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Qui manque sur cette photo ?

vendredi 26 juin 2020, par Martine Wackers

Je vous adresse ce morceau de photo (carte postale) qui m’a toujours intrigué. Cette photo a-t-elle été coupée volontairement ? qui a-t-on éliminé pour que les enfants présents sur la photo ne le connaissent pas ?

Je vous adresse ce morceau de photo (carte postale) qui m’a toujours intrigué. Cette photo a-t-elle été coupée volontairement ? qui a-t-on éliminé pour que les enfants présents sur la photo ne le connaissent pas ?

C’est la question que Paulette WACKERS-DEROUBAIX (la petite fille sur les genoux de sa maman Marie FEIGNA, née DEROUBAIX ) s’est toujours posée et que moi Martine, fille de Paulette, je me pose aujourd’hui.

JPEG - 199.7 kio
Au dos de la photo

Le petit garçon c’est Edmond FEIGNA, frère de Paulette.

Cette photo a été certainement prise à Tartas (40) fin 1920 début 1921 car ma maman, Paulette, est née en août 1920 à Tartas dans les Landes (40).

Marie FEIGNA (la maman) est née en 1898 à Flers Bourg dans le Nord (59) mais elle a évacué pendant la grande guerre à Dax dans les Landes (40).

Elle y a épousé Dominique-Jean FEIGNA en novembre 1921 à Tartas (40).

Le couple ne s’entendait pas, l’histoire familiale raconte qu’elle n’était pas acceptée dans sa nouvelle famille et qu’on l’appelait "la boche du nord". Marie rentre dans le Nord vers 1924-1925 avec ses deux enfants.

Dominique-Jean FEIGNA meurt de tuberculose en 1927 à Tartas (40) à l’âge de 48 ans.

Marie FEIGNA-DEROUBAIX meurt également de tuberculose en 1940 à Lille (59) à l’âge de 42 ans.

Mon grand-père était-il sur cette photo ? j’aimerai tant savoir à quoi il ressemblait ? Je sais qu’il était tailleur d’habits à Tartas. Peut-on retrouver des archives de clichés chez les photographes ?

C’est une bouteille à la mer que je lance...

D’avance je remercie ceux qui pourront m’aider.

Messages

  • Bonjour,

    Après avoir téléchargé votre photo sur mon bureau, je l’ai étudiée en l’agrandissant et je peux vous dire qu’il n’y avait personne d’autre que ces trois personnes. Une retouche à cette époque se verrait et là on voit bien que le fond n’a pas été travaillé.
    De plus, compte tenu de la position de la tête de la mère par rapport au bord supérieur de la photo, s’il y avait eu votre grand-père, il aurait certainement eu la tête coupée. Enfin c’est c’est mon avis.

    Cordialement.

    Noël Marandeau

    • Bonjour et merci pour cette première intervention. Effectivement, bien que mesurant 1,57 m, mon grand-père aurait eu la tête coupée s’il avait été debout. Mais, s’il avait été assis comme ma grand-mère, le problème ne se poserait plus. Je ne pense pas qu’il soit question de retouche sur cette photo, mais simplement une photo qui aurait été coupée par ma grand-mère pour ne pas "remonter" dans le Nord avec de mauvais souvenir...

    • Oui ! la photo a pu être coupée, mais à l’époque les hommes posaient debout et votre grand-père, peut-être à gauche sur la photo, aurait eu quand même la tête coupée.
      La photo, trop grande, a pu être coupée pour qu’elle rentre dans un porte-feuille ou un mini album photos. C’est une éventualité.

      Cordialement.

    • Oui, elle a pu être coupée, c’est une éventualité, mais j’aimerai tellement qu’il en soit autrement....
      Encore merci

  • Bonjour ,sur le fichier des décès Insee aprés 1970 ,on trouve Feigna Edmond né le 28/03/1918 à Dax (Landes) décédé lille le 27-06-1986,si c’est bien le vôtre ,sans doute légitimé au mariage des parents .
    martine

  • Bonjour
    Ce qui est étonnant, c’est la découpe verticale sur le bord gauche alors qu’à droite les angles sont arrondis. Y a-t-il eu un coup de ciseaux ?

    Au verso, on note "correspondance" : il manque probablement de la place (celle qui a été découpée) pour écrire ; cela confirmerait la suppression d’une partie de la photo.

    Toutefois, les personnages semblent bien centrés sur l’axe de l’objectif comme en témoignent leurs regards.
    Quel est l’avis d’un spécialiste en photo ancienne ?

    Une autre voie de recherche : si la photo a été tirée en double, les descendants de la famille restée à Tartas aurait-elle conservé un exemplaire ? (Bouteille à la mer !)
    Pierre

    • Bonjour
      Voici l’avis d’un collectionneur de cartes postales anciennes et de photos des XIX- XXe siècles :

      Il s’agit bien d’une carte postale photo. Mais la vue a été prise verticalement. On lit très bien au verso, sur le côté, la mention CARTE POSTALE au dessus de Correspondance, et on voit les 2 petites lignes verticales qui séparent la moitié réservée à la correspondance de la zone réservée, à droite, au nom du destinataire et à son adresse.

