre famille Que de bonheur avec PEDRO, Margarita.
    Je me suis retire à Soller j’ai 65 ans j’habite tout à cote de la feretarie calle de Palou.
    Cordialement.

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    • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 13 novembre 2015 18:57, par michele Moreno- Bilger

      Merci pour votre réponse Monsieur ;

      j’aime bien reprendre contact avec des personnes que j’ai pu côtoyer pendant mes nombreux séjours à Soller. J’espère pouvoir m’y rendre à Pâques en 2016, avec ma famille et mes petits enfants.
      D’ici là, voir des photos anciennes et lire des anecdotes d’autrefois, me rappelle tout ce que ma Maman me racontait ; et me touche beaucoup.

      Bonne soirée à vous,
      Michèle

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  • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 27 décembre 2015 17:16, par ARBONA Barthélémy

    Très bel article doté d’une forte charge émotionnelle car je viens de lire l’histoire de mes parents et grands parents contée lorsque j’étais enfant.Grand père et père Jaume ARBONA COLOM nés à Fornalutz au dessus de Soller et mère Antoinette RIPOLL RIPOLL de Deya. Tous disparus mais m’ont transmis l’amour de Majorque que je visite chaque année.Ma famille s’est installée sur ARLES ET FONTVIEILLE 13 et je sais que mes parents entretenaient des contacts sur Marseille sans que je puisse me rappeler qui exactement. je suis adhérent à France val de Soller et l’on peut me contacter sur mon mail.

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    • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 9 janvier 2016 10:58, par PATRICIA ROSINI Née FERRER

      bonjour
      je trouve cet article aussi tres interessant
      c est important de connaître et comprendre ses origines
      je viens de passer une semaine de vacances à SOLLER et plus précisemment un peu avant FORNALUTZ ou nous avions loué une magnifique maison de style MALLORCIN
      Mon père est né à Soller en 1914 ses parents ont émigré en FRANCE à EPINAL dans les Vosges ou ils avaient acheté deux brasseries mon grand père FERRER avait été nommé VICE CONSUL d’ESPAGNE à EPINAL ma grand mère s appelait RAMIS
      En fait je me demandait pourquoi tous ces mallorquins sont venus s installer en FRANCE on peut lire dans l article que ce sont pour des raisons économiques ?
      A t on plus d information y avait il également des PB politiques à l époque ?
      MERCI pour d’éventuelles informations
      patricia

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  • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 9 janvier 2016 11:01, par PATRICIA ROSINI Née FERRER

    bonjour Monsieur
    ENCORE merci pour ces toutes ces informations
    il est important de connaître ces origines
    bien cordialement
    PATRICIA

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  • Bonjour,

    Un grand merci car je viens de comprendre , enfin, pourquoi mon arrière-arrière grand-père Joseph CANALS/COLOM né à Soller le 22/02/1985 a emigré en France en 1906 !

    Il a épousé en France Antoinette PALOU/BALESTER le 14/12/1907 à Valence dans la Drôme ! Il a d’abord travaillé dans un restaurant puis ouvert son commerce de fruits/légumes à Crest toujours dans la Drôme !

    Je suis allée en « pélerinage » en 2001 à Majorque ; à Soller, une rue porte le nom de CANALS mais à ce moment là je n’ai pas retrouvé d’information sur mes ancêtres !

    C’est important pour moi de savoir que mon aieul a quitté son île pour des raisons économiques ! ils étaient propriétaires terriens et avaient des oranges ! le père de mon arrière arrière grand père Joseph CANALS de Can’chispes est décédé en 1906 à Soler et j’imagine qu’il a du quitté l’île pour subvenir aux besoins de sa famille(il avait 21 ans).Cette épidémie sur les oranges a du les mettre dans la difficulté et il n’y avait sans doute pas d’autres sources de travail là-bas à ce moment-là.
    Ensuite sa mère Maria Colom de Can’ Doll l’a rejoint à Crest.

