Imbert GINCOURT, prisonnier de guerre hongrois, arrivé, bien malgré lui, en 1792 à Mérindol, va être à l’origine d’une famille qui renoncera difficilement à sa nationalité hongroise et mettra près d’un siècle pour devenir pleinement Française ! Que de chemin parcouru entre la première fille de ce prisonnier, mise à l’index par le maire et son arrière-arrière-petite fille, mère du futur maire de Mérindol !






Chroniques du temps passé
Samedi 14 janvier 1792, submersion du bateau du passage de Caudebec