L’estimation des salaires est un sujet d’une grande complexité. En effet, les données restent trop souvent éparses et les informations disponibles concernent surtout le XVIIIe siècle. De plus, les modalités de paiement sont diverses et le taux des rémunérations est soumis à d’importantes variations géographiques ou saisonnières. Ces contraintes rendent difficiles les comparaisons rigoureuses entre les professions, les lieux et les époques.
Les métiers de nos ancêtres
" Ils travaillaient la France "
D’après le titre de l’ouvrage d’Abel Poitrineau : Ils travaillaient la France, métiers et mentalités du XVI° au XIX° siècle ( Armand Colin, 1992).
Dernier ajout : 28 janvier 2025.
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Les salaires de nos ancêtres
27 septembre 2012, par Thierry Sabot -
L’organisation du travail dans les grosses forges au XVIIIe siècle dans l’Orne
31 octobre 2013, par Jean-Pierre BréardLes grosses forges représentent une industrie importante dans notre région, nécessitant des investisseurs, des spécialistes et une masse importante de main d’œuvre ainsi qu’une logistique pour le transport du minerai, de la castille (fondant) et du charbon de bois vers les forges qui sont nécessairement établies près d’un cours d’eau : à l’époque seuls les moulins à eau développaient une énergie suffisante pour actionner les soufflets du haut-fourneau, le martinet et autres machines nécessaires à la fabrication du fer. Cette énergie n’est évidemment pas transportable et elle est fonction de la pluviométrie donc saisonnière.
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Il y a un siècle, un fait divers : le suicide d’un pauvre sabotier
5 mai 2014, par Michel GuironnetGrâce à « Gallica », je pars fréquemment à la découverte, dans les journaux anciens, de faits et anecdotes concernant l’un ou l’autre des villages portant le nom de Saint Léger. Mes trouvailles servent, avec la complicité de mon ami Christophe Ripoche, à enrichir les pages du site des « Saint Léger de France et d’Ailleurs »..
Étant un « incorrigible curieux », ma passion de la généalogie faisant le reste, ces articles de presse suscitent bien souvent des recherches sur ces « tranches de vie » oubliées. Ainsi celle de ce pauvre sabotier mort tragiquement un jour de printemps 1907. -
Profession : tailleur d’habits !
25 septembre 2014, par Jacques DupéC’est en faisant des recherches généalogiques sur mon nom de famille que j’ai découvert ma filiation directe à une longue lignée de tailleurs d’habit. Six générations, et sans doute plus, se sont ainsi succédé sans interruption depuis Robert Dupé. Sa profession figure sur l’acte de naissance de son premier fils, Arnaud, le 4 octobre 1793 à Saint Barthélemy (maison Sabla) dans les Landes.
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Claude, le laboureur (1633-1705)
25 février 2016, par Odile GodardLe petit village de Domptaille (Dontail), aujourd’hui Domptail-en-l’air, perché sur un promontoire dominant la rive droite de la Moselle avec seulement quelques maisons serrées autour de son église dédiée à St-Etienne n’a pas été épargné par les gens de guerre au xviie siècle. Tel fut hélas le sort réservé à une grande partie des habitants de la Lorraine rurale. C’est là qu’on retrouve un personnage a priori peu banal.
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La leçon de vie du maitre-serrurier Philibert Gentier
17 mars 2016, par Evelyne TavernierPhilibert Gentier (1627-1696) est à Flavigny, à la tête d’une petite entreprise de serrurerie dans laquelle travaillent plusieurs apprentis et compagnons. Vers 1650, il épouse Bénigne Petitot, (famille déjà rencontrée chez les potiers d’étain, les chirurgiens, un maitre-gantier et des prêtres) avec laquelle il aura au moins 3 enfants. Voici l’histoire de cette famille sur plusieurs générations...
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Jean Bié, maître d’école à Courtacon
9 juin 2016, par Christian BiéJean Bié grandit avec ses deux demi-frères, bénéficiant d’un environnement favorable. La perte de son père, simple manouvrier illettré, fut une chance pour lui : Son beau-père, maître d’école, va l’initier à la lecture et à l’écriture. Pour la première fois, le 23 août 1747, il signe le registre paroissial. Il est alors âgé de 17 ans.
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Autour de Prosper Leprêtre, garde particulier au château de Mondétour
23 mars 2017, par Martine HautotLe généalogiste, quand il travaille sur des familles d’origine modeste doit souvent se contenter, pour reconstituer le quotidien de ses ancêtres, d’une succession d’actes de naissance, de décès et de mariage, que l’on peut parfois compléter par l’analyse des recensements et, pour les hommes, par les fiches matricules. Là, j’avais la possibilité de disposer d’autres documents originaux issus d’un fonds privé. C’était une chance exceptionnelle. Voici le fruit de mes recherches : la vie d’un garde particulier en Normandie dans la seconde moitié du XIXe siècle.
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Un métier oublié : le faiseur de bas de soie
6 avril 2017, par Colette PilletComme nombre de généalogistes amateurs, j’ai rencontré au cours de mes recherches des ancêtres exerçant des métiers qui m’ont intriguée. Tel est celui de « faiseurs de bas de soie », métier pratiqué par au moins cinq générations de mes ascendants (entre 1730 et 1860) à Saint Jean du Gard, au sud des Cévennes.
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Le crime de Sainte-Adresse
22 juin 2017, par Martine HautotCette histoire m’a été confiée, à la suite de la parution de mon article sur Prosper Leprêtre, garde particulier au château de Mondétour, par Catherine Houllemare que je remercie. Elle se déroule à la même époque et dans le même département, la Seine-Inférieure, que celle de mes ancêtres mais c’est une histoire tragique. Celle de l’assassinat au XIXe siècle d’un garde particulier par un braconnier près du Havre.