    Je fais ces recherches dans le cadre de la psychogénéalogie et trouve des réponses de ma propre histoiredans le passé de mes ancêtres !

    merci encore !

    Isabelle CANALS ex- CAÑALS

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    • Bonjour,
      J’ai moi aussi un Josep CANALS dans ma généalogie à Soller, né vers 1700, marié à Caterina RIBAS.
      Leur fille Margarita CANALS RIBAS, née le 21 Février 1725 à Soller, est l’arrière-grand-mère de mon arrière-arrière grand père....
      Mais il faut dire que CANALS est un nom assez courant à Majorque et notamment à Soller.
      Bonnes recherches.

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  • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 20 avril 2016 17:16, par Damian CANALS-FRAU

    L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles.
    Je suis né à Soller en 1919, de même que mes parents une vingtaine d’années plus tôt. Je suis un petit fils de « mestre Pau de sa musique ». Très jeun, mon père a émigré de Soller pour travailler avec son frère à Armentiers (Nord, France) et ensuit avec sa sœur (épouse Nicolau) à Aschaffenburg (Alemagne)dans leurs magasin de fruits et vins. Finalement il se mit à son compte, d’abord à Fulda (Alemagne) ensuite à Frankfurt am Main (Alemagne). Il aimait les études et tout son temps libre ( ma mère s’occupait aussi du magasin) il le passait comme élève libre dans les classes d’anthropologie et ethnographie de l’université de Frankfurt. Plus tard il devint professeur de ces disciplines à l’Universite de Cuyo en Argentine. Je suis allé à l’école primaire à Frankfurt. Quand j’avait 11 ans, en 1930, mon père a vendu son affaire et nous avons émigré à l’Argentine. Après plusieurs années de galère, pendant lesquels je me suis occupé des vaches, les soigner, traire et répartir le lait, j’ai pu reprendre des études : certificat d’études primaires, secondaires et universitaires. Et me voilà à 30 ans avec un diplôme de Docteur en Physique de l’Université Nationale de LA Plata, Argentine. En 1952 j’ai décroché une bourse de perfectionnement du Gouvernement Français pour travailler à l’Institut d’Optique de Paris. Depuis, j’ai travaillé pour le CNRS (Centre national de Recherches Scientifiques) jusqu’à ma retraite à 65 ans.

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    • Bonjour M.Canals-Frau
      Votre histoire est passionnante.
      J’ai lu des choses sur votre grand-père Pau Canals, professeur de musique de Sóller à partir de la fin des années 1860s, et son orchestre « sa musica de mestre Pau ».
      Antonio Rotger Femenias - cousin germain de mon grand-père- fut un de ses successeurs comme professeur municipal de musique de Soller dans les années 1920-30s et a certainement auparavant été l’élève de Mestre Pau. Il fonda en 1912 avec un autre musicien de Soller - Miguel Ballester Serra – un orchestre appelé la « Lira Sollerense ».

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      • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 21 avril 2016 18:33, par Damian CANALS6FRAU

        Bonjour M. Rotger.
        Je peu encore ajouter quelques lignes à mon texte.
        Mon père, Salvador, s’est marié avec une solleric, Margarita Vicens. Une soeur de ma mère, Antoinette, s’est marié avec le prince égiption Sala-el-Din Fuad qu’elle avat rencontré à Marseiile. Coup de foudre. Ils se sont marié et ont vecu à Soller jusqu’a leur mort. Mariage morganatique (leur descendance n’est pas inscrite sur la liste des héritier de la couronne d’Egipte, et maintenant l’Egipte est une republique. De toutes façon, ils n’ont pas eu d’enfants.)

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        • M.Canals, ces 2 sœurs Vicens n’étaient elles pas de la fameuse famille des patrons de voiliers de Can Codony, qui transportaient sur leur paillebot les oranges de Soller à Marseille (dont un certain Antoni Vicens Mayol) ?

