L’étude des noms propres (onomastique et anthroponymie) révèle que les métiers sont une grande source de patronymes ; les noms issus de ces métiers témoignent du métier exercé par le premier porteur du patronyme. Il en est ainsi notamment du patronyme Mercier. Voici la généalogie du métier/patronyme "mercier" du moyen-âge à aujourd’hui.
Les métiers de nos ancêtres
" Ils travaillaient la France "
D’après le titre de l’ouvrage d’Abel Poitrineau : Ils travaillaient la France, métiers et mentalités du XVI° au XIX° siècle ( Armand Colin, 1992).
Dernier ajout : 28 janvier 2025.
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Mercier : un nom qui en dit long ?
21 mars 2019, par Philippe de Ladebat -
L’affinage du chanvre dans les campagnes
20 juin 2019, par Michel GuironnetLe chanvre textile donne la filasse pour tisser la toile ou faire des cordages. Cultivé chaque année dans « la chènevière », il a une croissance très rapide : semé au printemps, il est récolté en été. Pendant l’Ancien Régime, son affinage est un revenu d’appoint pour les paysans. Dans les campagnes du Viennois, toutes les paroisses ont des chènevières. Cette culture du chanvre a laissé de nombreux toponymes.
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Filateurs de soie en Cévennes
4 novembre 2022, par Odile GodardDans le village de Lasalle en Cévennes méridionales, le visiteur est parfois surpris de découvrir des bâtiments dont l’architecture n’est pas tout à fait celle d’une habitation. Certes, les hautes cheminées des filatures installées le long de la rivière ont disparu. En revanche, lorsqu’elles ont résisté à l’usure du temps et aux péripéties de l’histoire socio-économique, les constructions aux larges fenêtres en arcades témoignent de l’activité industrielle de cette vallée cévenole ; les filatures de soie grège ont fait sa richesse au XIXè siècle. Et comme souvent, l’histoire des hommes et de leurs habitations sont intimement liées.
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L’art délicat du fil d’or et d’argent
1er décembre 2023, par Thierry SabotVous êtes vous jamais demandé comment étaient fabriqués le fil barbelé ou le fil électrique, les trombones, les épingles, les montures de lunettes, les filaments des ampoules électriques, les rayons des roues de bicyclettes, les cordes des instruments de musique ou encore les baleines de parapluies ? Ces quelques objets ordinaires de la vie quotidienne, et beaucoup d’autres, trouvent tous leur origine dans un des plus vieux métiers de l’orfèvrerie : le tireur d’or et d’argent. Une profession qui eut à subir les soubresauts de l’histoire politique du royaume, une évolution de plus en plus précise des techniques, mais qui surtout permit à ceux qui l’exerçaient de se constituer en une catégorie socioprofessionnelle originale.
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Serrurier, artisan d’art de l’Ancien Régime, d’une Révolution à l’autre
23 mai 2025, par Odile GodardEn naissant, Jean savait qu’il serait serrurier. Un métier que l’on exerçait de père en fils depuis des générations dans cette famille solidement implantée dans un bourg viticole de l’ancien Duché de Bourgogne. Au XVIIIè siècle et pendant l’Ancien Régime en général, le métier de serrurier concernait en fait tout ce qui touchait de près ou de loin au travail du fer à la forge. Le forgeron fabriquait aussi bien les grilles et autres ferronneries d’art destinées à embellir les bâtiments que les objets de serrurerie en tous genres réservés à l’usage quotidien. La serrurerie était alors considérée comme le 4e des arts dits libéraux, après la peinture, la sculpture et la musique. Louis XVI en personne pratiquait cet art dont il confirma ainsi les lettres de noblesse.