En 1897, le Crédit Lyonnais inaugure, à Paris, son premier restaurant d’entreprise, situé sur l’emplacement de l’actuel immeuble de la rue Ménars.
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Culture et mentalité
Savoir, voir et entendre.
D’après le titre de la troisième partie de l’ouvrage de Pierre Goubert et Daniel Roche : Les Français et l’Ancien régime (Tome 2, Armand Colin, 1984).
Dernier ajout : 28 février 2024.
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Aux origines de la restauration d’entreprise
2 mars 2008, par Alain Morinais -
Alphabétisation dans le canton de Lusignan au XIXe siècle
9 octobre 2008, par Jean-Roger Augustin, Thierry SabotLe domaine de l’instruction a été l’un des "lieux institutionnels" où les affrontements entre les communautés religieuses ont eu le plus de retentissement sur la vie municipale. A Saint-Sauvant ceci s’est traduit par plusieurs dissolutions du conseil municipal sur décision préfectorale ou même ministérielle. Avant de m’intéresser en détail à l’histoire des écoles dans notre commune, il m’a paru opportun, dans un premier temps, d’étudier un paramètre mesurable qui permette une évaluation de l’efficacité de cette institution, à savoir le niveau d’alphabétisation.
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Stéphane et le théâtre Guignol de Montchat
16 octobre 2008, par André VessotJe ne vais pas raconter l’histoire d’une marionnette bicentenaire mais celle d’un petit théâtre Guignol de quartier en 1924, intimement mêlée à celle de mon père qui lui a prêté sa voix pour la joie des gamins du patronage.
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L’œuvre des saines vacances lyonnaises ou caravane scolaire
8 octobre 2009, par André VessotC’est sous l’impulsion de l’abbé Edouard Paradis (1881-1915) que naît l’œuvre des Saines Vacances Lyonnaises ou Caravane scolaire. Chaque année un groupe de jeunes Lyonnais partait ainsi à l’aventure sur les sentiers de montagne. Avec d’autres enfants, mon père a fait cette expérience extraordinaire qui a donné un sens à sa vie.
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La langue de chez nous : le potsonou
22 octobre 2009, par Michel Lapalus, Thierry SabotVoici une rubrique qui vous invite à découvrir ou revisiter la langue parlée par nos ancêtres, la langue de la maison, pour reprendre une expression d’Henriette Walter. Car, si aujourd’hui la langue française est omniprésente sur tout le territoire, jusque dans les villages et les petits « lieux-dits » les plus reculés, il fut un temps où le français n’était pas uniformément répandu dans le pays. Or ce temps n’est pas si ancien. Il suffit d’évoquer le souvenir de nos grands-parents ou arrière-grands-parents pour retrouver quelques bribes de patois et la magie de quelques belles expressions bien mystérieuses à nos oreilles.
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La langue de chez nous : Le r’gognou
26 novembre 2009, par Michel LapalusCette rubrique vous invite à découvrir ou revisiter la langue parlée par nos ancêtres, la langue de la maison, pour reprendre une expression d’Henriette Walter. Car, si aujourd’hui la langue française est omniprésente sur tout le territoire, jusque dans les villages et les petits « lieux-dits » les plus reculés, il fut un temps où le français n’était pas uniformément répandu dans le pays. Or ce temps n’est pas si ancien. Il suffit d’évoquer le souvenir de nos grands-parents ou arrière-grands-parents pour retrouver quelques bribes de patois et la magie de quelques belles expressions bien mystérieuses à nos oreilles.
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Les derniers jours de la veuve Galicier
14 janvier 2010, par Alain DenizetApprocher le quotidien de nos ancêtres est difficile. Comment saisir les moments simples de leur journée, entendre les paroles qu’ils ont prononcées ou encore connaître les personnes qu’ils ont rencontrées ? A ce sujet, les archives de justice sont une mine d’or, notamment les interrogatoires contenus dans les dossiers de cour d’assises. Mais il y a aussi des affaires plus ordinaires jugées au civil et qui donnent lieu à des enquêtes qui, en creux, révèlent les habitudes d’une vie tranquille de village. C’est le cas d’un extraordinaire témoignage sur la banalité des derniers jours de la veuve Galicier, une vieille femme de Viabon, un village situé entre Chartres et Orléans, un dossier retrouvé dans la série U des archives de l’Eure et Loir. A l’appui de cette source de justice, j’ai utilisé également les archives de notaires. De quoi s’agit-il ?
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La langue de chez nous : Le cretou
21 janvier 2010, par Michel LapalusCette rubrique vous invite à découvrir ou revisiter la langue parlée par nos ancêtres, la langue de la maison, pour reprendre une expression d’Henriette Walter. Car, si aujourd’hui la langue française est omniprésente sur tout le territoire, jusque dans les villages et les petits « lieux-dits » les plus reculés, il fut un temps où le français n’était pas uniformément répandu dans le pays. Or ce temps n’est pas si ancien. Il suffit d’évoquer le souvenir de nos grands-parents ou arrière-grands-parents pour retrouver quelques bribes de patois et la magie de quelques belles expressions bien mystérieuses à nos oreilles.
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La langue de chez nous : Le saute-go’ya
11 mars 2010, par Michel LapalusCette rubrique vous invite à découvrir ou revisiter la langue parlée par nos ancêtres, la langue de la maison, pour reprendre une expression d’Henriette Walter. Car, si aujourd’hui la langue française est omniprésente sur tout le territoire, jusque dans les villages et les petits « lieux-dits » les plus reculés, il fut un temps où le français n’était pas uniformément répandu dans le pays. Or ce temps n’est pas si ancien. Il suffit d’évoquer le souvenir de nos grands-parents ou arrière-grands-parents pour retrouver quelques bribes de patois et la magie de quelques belles expressions bien mystérieuses à nos oreilles.
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La langue de chez nous : La débénoise
6 mai 2010, par Michel LapalusCette rubrique vous invite à découvrir ou revisiter la langue parlée par nos ancêtres, la langue de la maison, pour reprendre une expression d’Henriette Walter. Car, si aujourd’hui la langue française est omniprésente sur tout le territoire, jusque dans les villages et les petits « lieux-dits » les plus reculés, il fut un temps où le français n’était pas uniformément répandu dans le pays. Or ce temps n’est pas si ancien. Il suffit d’évoquer le souvenir de nos grands-parents ou arrière-grands-parents pour retrouver quelques bribes de patois et la magie de quelques belles expressions bien mystérieuses à nos oreilles.