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          • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 22 avril 2016 19:20, par Damian Canals-Frau

            L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles

            Effectivement,il s’agît de ma mère et de ma tente Antoinette, dite « la Princesse ». Mon grand-père maternel, Antoni Vicens Mayol, était le patron des voiliers. Des fois, il amené une de ses filles. Cet ainsi que ma tante Antoinette c’est trouvé à Marseille et le « coup de foudre » avec le prince Sala-el-Din Fuad d’Egipte se produisi.
            Mon oncle Antoni c’est marié avec une française, ma tante Auguste, et s’est instalé à Aix-en-Provence. Ils ont eu un enfant, mon cousin Louis Vicens (décédé). Actuellement je cherche ma cousine par aliance Marie-Thérèse Vicens. Ils habitaient au 4, place de la République, et on me dit « inconnu à cette adresse ».

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    • Bonjour Damien,
      Je me présente, Vincent MAYOL, 46 ans, petit fils de Marie MAYOL née Canals Boras à Armentières en 1912. Elle était la fille de Damien Canals et Isabelle Boras mais surtout petite fille de Pablo Tomas CANALS né à Soller le 26/09/1834. Donc, à priori, sommes nous cousins ?
      Dans l’attente d’échanger sur nos arbres généalogiques.
      Cordialement.
      V MAYOL

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  • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 21 avril 2016 18:45, par Damian CANALS-FRAU

    Non, j’ai encore à ajouter quelques lignes.
    Mon gran père, Mestre Pau de se Musique est un enfant trouvé.
    Il a été donné à Madame Canals-Bauza pour son alaitement. Finalement il est resté dans cette famille sans être adopté, donc, legalement, nous n’avons pas de patronimiqe.

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  • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 18 juin 2016 11:39, par f.roullet - renoleau née morell

    Mon père Bartolome Morell Noguera est né à Soller,il est venu en France en 1919.J’ai encore de la famille à Soller où mes enfants et moi revenons tous les ans.Je serais très heureuse de pouvoir obtenir cet ouvrage,comment serait ce possible.Je suis d’Angouleme ou ont vécu beaucoup de mallorquins :Alemany,Oliver,Vich,Castaner.Arbona

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  • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 28 juin 2016 16:41, par christian GALY MORELL

    Ma maman s’appelait margarita Morell de Soller a épousé Emile GALY à LANGON en 1938, ont eu 7 enfants et ont tenu une épicerie et un rayon de fruits et légumes. Le magasin s’est agrandi est devenu Nouvelles Galeries, existe toujours et est dirigée par ma fille Hélène DEVEZA.

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  • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 17 novembre 2016 19:29, par Pere Frontera Alemany

    Bon dia : Gràcies a Michel Waller he entrat al vostre racó d’internet sobre els emigrants sollerics a França i he passat una estona molt agradable.
    Sento molt no saber escriure correctament el Francès que entenc i llegeixo bé.

    Soc Pere Frontera Alemany nascut a Sóller on he viscut sempre i des de la meva jubilació dedico bona part del meu temps lliure a la genealogia i d’investigació sobre Sóller.
    Descendesc d’emigrants sollerics a França i Cuba.

    El meu padrí Joan Frontera Bibiloni alies « pepurrosso » de Biniaraix (*1892 + 1969) va emigrar a França. Casat amb Maria Magdalena Pons Ozonas alies « marrai » (*1893 + 1916) qui va morir a Epinal després de néixer el meu pare Jaume Frontera Pons (*1916 +1983).
    Nespres es tornar a casar amb Barbara Rullan Vicens i viviren a Belfort.

