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Où est enterré Jules Gaston Pezant ?

jeudi 22 mars 2018, par Thomas David

Je lis depuis longtemps les articles d’entraide généalogique, que j’aime beaucoup. Aujourd’hui, je m’en remet à vous car je ne sais plus comment avancer dans mes recherches...

Mon arrière-grand-mère, Eugénie Bonamy, est née à Paris (14e arrondissement), le 20 décembre 1898, et est décédée à Sens (Yonne), le 30 juillet 1985. Celle-ci ne connut jamais ses parents, étant pupille de l’assistance publique du département de la Seine.

En 2001, les archives de Paris m’ont communiqué une copie de son dossier d’enfant assisté. Pour la première fois, je découvrais l’identité de sa mère : Marie Berthe Gabrielle Bonamy. L’acte de naissance de cette dernière, dressé le 18 novembre 1880 à la mairie du 4e arrondissement de Paris, m’a appris qu’elle s’est mariée en 1915 avec Jules Gaston Pezant, et qu’elle est décédée à Montdidier en 1957.

Le dossier militaire de Jules Gaston Pezant m’a, lui, appris qu’il est décédé le 29 décembre 1933 à Saint-Vaast-les-Mello. L’acte de décès mentionnant son adresse et sa profession (négociant), j’ai fini par découvrir, par un hasard extraordinaire, une carte postale présentant une vue de leur commerce, écrite par mon arrière arrière grand mère à une cousine, que j’ai pu identifier grâce à la correspondance.


Ce dossier militaire m’a indiqué qu’il ont vécu de 1920 à 1930 à Corbeil-Essonne puis, à partir de novembre 1930, à Saint-Vaast-les-Mello. J’aimerais savoir où est enterré Jules Gaston Pezant. Je me suis rendu à la mairie de Saint-Vaast-les-Mello et ai consulté les registres du cimetière : rien ! Rien non plus à Montdidier en 1957. Où sont-ils enterrés et comment pourrais-je le savoir ?

J’espère que les lecteurs de la Gazette pourront m’aider à avancer...

Merci par avance...

Messages

  • Bonjour Thomas,

    Vous oubliez de préciser où est né Jules Gaston PEZANT...
    Avez-vous cherché dans sa commune de naissance ? Peut-être une tombe familiale ?

    Cordialement.
    Jacques

  • Bonjour à tous,
    Le plus simple est d’aller au "bureau" du cimetière du Père-Lachaise avec les identités complètes...
    Grâce à leur ordinateur, les employés peuvent retrouver très rapidement ( si vos défunts y sont...) dans quel cimetière parisien ils ont été enterrés. Cimetière parisien ou de la très proche banlieue.
    Si tel est le cas, on vous indiquera même la place exacte de la sépulture.
    Bonne recherche

  • Bonjour,
    Vous pourriez avoir d’autres renseignements en recherchant sa déclaration de succession aux archives départementales dans les séries Q, les déclarations de succession ont lieu dans les départements où les personnes possédaient des biens, peut-être que le plus simple serait de commencer par l’Oise où il avait son commerce.
    Je ne retrouve pas les dates de communication de ces dossiers j’espère que ce sera possible.
    Bon courage vous avez déjà pas mal avancé.
    Martine.

    • La déclaration de succession doit être faite au centre des impots du lieu du domicile du défunt .
      Comme descendant du défunt vous pourrez l’obtenir s’il en existe une des impots ou des archives départementales.
      Vous découvrirez également en mention marginale les numeros de compte aux registres des mutations du defunt et de ses héritiers qui vous permettrons de retrouver les traces d’actes établis par le défunt
      Bien cordialement

    • C’est une piste intéressante que je vais étudier. En effet, ils avaient au moins leur commerce, donc une attestation immobilière a dû être dressée.

  • Eugénie, leur fille (unique ?- à vérifier-), a fait sa vie dans l’Yonne à partir de 1920 (Voir Généanet)
    Mariée le 2 octobre 1920 à Lixy, Yonne,avec Alphonse DAVID 1893-1961

    Une recherche du côté de cette région de France ?

    • Bonjour,

      Eugénie, mon arrière grand mère, est jusqu’à présent enfant unique, cela pour deux raisons :

      • dans aucun des différents recensements je n’ai trouvé trace d’un autre enfant
      • rien dans les tables décennales parisiennes et dans les localités et les maternités proches de leurs domiciles successifs
      • enfin, elle signe la carte que j’ai trouvée "bons baisers de nous deux", je pense qu’un enfant aurait été mentionné s’ils en avait eu un.

      Mon arrière grand mère, qui est décédée à l’âge de 87 ans, disait qu’elle n’avait jamais entendu parler de sa mère. Elle a été envoyée dans l’Yonne où elle fut placée comme domestique en 1911, tout est détaillé dans le dossier de l’assistance publique dont j’ai une copie.