      Cette carte-photo a été découpée sur 3 côtés, y compris au ras de la mention CARTE POSTALE. Il y avait sans doute un personnage debout à gauche. Si cette personne conduisait, il faudrait voir aux Archives départementales s’il avait demandé un permis de conduire (photo d’identité souvent jointe).

      Si cela peut aider : Pierre

  • Bonjour,
    A mon avis vu le cadrage il ne manque personne. La photo a dû être coupée pour rentrer dans un cadre ou autre support.
    Bonne journée
    J-P Bénard

  • Bonjour,

    Quelle est la taille du morceau restant et qu’elle serait celle d’une carte de cette époque ?
    Qu’est-il imprimé au verso en haut en rouge/orangé ? Peut-on imaginer une suite au texte complètement sur la droite pour identifier sa longueur ? Si je grossis le texte, il devient flou.
    Merci.

  • Bonjour,

    Vous ne nous dites pas quel est le format de cette photographie.
    En général les photos de ce type mesuraient 14cm x 9cm.
    Il existait des photos cartes postales : la moitié de la carte représentait la photo, l’autre moitié la partie correspondance, sur la même face.
    Si c’est le cas, il est probable que la partie correspondance n’intéressait pas le possesseur de cette photo.

    Cordialement.
    Jacques

    Cordialement.
    Jacques

  • Bonjour,

    A mon avis, personne n’a été découpé sur cette photo.
    La personne supposée découpée aurait été trop éloignée de la dame et des enfants , pour une photo correcte et bien cadrée.
    Cordialement,
    RUIZ Eliane .

  • On peut imaginer que qu’une découpe de la photo vous pive de l’image de votre grand-père.Je pense que cette situation est volontaire car de fait ce "grand-père" qui n’a pas reconnu sa fille n’était en fait pas son père. Il n’avait pa de raison de la reconnaitre de ce fait. Son épouse aimablement baptisée par sa belle famille la boche du nord a du venir dans les Landes enceinte, peut-être d’un allemand.La belle famille n’acceptant pas cette situation a du finir par gagner et emporter à la fin la volonté du mari, d’où la rupture. Cela se termina par un coup de ciseau vengeur.
    Amicalement

    • Chronologiquement cela ne tient pas, elle n’a pu venir enceinte du Nord et accoucher en août 1920 à Tartas (Landes) d’une petite fille, puisqu’elle accouche déjà d’un petit garçon Edmond à Dax (Landes)en mars 1918 reconnu par ce même père.
      Par contre, il est connu que les gens du Nord étaient surnommés les boches du Nord par certaines gens du Sud, mais c’est pas pour autant que les femmes du Nord avaient des relations amoureuses avec les allemands. Je crois plutôt que déjà la situation de "réfugié" n’étaient guère acceptée...

  • Bonjour,

    Nous sommes bien en présence d’une carte-photo. C’est à dire d’une photographie développée sur un papier photographique avec un dos déjà imprimé "CARTE POSTALE" + "Correspondance" et "Adresse" et un double trait séparateur vertical, comme on le discerne plus ou moins distinctement sur le dos de la photographie présentée. Le format d’une carte postale ancienne illustrée ou d’une carte-photo est d’environ 9 x 14 cm. Le papier photographique a donc été découpé sur les 4 côtés. Suivant les dimensions actuelles de la photo, la découpe est d’environ 1,5 cm de chaque côté. Le négatif a été centré sur le papier photo et le surplus éliminé. A mon avis, il n’y a pas la place pour un autre personnage "en entier" dans les 15 mm découpés.

    Cordialement,

  • Bonjour,

    Avez vous fait une recherche aux archives départementales, sur le fichier des registres matricules, vous pourriez y trouver des informations sur votre grand-père.

    cordialement
    solange

  • A mon avis, il manque une personne sur la photo, vraisemblablement le père. La mère est assisse sur une banquette basse et longue (On voit les pieds droits de la banquette sous le corps de la femme, les pieds gauches n’apparaissent pas et sont dans la partie manquante de la carte postale. On aperçoit le prolongement de la banquette à gauche. Si elle avait été seule, assise, le photographe l’aurait placée sur une chaise ou dans un fauteuil.
    Il semble de plus que les enfants surtout ont le regard tourné légèrement vers la gauche. Le "Petit oiseau" du photographe est donc à gauche des 3 personnages présents et non en face, preuve de la présence d’une quatrième personne, à gauche des trois autres.
    Bonne recherche

  • Coté "correspondance" de la carte, on voit bien que la mention imprimée "CARTE POSTALE" a aussi été découpée, donc sur la droite de la photo (coté garçon debout.
    Le trait de séparation correspondance/adresse est aussi en général à peu près au centre de la carte, et il est bien décentré ici : donc le bas de la carte a aussi eu droit à un coup de ciseau.
    Lorsqu’on met en proportion cette photo (en 10,9x6,3) dans un cadre 14x9, centré en tenant compte de ces découpes, on voit bien que la place pour un éventuel autre personnage à gauche est vraiment trop limitée.
    La personne est bien assise sur une chaise, non sur un banc : on distingue le bas du pied ouvragé de la chaise derrière sa cheville droite.