    L’altre padrí, pare de ma mare, Pere Joan Alemany Frontera alies « d’es moli »,(*-1890 + 1947) també havia emigrat i casat amb Paula Casasnovas Casasnovas alies « garau » (*1895 + 1957) , estaven a Lyon quan va néixer ma mare Antònia Alemany Casassnovas. ( Industrie,18 Saint Fons – Lyon – Rhone – França ) De Lyon passaren a viure a Calais, on tenien una botiga de fruits i primeurs /( Bvd. Lafayette, 122 – Calais – França)

    De les meves recerques genealògiques vos puc oferir moltes dades dels llinatges dels meus antecessors – Frontera ( Des de l’any 1325 a Sóller) vegeu el meu treball sobre el llinatge Frontera a Sóller : http://www.ajsoller.net/wms/ofo/imgdb//archivo_doc287417.pdf
    planes DEL DOCUMENT : 131 a 198 -PLANES DEL LLIBRE : 171 A 197
    així com dels altres llinatges : Alemany, Pons, Casasnovas, Ozonas , etc.

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    • Buenos dias Sr Frontera.
      Creo que somos primos lejanos por la rama BIBILONI. Si no me equivoco, su abuelo Juan FRONTERA BIBILONI era el hijo de Maria BIBILONI SAMPOL, hija de Pedro Jose BIBILONI SIMONET, nacido en Alaró en 1826, que se trasladó a Sóller donde se casó en 1852 con Rosalia SAMPOL ESTADES.
      Pedro José BIBILONI SIMONET era hijo de Juana Maria SIMONET PASTOR y el bisabuelo de esta era Miguel SIMONET BORRAS (1695-1768), que es mi ascendente en línea directa.
      ¡ Asi que si cuento bien, seriamos primos al octavo grado !
      Si le interesa, le puedo enviar el detalle de esta ascendencia SIMONET de Alaró.
      Aquí es mi e-mail : jc.rotger@orange.fr
      Mis abuelos nacieron en Sóller y emigraron a Francia alrededor de 1920. He buscado a mis antepasados mallorquines. Eran en mayoría naturales de Sóller, Alaró y Palma. He encontrado algunas ramas hasta 1550.
      En Sóller, de momento he encontrado los apellidos siguientes en mi línea ascendente directa, hasta el siglo 16 : Morell, Colom, Vicens, Ripoll, Canals, Enseñat, Ribas, Reynes, Llabres, Trias, Frau, Alcover, Marques, Cuart, Oliver, Castañer, Mayol, Casasnovas, Rebassa, Ferrer.
      A ver. Quizás tengamos otros ascendentes comunes en Sóller. Me gustaría intercambiar con usted sobre todo eso. Aquí es mi e-mail : jc.rotger@orange.fr
      Atentamente
      Jean-Christophe ROTGER

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    • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 18 juin 20:42, par Frontera épouse Clérici

      Bonjour Pere Frontera Alemany,

      Je viens de lire le message et si j’ai bien compris, je suis ta petite cousine, j’embrasse toute la famille de Soller.

      Marie Rita Frontera

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    • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 18 juin 21:12, par Frontera épouse Clérici

      Re bonjour Pere Frontera ALEMANY,

      En fait je suis la petite fille de juan Frontera Bibiloni et ma grand mère était Barbara Frontera Rullan.

      Marie Rita Frontera

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    • Bonjour Pere Frontera,

      Très contente aussi de cette correspondance, aussi pour plus de facilité et pour donner mes coordonnées ( adresse... ) je donne mon adresse email : clericiritajl@gmail.com
      Salut i besades. MR Frontera

      PS : J’ai déjà écrit ce message, mais je crois me l’avoir envoyé à moi même par erreur.

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  • Bonjour, à cette liste de noms, vous pouvez ajouter Jean Alcover qui figure dans le recensement de 1911 du Touquet Paris Plage dans le Pas-de-Calais, il est né à Soller, Espagne, en 1885 (difficile à lire). Il a été jusqu’après la 2e guerre mondiale, grossiste débitant de boissons dans cette ville... si ça peut aider.
    Bien cordialement.
    Philippe.