      Merci de votre intérêt

  • A la lecture dans les archives numérisées de Paris,
    on lit que EUGENIE BONAMY ( né en décembre 1898) est la fille de EMILIE BONAMY, âgée de 18 ans (soit une année de naissance vers 1880 : cela correspond), domestique à Asnières.
    En présence d’un Louis CARON, âgé de 27 ans
    Eugénie a été reconnue par sa mère le 31 décembre 1899.

    A-t-elle été confiée ensuite ? En connaissez-vous la date exacte ?

    • C’est le 31 janvier 1899 que se fait la reconnaissance... soit un mois après la naissance

      La mère d’Eugénie a donc changé de prénoms ( elle n’est plus "Emilie"...) et de domicile ( Levallois-Perret et non plus Asnières), elle se dit toujours domestique ; Levallois-Perret c’est en face, de l’autre côté de la Seine...

      Une autre hypothèse : les époux BONAMY/PEZANT auraient-ils pu donner leurs corps à la science ? Ce qui impliquerait l’absence de sépultures...

  • Sur filae, naissance à Paris 12e de Jules Gaston PEZANT le 31 juillet 1880 fils de Sébastien 34 ans charpentier et de Félicité Louise LENGLET 30 ans fruitière.
    Est-ce celui que vous recherchez ?

  • Bonjour,
    Les archives des cimetières des petites communes sont souvent peu documentées voire inexistantes. Ainsi, c’est moi, qui ai expliqué à la secrétaire de mairie d’une commune d’une cinquantaine d’habitants pourquoi deux tombes étaient au nom de mon grand père et qui était inhumé dans chacune de ces tombes. Il ne me semble donc peu surprenant que l’on ne trouve pas trace d’une inhumation dans les années 50.
    Bonne recherche
    Roland

    • Bien sûr ; c’est en effet très fréquent. Sans même évoquer les bizarreries que l’on a du mal à croire. Un employé de mairie m’a un jour raconté que la mairie ne savait pas, entre deux tombes familiales, où avait été inhumé un défunt. Une décision des proches était intervenue juste avant l’inhumation, et la famille s’était semble-t-il "arrangée" avec l’entreprise qui était aussi chargée de gérer le cimetière. Cela n’avait été appris par la commune que bien plus tard, par hasard. Rien n’a jamais été enregistré et la mairie ne savait pas si cette histoire était vraie !

  • Savez-vous,Thomas ,si votre arrière grand-mère s’est remariée après le décès de Gaston Pezant ?Avez-vous obtenu son acte de décès qui devrait vous l’indiquer ? il semble qu’elle soit repartie dans la région où sa famille Bonamy s’était installée en venant de Belgique (communes de Montdidier dans la Somme et Royancourt.)
    Peut-être pourriez-vous trouver des informations sur le lieu d’inhumation dans les journaux de l’époque.
    Bon courage ,
    Martine

    • Non, elle ne s’est pas remariée après le décès de son mari.

      La semaine dernière, j’ai fait un lien entre Montdidier et une tante maternelle de Gabrielle, qui se nommait Mme Monteil, née Caubert, veuve d’un rentier de la rue du Bac et qui, pour une raison que j’ignore, est partie vivre à Montdidier où elle est morte la même année (1957).

      Les Bonamy, qui venaient de Belgique, s’étaient plutôt installés dans l’Oise, ce sont les Caubert qui venaient de la Somme. J’ai bien consulté les journaux de l’arrondissement dont dépend Saint Vaast les Mello mais n’ai pas trouvé trace d’une publication ou d’un faire part, ce qui m’a étonné.

  • Bonjour ;

    En vendant son commerce de St vaast , n’y a t il pas sur le titre un lieu de résidence du vendeur car j’imagine qu’il a été vendu libre ? voir peut être sur les registres de commerce à quel date il a cédé (c’est une boulangerie actuellement ) et n’avez vous pas sur place recherché des personnes qui l’aurait connu , c’est un village et il y a quand même beaucoup d’ancien qui n’ont jamais quitté le village ? écrivez peut être au club des anciens ?
    jespère que ces quelques pistes vous aiderons cdlt

  • Bonjour,

    Au moins pour Gabrielle Bonamy ,si elle n’a pas été inhumée à Montdidier ,vous devriez trouver dans les archives de la mairie de cette commune , l’autorisation de transport de corps ,qui précise le lieu de départ et le lieu d’ arrivée .(Décret du 31 Décembre 1941 Section II article 12)

    https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006072702

    http://www.afif.asso.fr/francais/formulaires/pv9.html

    En principe ,trois lieux d’inhumation sont possibles :
    cimetière de la commune de résidence
    cimetière de la commune du décès
    cimetière de la commune où la famille possède une concession
    à quoi s’ajoute très rarement une propriété privée.
    Par ce biais ,vous devriez pouvoir résoudre ,ce me semble ,une partie de l’énigme.
    Bon courage,
    Martine

