Il était sursitaire. Il faisait sa préparation militaire pour avoir la possibilité, à l’issue de son sursis, de choisir sa garnison. Il aurait opté pour Montauban, où il pourrait facilement avoir une chambre à la faculté de théologie protestante. « Les événements devaient bousculer ces judicieux projets. » conclut-il sobrement, plus de cinquante ans après, en rédigeant ses mémoires. Cent ans plus tard, ce sont ses lettres de guerre que je transcris...
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« Nos Poilus »
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Jean Médard (1893-1970), un étudiant en théologie dans la guerre
13 novembre 2014, par Hélène Fillet -
Ferdinand Angousture, engagé volontaire à 19 ans en 1917
18 décembre 2014, par Christine Marliet, Michel GuironnetLorsque j’étais au collège, j’ai eu un exposé à rédiger sur la Guerre de 1914-1918 à partir de témoignages de personnes ayant connu cette période. C’était en 1966, j’avais alors interrogé ma grand-mère qui avait eu 19 ans en 1914. Elle ne s’était jamais remise de la perte de son unique jeune frère, suivie du décès de ses parents. Les notes qui suivent ont été quasiment prises sous sa dictée.
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Les fusillés de la Grande Guerre
8 janvier 2015, par Madeleine Arnold-Tétard †Que sait-on vraiment de cet aspect de la grande guerre 14/18 ? Nos livres d’Histoire rapportent-ils ces « passages par les armes » que ces pauvres poilus, n’ayant plus voulu combattre (car s’étant révoltés contre leur hiérarchie), ont payé de leur vie, sous la fusillade de leurs propres camarades, bien obligés d’obéir aux ordres, cette rébellion justifiée !
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L’histoire du carnet oublié
29 janvier 2015, par Noël MarandeauEn cette année 2014, alors que la France commémore le centenaire du début de la Guerre 1914-1918, les souvenirs familiaux ressortent des greniers et des placards pour témoigner sur ce conflit meurtrier et ainsi honorer ceux qui ont donné leur sang pour leur pays. Dans ma famille, mes deux aïeux ayant participé à cette Grande-Guerre, je possède des documents et objets leur ayant appartenu. Je n’en parlerai pas aujourd’hui mais par contre, un carnet de campagne de 1914 trouvé dans le grenier de notre maison familiale a suscité toute mon attention et m’a donné envie d’en savoir un peu plus sur son auteur, sur sa guerre, et ainsi le partager.
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François-Henri Maret, orphelin de la Guerre de 14-18, pupille de la Nation en 1920
26 février 2015, par Nadège Béraud KauffmannNadège Béraud Kauffmann, généalogiste professionnelle, nous propose de découvrir un sujet peu traité : à travers le parcours de son grand-père maternel, elle évoque la condition et la situation des orphelins de la guerre de 14 et des pupilles de la nation.
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Un espion à Paris en 1916
2 avril 2015, par Marie-Thérèse VillainGrâce au site Mémoire des Hommes nous pouvons connaître les parcours des différents acteurs de la Grande Guerre. Certains sont moins glorieux que d’autres.
C’est le cas de Julio Roman SEDANO Y LEGUIZANO, dont nous avions rapidement mentionné le nom dans l’article sur DONSIMONI en 2013. Voici donc l’histoire de ce personnage. Son dossier figure dans la rubrique des Fusillés... -
Yves Gaonach, fusillé pour l’exemple le 10 Février 1915 à Proven
19 mai 2016, par Serge CariouIl pleut ce mercredi 10 Février 1915 à Proven en Belgique. La porte de la cave de la ferme ou il est retenu prisonnier depuis la veille et sa condamnation à Mort, pour Désertion face à l’ennemi, s’ouvre. Yves GAONACH remarque de suite, la troupe alignée, le poteau dressé, au bout du champs et le peloton d’exécution déjà en place.
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Portrait d’André Pierre Louis Boris, Général de corps d’armée au Service de l’inspection générale de l’artillerie (1940)
22 septembre 2016, par Michèle ChampagneUn article sur le général André Boris, dont la carrière est faite de loyauté comme en témoignage les souvenirs et les décorations que nous portons à la connaissance des généalogistes dont certains de leurs ancêtres ont vécu les deux guerres. Nous avons retracé le parcours du général Boris, en exploitant les archives familiales, dont certaines sont déposées au Service historique de la Défense à Vincennes, afin qu’il entre comme tant d’autres, encore inconnus, dans « l’ère de la commémoration » pour reprendre l’expression de l’historien Pierre Nora.
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Des Basques au Front
23 novembre 2016, par Pierre GhigliazzaRomaldo Camino et Edmond Durandeau, deux poilus hendayais, ont payé un lourd tribut à leur participation à la Grande Guerre, loin de leur terre natale, il y a plus de 100 ans.
Rappeler leur destin permet de comprendre ce qu’ils ont vécu et enduré. -
"Enfin je peux causer un instant avec toi"
2 mars 2017, par Michèle ChampagneHommage à Albert Feldmann, Sergent au 26e régiment d’infanterie, à travers sa correspondance avec son frère, Maurice, et son père, Armand Feldmann, avocats à la Cour d’Appel de Paris. Ce qui nous frappe dans sa correspondance, ce sont les mots de solidarité entre les hommes, qui avoisinent les égoïsmes et les hostilités entre classes sociales, la mort que l’on apprivoise peu à peu au détour de quelques phrases, et la réserve de ne pas parler des tueries et des massacres.