"Je n’aurais jamais imaginé pouvoir un jour situer l’endroit où s’est produit ce miracle. J’ai connu trois des quatre petits anges gardiens qui joignaient leurs mains à ce moment là : c’était mon père, et deux de ses frères. Ils sont sûrement satisfaits de me voir penser à eux, et je suis sûr qu’ils vous en sont reconnaissants".






« Nos Poilus »
Miracle à l’église, en 1914 sur le front d’Artois, à quelques jours de Noël
« 24 décembre 1914 : ordre de la Division d’être sur ses gardes dans la nuit de Noël »
« 25 décembre 1914 : dans chaque escadron, il a été organisé un arbre de Noël »
Le Noël du petit mousse
De l’avant à l’arrière, la guerre de Félix Dupéroux
« Ma pauvre femme, ce que je viens de passer est terrible mais enfin, j’en suis sorti indemne… »