La publicité médicale était courante dans la presse au début du XXe siècle. En exploitant un numéro caractéristique du Nouvelliste du Morbihan, il est présenté les différentes publicités qui y étaient affichées.
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Culture et mentalité
Savoir, voir et entendre.
D’après le titre de la troisième partie de l’ouvrage de Pierre Goubert et Daniel Roche : Les Français et l’Ancien régime (Tome 2, Armand Colin, 1984).
Dernier ajout : 28 février 2024.
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La publicité médicale dans Le Nouvelliste du Morbihan au début du XXe siècle
2 juin 2010, par Jean-Yves Le Lan -
L’alcoolisme au XIXe siècle en Basse-Bretagne
16 juin 2010, par Pierrick ChutoEn faisant des recherches pour mon livre « Le maître de Guengat », j’ai été effaré de constater l’emprise de l’alcool sur mes ancêtres bretons et leurs contemporains au XIXe siècle.
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La langue de chez nous : Le battou
25 juin 2010, par Michel LapalusCette rubrique vous invite à découvrir ou revisiter la langue parlée par nos ancêtres, la langue de la maison, pour reprendre une expression d’Henriette Walter. Car, si aujourd’hui la langue française est omniprésente sur tout le territoire, jusque dans les villages et les petits « lieux-dits » les plus reculés, il fut un temps où le français n’était pas uniformément répandu dans le pays. Or ce temps n’est pas si ancien. Il suffit d’évoquer le souvenir de nos grands-parents ou arrière-grands-parents pour retrouver quelques bribes de patois et la magie de quelques belles expressions bien mystérieuses à nos oreilles.
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Sur un noyé, dis, qu’est-ce qu’on y trouve ?
7 octobre 2010, par † Jean-Pierre DerouardArlette Farge, dans le petit bijou qu’est son livre « Le bracelet de parchemin » démontre que chaque être humain doit, même illettré, avoir à cœur d’être reconnu par un témoignage écrit, aussi ténu soit-il, en cas de mort subite. Les 56 noyades décryptées ici montrent que c’est loin d’être le cas.
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L’emploi du temps d’un écolier en 1909
14 octobre 2010, par Monique AuffretDans mes archives familiales, j’ai retrouvé des lettres de mon grand-père, né le 11 septembre 1898, à Hiers (Charente Inférieure). Sa famille possédait quelques terres et son père était charron, menuisier ; il avait une sœur, Alice, de 4 ou 5 ans son aînée. Après l’école du village, il est parti à celle de la commune : Marennes, distante de 5 km environ et il a dû être pensionnaire ! Sa sœur est restée au village. Voici une lettre dans la quelle il donne son emploi du temps...
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La langue de chez nous : Le marétsau (le forgeron)
20 octobre 2010, par Michel LapalusCette rubrique vous invite à découvrir ou revisiter la langue parlée par nos ancêtres, la langue de la maison, pour reprendre une expression d’Henriette Walter. Car, si aujourd’hui la langue française est omniprésente sur tout le territoire, jusque dans les villages et les petits « lieux-dits » les plus reculés, il fut un temps où le français n’était pas uniformément répandu dans le pays. Or ce temps n’est pas si ancien. Il suffit d’évoquer le souvenir de nos grands-parents ou arrière-grands-parents pour retrouver quelques bribes de patois et la magie de quelques belles expressions bien mystérieuses à nos oreilles.
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La langue de chez nous : Le târrayon (Le paysan qui marche dans la terre)
1er décembre 2010, par Michel LapalusCette rubrique vous invite à découvrir ou revisiter la langue parlée par nos ancêtres, la langue de la maison, pour reprendre une expression d’Henriette Walter. Car, si aujourd’hui la langue française est omniprésente sur tout le territoire, jusque dans les villages et les petits « lieux-dits » les plus reculés, il fut un temps où le français n’était pas uniformément répandu dans le pays. Or ce temps n’est pas si ancien. Il suffit d’évoquer le souvenir de nos grands-parents ou arrière-grands-parents pour retrouver quelques bribes de patois et la magie de quelques belles expressions bien mystérieuses à nos oreilles.
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L’amant cocufié (comédie en 7 actes)
13 janvier 2011, par Didier DesnouvauxVaste sujet que celui des cocus. Dans son Tableau analytique du cocuage, Charles Fourier, philosophe autodidacte des XVIIIe et XIXe siècles, a dressé une liste de 76 types de cocus. On peut prendre la chose en rigolant ou en grinçant des dents, en criant au meurtre ou en s’immolant. Tout dépend de la tolérance au drame, au ridicule ou aux potins. "Le cocu grandiose ou impassible est celui qui ne s’affecte ni ne plaisante du cocuage qu’il entrevoit et conserve un calme parfait, sans descendre à aucune démarche qui prête au ridicule. Tels sont dans la classe opulente la plupart des époux mariés par intérêt", écrit le spécialiste du cocuage. Nicolas Médard Audinot était un spécialiste du genre, mais il appréciait fort peu d’être lui même la risée des autres. Généralement on le connait en tant que créateur du théâtre pour enfants, mais bien peu d’auteurs ont parlé de lui en tant que séducteur invétéré.
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La langue de chez nous : Le dâ (la faux)
3 février 2011, par Michel LapalusCette rubrique vous invite à découvrir ou revisiter la langue parlée par nos ancêtres, la langue de la maison, pour reprendre une expression d’Henriette Walter. Car, si aujourd’hui la langue française est omniprésente sur tout le territoire, jusque dans les villages et les petits « lieux-dits » les plus reculés, il fut un temps où le français n’était pas uniformément répandu dans le pays. Or ce temps n’est pas si ancien. Il suffit d’évoquer le souvenir de nos grands-parents ou arrière-grands-parents pour retrouver quelques bribes de patois et la magie de quelques belles expressions bien mystérieuses à nos oreilles.
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La langue de chez nous : La tsézire (la cage à fromages)
9 juin 2011, par Michel LapalusÀ l’initiative de Michel Lapalus, auteur du blog Écrire le patois, une langue comme les autres, voici une rubrique qui vous invite à découvrir ou revisiter la langue parlée par nos ancêtres, la langue de la maison, pour reprendre une expression d’Henriette Walter.