  • Cette photo réalisée en studio a vraisemblablement été coupée pour pouvoir entrer dans un support quelconque. A cette époque les professionnels créaient un décor plus ou moins pompeux. Ne serait-ce pas ce décor qui a été coupé ? Cordialement.
    P.Girardot

    • Bonjour et merci,

      Oui de toute évidence elle a été coupée des 4 côtés mais je pense plus à gauche de la photo.
      Cordialement,
      Martine W

    • pour moi aussi la photo est coupée. il manquerait le mari FEIGNA dominique.
      Il y a probablement un secret de famille dans cette découpe, ou pour le moins le ressentiment envers la famille FEIGNA. La différence d’âge (19 ans) et la reconnaissance d’un seul enfant me font penser aussi à un remariage entre deux veufs, remariage non accepté par la famille FEIGNA.

      Dans les Landes il ne devait pas y avoir beaucoup de Marie DEROUBAIX or un mariage avec André BOUQUET à DAX le 2/9/1916, lui est décédé en 1917

      un mariage d’un FEIGNA Dominique Jean en 1909 avec Pascalée DAGOS ou DAGO ou DESJO décédée aussi en 1917

      sources : tables décennales des archives départementales des Landes les actes n’étant pas encore en ligne il est difficile d"affirmer que ceux sont les mêmes ...
      vous aviez sans doute déjà ces renseignements ...

      bonne chance pour la suite

    • Bonsoir,

      L’un d’entre vous serait-il capable de positionner cette photo découpée sur une carte postale aux dimensions réelles, ce qui permettrait de visualiser les éléments éliminés et de mieux constater s’il y a possibilité ou non d’une autre personne dans une découpe.
      Le verso de cette photo avec les indications imprimées doit le permettre.

      Anne

    • Bonjour Anne,
      Voilà une très bonne idée. J’ai retrouvé une carte ancienne, certainement du même fournisseur (même auteur de lettrage concernant les mots "carte postale", trait central avec sous le titre carte postale la tête de cheval entourée d’un fer à cheval) et effectivement il y a plus de place dans le bas de la carte (verso). Le problème est que je l’ai scanné mais je ne sais pas comment faire partager ce document en pièce jointe. Si quelqu’un peut "m’éclairer" !
      Cordialement,
      Martine

    • Bonjour,

      Effectivement, sur l’acte de mariage du 19 novembre 1921 de Dominique FEIGNA et Marie DEROUBAIX, il est précisé que tous les deux sont veufs, lui, de Pascale DEYTS, décédée le 2 février 1915 (tables décennales), elle, de André BOUQUET.
      Je ne sais pas la date de décès d’André BOUQUET, sur les tables décennales j’ai trouvé un André Bouquet décédé à Dax le 16 octobre 1916 ?
      Cordialement,

    • Bonjour,

      A ce stade des échanges, comment fait-on pour ajouter une nouvelle photo ?
      Je vous remercie,
      Cordialement,
      Martine

    • J’ai simplement dédoublé la photo pour voir ce que ça donnait.

      Mais je ne sais pas si c’est du à l’effet miroir, mais le résultat ne me convainc guère.  😕

  • Bonjour,

    Effectivement, vu ces problèmes de reconnaissance ( ou de non reconnaissance) des enfants, il a dû y avoir un problème entre les époux, ce qui a entraîné leur séparation et le retour de Marie dans sa région d’origine.
    Je comprends que la situation ait été difficile pour votre grand-mère et votre maman.
    De ce fait, ce ne serait pas étonnant qu’elle ait découpé la partie où il y aurait eu son ex-époux.
    Catherine

    • Bonjour,
      Oui, c’est un peu comme cela que je ressens l’histoire...
      cordialement,
      Martine W

    • Histoire bien compliquée.

      1- Mon oncle Edmond Deroubaix-Feigna né à Dax le 28 mars 1918 (reconnu)
      2 - Ma maman, Paulette Deroubaix, est née en août 1920 à Tartas (non reconnue)
      3 - Marie DEROUBAIX (mère des 2 enfants) a épousé Dominique-Jean FEIGNA en novembre 1921 à Tartas

      Il est sûr d’être le père d’Edmond mais a un doute pour Paulette.

      Que s’est-il passé entre 1918 et 1920 ?
      Sur la fiche matricule voyez-vous une mission pendant cette période ?
      Quels sont ses adresses successives ?
      * Se sont-ils séparés pendant un certain temps ?