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    • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 14 décembre 2016 04:24, par Xavier Oliver

      Bonjour,
      Très heureux de redecouvrir l’histoire des sollerics.
      Mon grand-père était Sébastien Oliver né à Palma mais dont le père était de Soller. Il est venu en France, à Bort les Orgues en Corrèze vers 1930 et a épousé sa cousine, fille de Gabriel Oliver de Soller je pense.
      Sébastien avait repris le commerce « Aux produits d’Espagne » ouvert par Gabriel, rue de Paris à Bort, et se ravitaillait à Clermont-Ferrand chez des grossistes des Bâleares. Mon père et ma mère ont pris la suite pendant quelques années.
      Pourriez-vous me dire qui contacter pour avoir plus d’informations sur ma famille sollerics ?
      Bien cordialement,
      Xavier

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  • Bonjour
    Merci pour votre article très intéressant. Mes grands parents maternels et paternels ont émigrés de soller a Thaon-les-vosges pour les premiers, a Sète pour les seconds ou ils ont tenu des commerces de fruits et légumes.
    Mon père est venu de Sète à Nancy ou il a épousé ma mère dans les années 30 puis après la guerre, il a ouvert un commerce de fruits et légumes en gros a Nancy.
    Merci pour votre travail !

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  • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 22 décembre 2016 18:47, par colon claude

    bonjour mes grands parents sont nés à Soller de nom COLOM. j’aimerais savoirs si des descendants sont encore à Soller. une érreur a été commise lors de l’inscription à la mairie de marseille sous le nom de colon et non colom. Mon grand père avait comme prénom joseph. mercci.

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  • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 13 mars 00:10, par DELANNOY VICENS MARYSE

    Mon grand père JAIME VICENS est venu en France dans les années 1910 aussi avec les castaner, Alcover ..... et d’autres amis après avoir eu un restaurant en belgique il s’est installé à LILLE où il avait un commerce important et aussi de gros il a installé la famille de ma grand mère dans le commerce elle aussi espagnole et avait une belle situation malheureusement il est décédé à 50 ans sa maman tenait le magasin principal sur le port d SOLLER il exportait des fruits et autres en FRANCE où on y vendait de tout il lui reste de la famille à SOLLER notamment PEDRO TOCHO VICENS c’est bien de relater ces personnes qui ont quitté un lieu si beau pour faire fortune c’est un bel hommage

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  • mon grand père JAIME VICENS GUISCAFE né le 14 juin 1984 à SOLLER est venu en france avec ses amis CASTANER, OLIVER.... et d’autres il s’est installé à LILLE en tant que commerçant de produits qu’il importait d’Espagne il avait un commerce de détail et grossiste sa maman Maria VICENS GUISCAFE avait un commerce sur le port de SOLLER où l’on vendait de tout vêtements alimentation produits divers nous avons de la famille à SOLLER Pedro TOCHO VICENS

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  • Bonjour, mon arrière grand père a eu le même parcours il est arrivé de Majorque dans les années 1890 dans la Drôme où il a épousé mon arrière grand mère, malheureusement mon grand père ne nous a jamais parlé de sa famille ni à mon père ni à nous. Il s’appelait Juan Puig,en lisant ce superbe article, je me dit que j’aurais aimé connaître un peu plus de mon histoire.
    V.Puij (et oui le G a été changé en J)☹

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  • Bonjour
    Je suis Presidente d’une Association qui est en tren de produire une tapisserie de l’histoire de Port-Vendres. J’ai commence le dessin pour un panneau de depicter la jumelage entre Soller et Port-Vendres.
    Je voudrai savoir comment les oranges etait transporter (par example, en boites ou panier)et aussi les grains, dans le Paillebot Miguel CALDENTEY.
    Merci si vous puvez m’aider.

