Bien des historiens ont étudié et écrit sur les hommes qui composaient les équipages des navires mais peu se sont intéressés aux épouses de ces marins et en particulier aux femmes des matelots. Dans ce bref article, nous allons essayer de sortir de l’ombre la vie de ces épouses qui assuraient un soutien sans faille de leur mari et qui s’occupaient, en leur absence, de l’ensemble de la gestion du foyer.
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L’expérience de la mer
Activités maritimes et sociétés littorales... ou l’aventure de la mer...
D’après le titre de l’ouvrage de Liliane Hilaire-Pérez : L’expérience de la mer (Seli Arslan, 1997).
Dernier ajout : 24 septembre 2022.
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Les femmes de matelots du commerce
1er mars 2003, par Jean-Yves Le Lan -
La difficulté de communication à l’époque de la Compagnie des Indes
1er avril 2003, par Jean-Yves Le LanA l’époque de la Compagnie des Indes, les nouvelles, sous forme de lettres ou de relevés administratifs de la Compagnie, concernant les équipages des navires, étaient transportés par voie maritime. Les voyages duraient plusieurs mois, le temps d’aller et retour pour une nouvelle pouvait donc atteindre l’année et plus parfois.
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Les parts de prises de François Thoumelin
1er mai 2003, par Jean-Yves Le LanSur le livre de désarmement du Massiac, en date du 10 janvier 1764, François Thoumelin est cité comme novice du département de Vannes (Quartier maritime).
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La constitution des équipages de pêche en Bretagne Sud
1er juin 2003, par Christian Duicd’après l’ouvrage de l’auteur : " La famille Le Duic, trois siècles d’aventures maritimes et de pêches en Bretagne Sud ". Prix du Ministère de la Famille 2003
Pour la pêche, comme dans la Royale ou le Commerce, l’équipage est hiérarchisé, mais beaucoup moins : en tête le maître, appelé plutôt patron après la Révolution, puis les matelots, le novice, le mousse. Il comprend de quatre à six hommes sur un sardinier du 18e siècle, jusqu’à huit à dix pour un thonier à la fin du 19e siècle. (…) -
Les départs des navires de la Compagnie des Indes de Lorient pour l’Océan Indien de 1760 à 1764
1er juin 2003, par Jean-Yves Le LanDe 1760 à 1764, la Compagnie des Indes a le monopole du commerce avec l’Océan Indien. Ce n’est seulement qu’en 1770 qu’elle perdra cette exclusivité du droit à commercer dans cette région du monde. La période choisie, pour l’étude, correspond à quelques années avant la perte du monopole et donc à celle où la Compagnie des Indes a accumulé le plus d’expérience avant l’influence démobilisatrice éventuelle due à l’approche de la fin de la Compagnie. Le début de cette période correspond à la fin de la guerre dite de "Sept ans".
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La Compagnie Perpétuelle des Indes
1er septembre 2003, par Jean-Yves Le LanLa Compagnie des Indes fut créée en 1664 sur l’initiative de Colbert par une déclaration du Roi Louis XIV. Elle porta le nom de Compagnie des Indes Orientales de 1664 à 1719. De 1719 à 1725, la Compagnie fut englobée dans une vaste opération financière montée par le banquier, John Law. Une nouvelle Compagnie vit le jour par la réunion à la Compagnie d’Occident (Edit de réunion de mai 1719) de la Compagnie des Indes Orientales, du Sénégal, de Chine, de Barbarie et de la Mer du Sud et porta le nom de Compagnie Perpétuelle des Indes.
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Les premiers chantiers de construction navale du Scorff
10 octobre 2003, par Jean-Yves Le LanEn août 1664, Louis XIV, par une déclaration en 48 articles, crée et organise une compagnie pour le commerce avec les Indes Orientales, la Compagnie des Indes Orientales. A cette date, la ville de Lorient n’existe pas ; Colbert charge une commission d’explorer les côtes de l’océan pour y implanter des établissements maritimes.
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Le commerce français avec l’Asie avant la Compagnie des Indes Orientales de Colbert
1er novembre 2003, par Jean-Yves Le LanLes marins français paraissent avoir été les premiers en Europe à suivre au-delà du Cap de Bonne Espérance la route tracée par les Portugais. En 1508, le corsaire Pierre de Mandragon est mentionné dans le canal du Mozambique.
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Prise de La Pénélope par le vaisseau Le Massiac
1er décembre 2003, par Jean-Yves Le LanLe Massiac revient de l’océan Indien et fait route sur Lorient. En plein milieu de l’Atlantique, un peu en dessous des Açores, il rencontre par hasard le brigantin anglais La Pénélope. Ce navire vient de la ville de Newport aux Etats-unis et se dirige vers les côtes d’Afrique. Le Massiac, sous le commandement du Capitaine Alexandre-Georges Chaigneau, prend sans combat, possession du navire et le coule. Le Massiac a bien sûr préalablement embarqué les biens et l’équipage de La Pénélope.
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Le Saint-Géran : Une catastrophe pour Lorient et sa région
1er janvier 2004, par Jean-Yves Le LanL’histoire du Saint-Géran est associée dans les esprits à l’œuvre de Bernardin de Saint-Pierre, Paul et Virginie. Dans cet ouvrage, l’Ile de France (île Maurice) sert de cadre à la passion innocente de deux jeunes gens. Virginie part en France pour parfaire son éducation et quitte Paul qui reste sur l’île.