      · sur le recensement de mars 1921, Tartas quartier ouest, page 14/25
      Rue du Bignot - Famille 241
      6 BOUQUET Marie ° 1898 Lille
      7 FEIGNE André ° 1918 (pour Edmond)
      8 DEROUBAIX Paulette ° 1920

      Marie porte le nom de son premier mari.

      Amicalement
      Gabrielle

    • Re-bonjour,

      J’ai trouvé, Tartas, 1921, toujours côté ouest, page 10/25

      Route du Pont, famille 182
      27 FEIGNA Edmond (est-ce Dominique Jean ?) tailleur
      ° 1878 à Gamarde (vous aurez la réponse)
      28 FEIGNA Émile ° 1908

      S’ils ne vivaient pas ensemble, s’il avait un tempérament jaloux, si ... il n’aura pas voulu reconnaître Paulette.

      Bon dimanche
      Gabrielle

  • Bonjour, je suis très étonnée des calculs au dos de la photo, ce n’était pas courant de se servir d’une photo pour tenir ses comptes, de plus ils sont à l’envers par rapport au texte initial : correspondance. Une photo était précieuse, onéreuse, pourquoi s’en servir de brouillon de calculs ? Je me suis demandée si ce n’est pas en rapport avec ce qui a été coupé.
    Cordialement
    J.Sigal

    • Bonjour Joëlle,

      Si, comme je le propose dans un précédent message, on retient l’hypothèse que la photo ait été insérée en tant que signet dans un petit carnet de note comme en avaient sur eux tous les artisans, rien ne s’oppose à ce que la routine lui fasse perdre la valeur que vous évoquez et devenir un support de brouillon.
      Cordialement
      René

    • Bonsoir,
      je ne suis pas persuadée qu’un artisan se serve d’une photo de sa famille à laquelle il n’est pas attaché, en la gardant dans son carnet de notes, carnet qui devait le suivre partout. Sans vouloir romancer, le conflit entre les parties n’était peut être pas si clair, moi, en tout cas, quand un brouillon m’est nécessaire, je le remplis et je le jette....et la photo de quelqu’un qui me cause du tracas, je ne la trimballe pas partout. Je la jette aussi, souvent. Vous parlez de routine, et c’est ça qui m’interroge,.
      Cordialement
      J.Sigal

    • Je suis désolé de penser différemment de vous et vous prie de vouloir bien m’en excuser.

    • Bonsoir, vous n’avez pas à vous excuser, je pense différemment, c’est tout. Le grand père est mort de tuberculose en 27, peut être était-il déjà atteint plus tôt et a voulu protéger sa femme et ses enfants en les renvoyant dans le nord. La mère l’a mal pris mais a survécu. Plusieurs lectures sont possibles. La reconnaissance de la petite fille n’a pu être faite à cause de la contamination. Qui prouve que ce n’est pas comme ça que ça c’est passé ?
      Bien cordialement, j’ai été ravie d’échanger avec vous.
      J.Sigal

  • Bonjour Martine,
    Pour répondre à la question posée : personne ! En effet après maquettage selon vos dimensions sur une carte de la même époque il est évident qu’il n’y a pas de place pour un quatrième personnage sur le recto. Votre carte, telle que présentée ci-dessus, a été rognée de 6mm du côté gauche, au dessus de l’inscription CARTE POSTALE du verso, de 20mm à l’opposé, de 20mm en bas et de 15mm en haut. La dimension et la forme des "coins arrondis" à droite du recto pourrait laisser penser qu’elle a été insérée dans un carnet de notes.
    Nous sommes donc en présence de la photo d’une maman avec ses deux enfants. Si le mari est absent la photo peut lui être destinée et avoir vécu dans son petit carnet de tailleur.
    Si le mari n’est déjà plus désiré le destinataire est moins évident. Quoiqu’il en soit il n’y a rien à espérer de cette photo pour connaître votre grand-pére.
    Parlons un peu de la constitution de la famille (dont on ne trouve aucune trace à Tartas sur les recensements de 1921 et 1926).
    Edmond naît le 28/03/1918. Il sera reconnu par Dominique et portera le nom de FEIGNA. Il a été conçu alors que le dit Dominique est soldat à la 18° section d’infirmiers (13/09/1915-14021919). Il y avait des permissions et il semble difficile de retracer le parcours des infirmiers militaires.
    Paulette naît le 23/08/1920, 18 mois après la démobilisation de Dominique. Elle ne sera pas reconnue par lui.
    Leur mariage le 19/11/1921 semble indiquer que le couple a "fait son affaire" de cette situation.
    Si vous connaissez des descendants de votre oncle Edmond, vous pouvez vous livrer à des tests ADN aux fins de savoir s’il est frère germain de votre mère ou pas.
    Si vous le souhaitez vous pouvez me contacter par Généanet.
    Avec toute ma sympathie
    René