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  • Bonjour
    J’ai pense que j’ai oublie de mettre mon addresse email quand j’ai laisser le message conccrnant le traffic sur le Paillebot Miguel CALDENTEY entre soller et Port-Vendres.
    Merci

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  • Bon dia a tots
    Mem si qualqu em pot ajudar a trobar alguna arrel a Franssa.
    Es meu padri, Bernat Vicens Sampol, va neixer a Marsella l’11 d’abril de 1910. Els seus pare, Bernat Vicens Llado y Francisca Sampol LLabres ( crec que eren els seus noms), tenien un negoci de queviures al port de Marsella, negoci que varen vendre ( crec que per l’expansio des port) i tornaren a Mallorca ( Binissalem), crec que entre 1926 i 1927. No se exactament d’on eren originaris es meus padrins, segurament de pobles mallorquins diferents. Tampos se quan varen arribar a Marsella o si abans passaren per algun altre lloc. Se que tenien algo de familia quan se’n varen tornar a Mallorca.
    Es meu nom es Bernat Vicens Iddon, salut a tots

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  • Excuse me for my lack of French
    I am going to write it in English, in case you are no longer familiar with mallorqui.I am trying to reach an hypothetical French root somewhere
    My grandfather, Bernat Vicens Sampol, born in Marseille, 11th of April 1910, son of Bernat Vicens Llado and Francisca Sampol Llabres ( I think ;)... )They both were born in Mallorca, emigrated at some point to France, and had a grocery shop in the area of Marseille’s port.Apparently they had to sell due to port expansion, so they returned to Mallorca mid of 1920s. I think they had some family there, just wondering.

    Salut a tots,
    Bernat Vicens Iddon

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    • Hello,
      Granson of Solleric , I live near Marseilles and I am studying the Mallorcan immigration ;
      I have found your grandfather’s birth certificate ; I have also find the family constitution in 1921 census ; They used to live 7 rue Bonneterie ( This street destroyed by the Nazis in 1943 )
      I also have the registration under the commercial register of Marseille in 1920
      Infortunately , the documents are in French ; If you are interested , please contact me by mail « armandfrede@sfr.fr »

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  • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 13 décembre 15:06, par christine Pons Avril

    Bonjour,

    Mon père Rafael Pons Roca, né à Soller en1891, décédé à Saint-Malo en 1976, avait immigré en France en 1904-1905.
    Marié en 1946 avec ma mère Léone Lenoir, il a eu 5 enfants, je suis née en 1951.
    J’aimerais connaître les descendants de ma famille paternelle.
    J’ai rencontré en 1985, à Soller où nous étions allés avec mon mari à la recherche de mes ancêtres, un de ses neveux Felipe, décédé peu de temps après et en 2004, des cousins Tolo Palou qui nous ont accueillis très gentiment ã Soller.
    Aujourd’hui, je dispose de temps pour poursuivre ces recherches, aussi je vous remercie si vous pouvez m’aider à remonter le temps.

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    • Bonjour,
      Il me semble que ce Rafael PONS a vécu à Avranches, où il tenait un garage, dans les années 1910s-1920s avant de s’installer à Saint-Malo.
      Il avait un frère ainé Juan PONS ROCA qui lui s’était installé à Saint-Lô. Il était marié à Catalina VALCANERAS MASCARO. Ils y avaient un commerce de fruits et légumes.
      Il y avait 2 familles de majorquins commerçants de fruits et légumes à St-Lô : les PONS et mes grands-parents.
      J’ai quelques détails sur cette famille PONS de Saint-Lô. Voici mon e-mail si vous souhaitez échanger sur ce sujet : jc.rotger@orange.fr

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      • L’émigration des Solleriques en Europe au XIX et XXe siècles 14 décembre 10:42, par Christine Avril Pons

        Bonjour,

        Quelle émotion nous procure votre réponse !!!

        J’ai du mal à y croire...
        Un oncle qui vivait si près de nous et si loin à la fois.
        L’avez-vous connu ? Est-il retourné vivre aux Baléares ? En quelle année est-il décédé ?

        Je mets en copie ma soeur qui vit en Guadeloupe et ma nièce, Sandrine Pons, fille de mon frère Luc, pour qui je fais ces recherches généalogiques.

        Au plaisir d’en savoir plus !!! MERCI !!!
        Cordialement
        Christine

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