Quels évènements pouvaient rompre, voire bouleverser le quotidien de nos ancêtres ? Mariages, baptêmes, assemblées villageoises, assassinat, incendie ou encore histoire de mœurs… Mais c’est une autre affaire qui met le petit village de Guillonville et le canton d’Orgères-en Beauce en émoi les deux premiers mois de l’année 1849. D’étranges phénomènes attirent les savants, les prêtres, les journalistes, jettent le trouble dans la population et alimentent la controverse : Adolphine Benoît, jeune domestique des meuniers Dolléans, a la faculté d’attirer et de repousser les objets. L’intérêt est d’autant plus grand que trois ans plus tôt, une jeune fille de l’Orne, Angélique Cottin, avait manifesté les mêmes dérangements.
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Culture et mentalité
Savoir, voir et entendre.
D’après le titre de la troisième partie de l’ouvrage de Pierre Goubert et Daniel Roche : Les Français et l’Ancien régime (Tome 2, Armand Colin, 1984).
Dernier ajout : 28 février 2024.
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1849 : La « jeune fille électrique » de Guillonville
16 février 2011, par Alain Denizet -
La Bibliothèque bleue
1er mars 2001, par Thierry SabotDu XVII° au XIX° siècle, à l’intention d’une clientèle populaire, on voit circuler dans les campagnes, de petits ouvrages à couverture bleue, peu coûteux, imprimés sur du mauvais papier. Distribuées par les colporteurs, ces brochures ont contribué à façonner les mentalités populaires.
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Un procès en responsabilité médicale en 1390
3 janvier 2005, par Géraldine SurianProcès du 15 novembre 1389, par devant la cour royale de Marseille contre Abraham Bondavin, citoyen de cette ville, médecin et auteur d’une cure malheureuse envers un de ses clients.
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Les cartes à jouer de la Révolution
1er avril 2006, par Philippe de LadebatAprès les rois qui réglementèrent et taxèrent la fabrication des cartes à jouer, la Révolution tenta sans grand succès d’en faire des instruments de propagande politique et de diffusion de ses idéaux républicains. Qui le croirait aujourd’hui en jouant au bridge, au poker ou à la belotte avec nos cartes à jouer contemporaines d’apparence si anodines.
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Une assemblée de vignerons à Santenay, en Côte-d’Or, avant 1900
1er septembre 2006, par Marie-Hélène SchichanTrois générations de GEORGE dans une assemblée de vignerons à la fin du XIX° siècle à Santenay. C’est l’occasion de dire quelques mots sur les sociétés de secours mutuels organisées par les vignerons bourguignons.
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Histoires de loups
1er décembre 2006, par Jean-Pierre BernardLes loups ont longtemps hanté nos campagnes. Aujourd’hui, presque disparu, le loup est de retour dans certaines régions. Au 19e siècle, encore, il n’était pas rare d’en rencontrer un sur son chemin.
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Les fontaines en ville et au village
17 novembre 2007, par Gisèle Lameth, Thierry SabotAutrefois, c’est-à-dire bien avant que l’eau n’arrive au robinet de chaque foyer, les fontaines publiques étaient avec les puits et les cours d’eau les seuls lieux d’alimentation en eau potable.
Souvent situées au centre d’une place, elles constituaient alors un lieu majeur de la sociabilité villageoise, un lieu d’échanges, de discussions et parfois de conflits, vers lequel convergeaient principalement les ménagères et les enfants, au moins deux fois par jour, le matin et le soir.
Toutes (…) -
De l’haleine des vaches sur la guérison du mal caduc
1er décembre 2007, par Jean-Pierre BernardLes maladies nerveuses et convulsives ont toujours existé.
Voici un aperçu sur la manière dont on tentait de les soigner au 19e siécle. -
Publicité, annonces commerciales et autres en 1809
1er janvier 2008, par Jean-Pierre BernardDéjà, au 19e siècle, on faisait passer dans des publications des annonces que l’on peut qualifier de "publicitaires". Ces textes ne semblent pas désuets. On pourrait presque les utiliser tels quels de nos jours. Nos ascendants étaient déjà très inventifs.
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Exécution à Marmande (Lot-et-Garonne) en 1453, sans procès, de plusieurs femmes accusées de sorcellerie par la vindicte populaire
1er mars 2008, par Jean-Pierre BernardIl était facile de se faire accuser de sorcellerie à cette époque ! Une simple accusation, sans preuve, suffisait. A Marmande, en 1453, on brûla des femmes, et deux des consuls de la cité n’intervinrent que trop mollement.