    • Bonjour René,
      Merci pour ces longues explications.
      Dans un message plus haut, une personne me dit qu’au recensement de mars 1921, Marie BOUQUET, veuve (née DEROUBAIX) est présente à Tartas ouest avec ses 2 enfants Edmond et Paulette.
      Elle ne prendra le nom de FEIGNA qu’à son mariage en novembre 1921.
      Recensement de 1926, elle est déjà retournée dans le Nord.
      Pour ce qui est d’Edmond, je l’ai toujours connu seul et sans descendance à ma connaissance...
      Je ne sais plus comment m’y prendre pour trouver trace visuelle de ce grand-père Dominique, Jean FEIGNA
      Encore merci,
      Cordialement,
      Martine

    • J’ai manqué les info concernant Marie BOUQUET. Je n’avais cherché que DEROUBAIX la supposant célibataire.
      Je regarde demain bonne nuit.
      René

  • Bonjour, la nuit porte conseil, je me dis que si le père est mort de tuberculose, il doit y avoir un dossier médical quelque part. Tuberculose veut dire maladie, arrêt, pas de travail, pas d’argent, qui nourrit la petite famille ? De plus la tuberculose avait mauvaise réputation, elle était porteuse de débilité, etc...dans la population. Ils ne s’entendaient pas, c’est ce qu’on disait à l’époque pour ne pas raconter, d’ailleurs on ne racontait jamais rien. Si elle (la mère) a voulu s’éloigner pour protéger les enfants, elle a pu suggérer une mésentente, on n’abandonne pas un malade.
    Voilà, je chercherais le dossier médical.
    Bonne journée
    J.Sigal

  • Chère Madame,
    Sur le plan juridique, un enfant né au cours d’un mariage est automatiquement légitimé par le père qui est considéré comme le père biologique. Dans le cas contraire, le père doit faire une démarche auprès du tribunal pour que sa paternité soit invalidée. Cette procédure a-t-elle été entreprise ? Si oui, il y a un jugement et inscription à l’Etat civil.
    Pour avancer dans vos recherches, un test ADN entre vous et les descendants éventuels de votre frère pourrait vous éclairer sur les liens entre vous et Edmond. Le pourcentage d’Adn partagé vous dira clairement éclairera s’il s’agit d’un frère ou d’un demi-frère . Anne et Simone CLAUDEL

    • Bonjour,

      Merci pour votre participation.
      Le problème est que le mariage a lieu (19 novembre 1921)après la naissance des enfants (Edmond 28 mars 1918, Paulette 23 août 1920). Le père peut-il reconnaître un enfant né en 1918 et pas un né en 1920 ? Avait-il obligation de reconnaître les deux à partir du moment où il mariait la mère ?
      Et comme je le disais précèdemment, je ne connaissais pas de descendance à mon oncle Edmond.
      Cordialement,
      Martine

    • Bonjour,

      A mon avis, il faut rechercher le fils né du premier mariage.
      A savoir, Émile DEYS ° 12.08.1903 à Bordeaux (2e section, n° 1073, page 178/278) qui est annoté avec un mariage, je crois lire 26.06.1930. Il est reconnu (3e section, N° 945 bis, page 173/282) par sa mère.
      Émile est reconnu par son père Dominique-Jean lors de leur mariage, le 15.9.1903 à Bordeaux (3e section, page 170/257).

      Émile DEYS-FEIGNA ° 12.08.1903 Bordeaux/† 27.08.1988 Toulon
      Il aurait eu un fils Émile FEIGNA ° 29.01.1957 Tartas/† 28.12.2014 Tartas.

      C’est au sein de cette première famille que vous allez trouver les photos.

      Bonnes recherches
      Tenez bon

    • Bonjour Gabrielle,

      C’est une piste que je n’avais pas envisagée.
      Donc si j’ai bien compris :
      Dominique-Jean FEIGNA épouse en première noce DEYTS Pascalie en 1903 qui décède en février 1915.
      Ils ont un fils Emile (1903-1988) qui lui même a un fils prénommé aussi Emile (1957 -2014)....

      Encore merci, je vais chercher....

    • Bonjour,

      D’autant qu’à Tartas, si j’en juge par les noms sur le Bottin, il y a une Geneviève, coiffeuse et un Émile qui possède une plâtrerie.
      Un simple coup de fil pourrait déjà vous éclaircir la situation.

      Bonne chance.

    • Bonjour,

      Oui merci très certainement....
      Cordialement,
      Martine

    • Bonjour,

      Je ne trouve pas sur les pages jaunes ou blanches le nom de Feigna à Tartas. Il semblerait que Geneviève a cédé son salon de coiffure depuis un bon moment, quant à Emile je ne trouve rien. Pouvez-vous me donner vos sources du Bottin, svp ?
      Je vous remercie,
      Martine W

    • Bonjour,

      C’est une base de recherche :

      Dans Google, entrer : téléphone feigna tartas

      Essayez d’appeler la Mairie, il y a toujours quelqu’un qui se souvient de quelque chose.

