En faisant des recherches pour savoir ce que je pourrais raconter à mes petits enfants sur les carrières de la région, ma curiosité fut aiguillonnée par des textes sur le mouvement de révolte des ouvriers carriers de Méry sur Oise en 1910. Au départ, il concernait toutes les carrières qui exploitaient les gisements
de pierre et de gypse sous la forêt de Montmorency : Taverny, Bessancourt, Frépillon, Méry, Mériel, Villiers-Adam et Parmain.
Les métiers de nos ancêtres
" Ils travaillaient la France "
D’après le titre de l’ouvrage d’Abel Poitrineau : Ils travaillaient la France, métiers et mentalités du XVI° au XIX° siècle ( Armand Colin, 1992).
Dernier ajout : 28 janvier 2025.
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Les carrières et les carriers de Mery sur Oise en 1910
27 mai 2010, par Jean-Pierre Auger -
Le fournissement des boucheries de Béziers en 1632
3 juin 2010, par Francis De StordeurQuelles règles sanitaires et commerciales sont mises en œuvre dans les contrats que passe la communauté de Béziers pour l’approvisionnement de ses boucheries dans la première moitié du XVIIe siècle (exemple de l’afferme de 1632) ?
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La condition des ouvriers carriers à Mery-sur-Oise en 1910
10 juin 2010, par Jean-Pierre AugerLa seconde moitié du XIXe siècle et le début des années 1900, vit arriver dans notre région les premiers immigrés venant de Normandie, du Limousin, de Picardie. Certains venaient même du nord de l’Italie, où ils fuyaient la famine et la misère qui régnaient alors dans leur pays. Ils s’engagèrent pour la plupart dans l’agriculture locale, qui manquait cruellement de main d’œuvre. Ils s’installaient comme ils pouvaient, vivant avec leurs familles nombreuses dans des conditions misérables, car les emplois qui leur étaient proposés étaient souvent les plus durs physiquement et les plus mal payés. Mais ils en avaient vu d’autre !
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Les ouvrières des fleurs de soie à Gagny
17 juin 2010, par Micheline PasquetAprès les guerres de 1870, et de 1914, les foyers devaient trouver bien souvent un nouveau moyen de ressources pour reprendre une vie normale. Les femmes restées seules avaient dû se débrouiller pour subsister, et ensuite quelques-unes retrouvaient leur mari pas toujours en bon état de travailler, voire disparus. Il fallait faire face.
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La grève des bras croisés
25 juin 2010, par Jean-Pierre AugerNous allons suivre maintenant au jour le jour, ce mouvement de révolte des ouvriers carriers de Méry sur Oise. Au départ, il concernait toutes les carrières qui exploitaient les gisements de pierre et de gypse sous la forêt de Montmorency : Taverny, Bessancourt, Frépillon, Méry, Mériel, Villiers-Adam et Parmain.
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La grève des poings tendus
15 septembre 2010, par Jean-Pierre AugerEn faisant des recherches pour savoir ce que je pourrais raconter à mes petits enfants sur les carrières de la région, ma curiosité fut aiguillonnée par des textes sur le mouvement de révolte des ouvriers carriers de Méry sur Oise en 1910. Après la grève des bras croisés, voici la grève des poings tendus.
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Du grain à l’épi... du cep à la grappe...
1er décembre 2010, par Patrice BeroudLe 28 août 1705, dans l’église St-Pierre, paroisse de Messimy (Ain), Benoît Beroud (1670-1719), laboureur, fils de Jean Beroud (1640-1705) et Benoîte Gerbon se marie avec Benoîte Pilon. De cette union naîtront quatre enfants. Jean, l’aîné, voit le jour le 8 février 1706. Baptisé le jour même, son parrain est Jean Beroud, son oncle. Sa marraine est Françoise Pellet, sa grand-mère maternelle. Suivent les naissances de Benoît en 1707 et Françoise en 1708. Les hivers de leur jeune enfance sont rudes...
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Les sabotiers auvergnats dans le Val de Saône (Ain) de la fin du XIXe siècle au début XXe siècle
8 décembre 2011, par Patrice BeroudSi les sabotiers de la vallée de la Saône (Ain) étaient pour beaucoup originaires de la région ou de la Bresse, une grande partie était originaire du Puy de Dôme. Certains n’étaient que de passage mais d’autres s’y sont installés, définitivement.
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Boire ou piloter, il vaudrait mieux choisir : l’intempérance des pilotes de Seine au XVIIIe siècle
11 janvier 2012, par † Jean-Pierre DerouardLes difficultés de navigation dans l’estuaire de la Seine ont très tôt obligé les capitaines des navires horsains à avoir recours à un pilote ou lamaneur autochtone, connaissant parfaitement les passes entre les bancs et la slikke, les secques et les syrtes, et aussi les traîtrises du mascaret. Deux stations de pilotage se partagent alors la Seine : Quillebeuf et Villequier, avec une sous-station à La Mailleraye.
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Les conditions pour entrer dans la Compagnie des mousquetaires
14 juin 2012, par Yves Babut du MarèsDeux courriers datés du XVIIIe siècle, nous renseignent sur les conditions nécessaire pour entrer dans le célèbre corps des mousquetaires du Roi.