    • Tout à fait juste, Martine : Actuellement, en France, la loi prévoit un droit à sépulture dans les trois lieux, au demeurant cimetières communaux, que vous citez, avec une possibilité très limitée et encadrée de sépulture sur la propriété du défunt, de fait assez rare. Il faudrait peut-être vérifier si c’était déjà le cas en 1933, mais ces trois situations sont les plus courantes. Il existe aussi des cimetières privés, dont les cimetières protestants et juifs, et le cas des cimetières directement attachés à des hôpitaux et hospices, notamment les hôpitaux psychiatriques, encore utilisés dans les années 30, lorsque les familles ne voulaient ou pouvaient pas reprendre et inhumer le corps du défunt. Le cas de Camille Claudel est un exemple célèbre. De nombreuses « gueules cassées » y sont aussi…
      Dans le cas présent, eu égard à l’état de santé de l’intéressé, il n’est pas impossible que la famille ait plus ou moins ressenti le proche décès possible, et prévu, même en peu de temps, la sépulture. Il a pu être inhumé dans une concession existante, y compris par entraide financière familiale. Raisons matérielles et/ou affectives et parfois aussi en raison d’affinités spécifiques plus marquées. (cousins, tante /neveu, ami proche, etc.). Le droit est maintenant plus strict, mais à l’époque, et, dans chaque commune, quelle connaissance des textes, au demeurant complexes ?

      Une concession (location de terrain) peut être prise lors d’un décès et pour un temps assez court, qui dépend des décisions de chaque commune. Des sépultures gratuites, donc sans concession, ont pu et peuvent encore se faire pour les impécunieux. Les sépultures (inhumations) doivent être enregistrées par la mairie concernée, mais n’oublions jamais que les archives peuvent comporter des erreurs et/ou omissions, et plus encore être lacunaires. C’est hélas très fréquent.

  • Bonjour,
    Avez-vous l’acte de décès de Gabrielle ,savez-vous si elle est décédée chez elle ou dans un hôpital et quel était son dernier domicile ?

    La suggestion de consulter le club des anciens me paraît plus intéressante pour Montdidier que pour Saint Vaast .Si Gabrielle a passé les dernières années de sa vie à Montdidier ,certains anciens peuvent encore s’en souvenir. Pour Saint -Vaast , je crains que ce ne soit trop ancien .
    Martine

  • Bonjour,
    Parfois, dans les mentions marginales des actes de naissance et mariage, il est indiqué la date et le lieu de décès de la personne. Est-ce le cas pour votre arrière-grand-père ? Sincères salutations.

    • Lieu de décès, domicile habituel, et lieu d’inhumation sont plus que souvent des endroits bien différents au 20e siècle.

      Je rejoins Martine (?) que parle des sensibilités familiales. C’est pourquoi il faudrait "recenser" les personnes déjà décédées dans la famille Pézant qui aurait pu prévoir (ou proposer) une place à sa veuve pour le corps de son mari en 1933.

      Et j’avais une question ; Jules Gaston aurait-il eu une première épouse ? (il faudrait avoir en mains l’acte de mariage de 1915 avec Marie Berthe Gabrielle, pour savoir cela, s’il était veuf..). Et ainsi être inhumé avec cette première épouse...

      Je me pencherais quand même sérieusement sur tous les cimetières de Paris 12e, de Corbeil-Essonnes...

      Car l’énigme n’est toujours pas résolue...

    • Bonjour ,Suzanne

      L’acte de mariage de Jules Gaston et de Marie Berthe Gabrielle célébré le 17 juillet 1915 dans le 18e arrondissement nous montre qu’il n’ y avait pas eu de premier mariage pour l’un et l’autre époux.Parmi les témoins un seul membre de la famille ,me semble-t-il ,Henri Bonamy,téléphoniste habitant dans le même arrondissement . Ce serait probablement un cousin de Marie Berthe Gabrielle ,qui est décédé en 1920 à Paris,également dans le XVIII ème.
      Je pense que nous ne pouvons aller plus loin avec Internet pour résoudre cette énigme.Nous avons donné des pistes qui doivent être explorées en se déplaçant dans les mairies et les cimetières.
      Bien cordialement,
      Martine

    • Bonsoir,
      Peut-être pourriez-vous rechercher dans les registres paroissiaux, diocésains, ...etc... , selon la religion, s’il en avait une, qu’il pratiquait. Sincères salutations.

  • Savez-vous ou sont enterrés les parents de Jules ?
    Cordialement
    Fabienne

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