      Bonne journée
      Gabrielle

    • Bonsoir, j’ai suivi vos conseils et j’ai recherché du côté du premier mariage de Dominique-Jean Feigna.
      Il a eu un fils Emile Feigna né le 12 août 1903 à Bordeaux et décédé à Toulon le 27 août 1988 à Toulon. Emile Feigna a également eu un fils Jean Feigna né le 17 décembre 1931 à Toulon décédé à Toulon le 3 mars 1962 à Toulon, il était célibataire. Difficile maintenant de trouver des descendants..

      Il me reste un espoir, cet Emile Feigna aurait eu une fille Jeannine Feigna née Toulon le 13 juillet 1941 et décédée en 2009. Peut-être a-t-elle une descendance ? je vais rechercher sur cette piste...
      Cordialement,
      Martine

    • Bonjour,

      Je vous le souhaite !
      Il est possible de demander un acte de décès, celui de Jeannine Feigna en 2009 ; vous verrez si elle a été mariée, ce qui vous laisserait un espoir.
      Vous avez la commune et le numéro de l’acte.

      Amicalement
      Gabrielle

    • Oui, j’ai fait la demande de l’acte de décès dans la commune de Solliès Toucas dans le Var où elle est décédée. Elle s’est effectivement mariée avec un nommé Chenet. J’ai peut-être une chance de trouver des descendants de ce côté là....

    • Bonjour Gabrielle,

      J’ai reçu l’acte de décès de Jeannine FEIGNA qui est bien la fille d’Emile FEIGNA. Elle est décédée en 2009 et était mariée à Jean CHENET. Il me reste à trouver si elle a eu des descendants... J’ai envoyé 2 courriers à des "CHENET" que j’ai trouvé dans les pages blanches habitant la région de Jeannine.
      J’attends la réponse....
      Cordialement,
      Martine

    • Bonjour,
      Je constate avec plaisir que vous avancez.
      Votre grand-mère Marie DEROUBAIX était bien jolie et je ne pense pas que ses descendants ont déchiré les photos où elle paraît.
      Si çà se trouve, de leur côté, ils font des recherches.
      Amicalement
      Gabrielle

    • Re-bonjour,

      Une bonne nouvelle ! Vous brûlez ...
      Sur Geneanet Karine GUILLAUME fait la généalogie de Jean CHENET et Jeannine FEIGNA
      https://gw.geneanet.org/arabesque?n=chenet&oc=&p=jean

      Je croise les doigts.
      Amicalement
      Gabrielle

  • Bonjour,

    Après avoir observé minutieusement les bords de la photo, je me demande si elle n’a effectivement pas été découpée depuis un modèle bien plus grand, autant en largeur qu’en hauteur.
    En effet, le bord gauche et le bord supérieur ne sont pas rectilignes et les arrondis ne sont pas réguliers. On voit bien que celui en bas à droite a été obtenu avec deux ou trois coups de ciseaux. Enfin, au verso, la découpe supérieure semble suivre une ligne prétracée.

  • Autant pour moi. Il n’y a pas obligation de reconnaître plusieurs enfants si l’on en reconnaît un. Cependant, dans le Haut-Rhin au XIX siècle, de nombreux ’jeunes’ mariés reconnaissaient leur progéniture en rafale lors de leur mariage. (Un couple en a même reconnu 6 d’un coup). Dans notre cas familial, Une petite fille a été légitimée un mois après sa naissance en 1839,lors du mariage de ses parents, mais un jeune Garçon, fils de la mère n’a été légitimé que 4 ans plus tard.
    Nous aussi, nous torturons les méninges : le mari était-il le père ? Pourquoi avoir attendu 4 ans pour le légitimer ?...

    Bonne recherche Anne CLAUDEL

  • Bonjour,
    Je ne vais pas apporter beaucoup d’eau au moulin, car à mon avis il n’y avait pas d’autre personne sur la photo, au vu du cadrage.
    Les recherches figurant dans les commentaires rendent votre histoire et celle de votre maman d’autant plus passionnante. Je vous souhaite de retrouver la pièce manquante à votre puzzle.

  • Bien touchante histoire, encore, que celle de ces trois personnages présents sur la photo. Il est aisé de comprendre la douleur de Paulette, non reconnue par son père.
    Comme plusieurs commentateurs, je ne pense pas qu’il y ait pu y avoir un quatrième personnage sur la photo, prise vers 1921 ou 22 par un bon photographe, professionnel ou amateur averti.
    Photo prise peut-être chez un photographe, mais peut-être aussi à domicile, le décor se limitant à un tapis, une chaise sur laquelle la mère est assise. Le fond vertical est difficile à lire et interpréter. j’ai des photos familiales, y compris photos cartes postales prises chez lui par mon grand-père et faites de cette manière. Si c’est à domicile, on peut imaginer, sur le côté gauche, un élément de décor peu épais (tenture, sellette, plante en pot...) qui, rappelant l’ancien domicile, évoquait de douloureux souvenirs à la jeune femme et aurait été coupé par elle plus tard. Ce n’est cependant qu’une hypothèse.
    Par contre, les photos étant posées et les personnages bien centrés, comme ici,non, il ne pouvait y avoir le bout du nez du père, ou celui-ci coincé et de profil sur la partie manquante, ce que démontre notamment Gabrielle dans une réponse qui tient compte des dimensions originelles de la carte postale. On ne voit d’ailleurs pas pourquoi cet homme se serait tenu à distance !
    Je crois volontiers à la photo rognée dans le simple but fort banal d’éviter qu’elle ne dépasse dans un portefeuille, une boite ou autre rangement. Les griffonnages au dos n’ont guère d’importance : qui n’a pas, dans son enfance ou plus tard, ainsi utilisé l’arrière d’un "vieux papier", même si c’est pour le regretter plus tard ?

    Dominique Jean Feigna est bien né à Gamarde les bains (Landes) le 25.10.1879. Son acte de naissance, annoté de ses deux mariages -mais pas de son décès- se trouve en vue 508/560 du registre des actes, disponible en ligne aux A.D. des Landes.La table décennale correspondante montre d’autres naissances Feigna ou Feignas dans ces années-là : Armand(e) en 1874, Marie en 1875, Jean-Baptiste en 1880, Jean Prosper François et Etienne Paul en 1881, François en 1882. je ne suis pas allée plus loin ni voir chaque acte, mais pas de naissance en 1878, donc peu de risque à retenir celle de 1879, plus que probable.

  • Je suis touchée par le sort de Marie Deroubaix, réfugiée de guerre dans les Landes et s’y mariant avant ses dix neuf ans, veuve un an plus tard... Du Nord de la France aux Landes, tout un monde, une culture si différente, ce dut être particulièrement âpre. Elle ne fut pas accueillie, loin de là, isolement et mentalité landaise, dans des villages et à cette époque en plus... Bien sûr, elle n’était pour certains qu’une "boche du Nord", alors que, courageusement, elle faisait face à l’adversité et essayait juste de vivre en s’adaptant aux circonstances, au contexte.
    Dominique Jean Feigna était lui-même veuf lorsque des liens se firent entre eux. Mais on peut noter que son premier mariage avait eu lieu en 1908, un mois après la naissance d’Emile, fils qu’il reconnut en se mariant. Lors du recensement de mars 1921, il vit avec ce fils de treize ans mais pas avec Marie Deroubaix, dont il a pourtant un enfant né en mars mais reconnu par lui huit mois plus tard, en décembre 1918. Dominique Jean était veuf depuis 1917, mais n’épousera Marie qu’en novembre 1921, une petite fille étant née entretemps, qu’il ne reconnaîtra pour autant pas ! Dominique Jean avait la trentaine et Marie dix de moins. Réfugiée, elle dépendait d’eux tous, dut avaler bien des couleuvres.
    Les actes de mariage de Domique Jean indiquent sans doute sa profession, ce qui confirmerait peut-être encore les indications du recensement de 1921.

    • Bonsoir Madame,

      Je vous remercie de vous être penchée sur la vie bien triste de ma grand-mère que je n’ai pas connue mais à laquelle je pense très souvent. Décédée à l’hôpital de la Charité de Lille le 16 mars 1940 de tuberculose, elle avait 41 ans, elle laissa, outre Maman (Paulette) qui avait vingt ans, mais aussi Suzanne (14 ans), Marceau (9 ans) et Ginette (3 ans).
      Comme le chantait si bien Jacques Brel, "quelle vie ont eu nos
      grand’parents..."
      Votre réflexion, sans jugement, m’est allée droit au coeur. Encore merci,
      Cordialement,
      Martine

    • Il n’y a aucun jugement à avoir ! Comment le pourrait-on ? Ce serait absurde, et totalement infondé, ne tenant compte que du peu que nous connaissons. La recherche, en généalogie comme en histoire, exige une grande rigueur faute de quoi on se laisse aller à des interprétations hâtives des plus subjectives et sans intérêt qui s’approchent plus du roman que d’autre chose. C’est alors manquer de respect à ces aïeux nommés, identifiés, vus parfois en photo. En la matière, certaines interventions vont vite en besogne, au risque aussi de blesser celui ou celle qui cherche à comprendre, à dénouer une énigme.

      Il me semble que nous ne pouvons qu’éprouver beaucoup de commisération pour cette très jeune femme au regard triste qui avait 19 ans -et non dix comme je l’ai écrit- de moins que son conjoint. Hier comme aujourd’hui, il n’est pas toujours facile d’être réfugiée.

    • Je m’étais un peu emmêlé les pinceaux entre plusieurs commentaires, René Brionne ayant aussi été très précis quant au cadrage et dimensions de la photo. Je ne sais pas vous, mais moi j’aime bien ces deux phrases de lui : "Paulette naît le 23/08/1920, 18 mois après la démobilisation de Dominique. Elle ne sera pas reconnue par lui. Leur mariage le 19/11/1921 semble indiquer que le couple a « fait son affaire » de cette situation." Dans cette expression, on peut mettre bien des choses, y compris, peut-être, la résignation de Marie, la mésentente du couple qui ne vivra pas longtemps ensemble avant que Marie ne reparte chez les "boches du Nord", y dépendre encore peut-être d’un autre homme. La vie des femmes, à ce moment-là, ne laissait guère d’autre choix. Il faut espérer que Marie y eut une meilleure quoique courte vie. Drôle d’enfance pour ses deux enfants aînés.

    • Bonjour Madame,

      Je partage entièrement votre vision des choses, chercher à comprendre, tel est le sens de ma recherche.
      Bien cordialement,
      Martine

    • Bonjour Madame,
      J’ai le regret de ne pas avoir questionné Maman sur sa vie, mais quand on est jeune, on ne se soucie guère de la vie de nos aïeux... c’est pourquoi aujourd’hui je participe avec la directrice de l’école à un atelier généalogique pour amener les enfants à s’interroger sur le vécu de nos ancêtres.

    • Nombre d’entre nous ont ces mêmes regrets.
      Bravo pour votre participation à l’atelier de généalogie. Vous apportez votre pierre à l’ouvrage. Vous êtes vous-même enseignante ?

    • Non, pas du tout, j’étais secrétaire d’un inspecteur de l’Education Nationale du 1er degré. En retraite maintenant, j’ai créé depuis 2 ans un club de généalogie dans mon village dans le cadre de l’Amicale Laïque et j’ai proposé à la directrice de l’école mes services. Il y a 2 ans, nous avons travaillé avec les élèves de CM1-CM2 sur la généalogie des Poilus du village et préparer un spectacle. Des moments intenses et riches pour les enfants.

  • Bonjour,
    Je me permets de vous contacter car ma mère en cherchant sa généalogie est tombée sur cette photo.
    Elle est la fille de Ginette et voudrait savoir les noms et prénoms des parents de sa grand mère Marie et si vous auriez des renseignements au sujet de son grand père le père de Ginette merci pour cette photo et merci d’avance pour vos informations.
    Cordialement,
    Sheherazade.

    • Bonsoir, très heureuse de savoir que dans la famille (certes éloignée) quelqu’un s’intéresse également à la généalogie. Voici les renseignements que je possède, Ginette DEROUBAIX(soeur de ma mère, Paulette DEROUBAIX) est née à Lille le 26 juillet 1937. Elle a été adoptée par la famille HUYGHE, la maman Marie DEROUBAIX étant décédée en mars 1940. Ginette a épousé en premier mariage Cyril GERAERT en 1958 et a divorcée en 1962.
      Marie DEROUBAIX a eu 5 enfants (Emile, Paulette, Suzanne, Marceau et Ginette). Marie DEROUBAIX est née le 9 août 1898 à Flers les Lille, elle est la fille de Jean-Baptiste DEROUBAIX (1865 Ascq-1950 Lille) et de Julie DETE (1866 Flers- ?. Pour ce qui est du père de Ginette, je ne le connais pas, mais ce n’est pas celui de Paulette. Je reste à votre disposition pour d’autres renseignements ou photos....N’hésitez pas !

    • Bonsoir,
      Je vous transmets le SMS de ma mère :
      "Tu peux lui envoyer de la part de Sabine fille de Ginette:je suis très heureuse d’avoir eu une réponse si vite. Ces informations m’ont permis d’avancer dans mes recherches. Si vous disposez d’autres photos de grand-mère Marie avec ses enfants ainsi que de ma maman ce serait super.
      Ma grand-mère a toujours eu une place énorme dans mon coeur. Les événements, cette déchirure, cette séparation des frères et soeurs... ce que je ne comprends pas c’est pourquoi la famille de grand-mère n’a rien fait pour les enfants de leur fille.
      Encore merci chère cousine.
      Cordialement Sabine geraert"
      Je peux vous envoyer l’adresse mail de ma mère pour que vous puissiez échanger plus facilement.
      Cordialement,
      Sheherazade.

    • Bonjour et merci à vous aussi pour votre rapide réponse. Vous pouvez me donner le courriel de votre maman, et je veux même bien la rencontrer. Je réside en banlieue lilloise. A très bientôt, Martine

    • Bonjour Martine,

      Voici l’adresse mail de ma mère : geraert.sabine[arobase]outlook.fr.
      Elle serait également ravie de vous rencontrer.
      Nous habitons aussi Lille et sa périphérie :).
      J’espère à très bientôt.
      Bonne journée.

      Cordialement,
      Sheherazade.

    • Bonjour Sheherazade

      Comme convenu j’ai envoyé un courriel à ta mère.
      Au plaisir de vous rencontrer toutes les deux,
      A bientôt
      Martine

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